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La crise financière
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Comprendre la Directive MIF
- 10 questions/réponses sur la Directive MIF
- Directive MIF : Qu’est ce que ça veut dire ?
- Quels sont les objectifs de la directive MIF ?
- A quoi s’applique la directive MIF ?
- L’organisation des prestataires va-t-elle être modifiée ?
- Qu’est ce qu’un client non professionnel ?
- A quelles informations et à quels conseils avez-vous droit en tant que client non professionnel ?
- La multiplication des lieux d’exécution risque-t-elle de fausser la formation des prix ?
- Quelles garanties le client a-t-il d’obtenir le meilleur prix possible ?
- Et si vous vous adressez à un prestataire installé dans un autre pays de l’Union européenne ?
- Les moyens des autorités de contrôle et de surveillance nationales ont-ils été adaptés à ces évolutions ?
- Les nouvelles règles d’information
- Quels conseils obtenir ?
- L’obligation de « meilleure exécution »
- Que signifie la directive pour votre intermédiaire financier ?
- 10 questions/réponses sur la Directive MIF
50 ans de consommation
L’INSEE a publié le 24 septembre 2009 un important recueil de données et d’analyses qui font le point sur l’évolution de la consommation des Français depuis 1960.
Depuis cinquante ans la consommation des Français a augmenté chaque année sauf en 1993. Du coup, le volume annuel de consommation par personne est maintenant trois fois plus élevé qu’en 1960.
L’augmentation n’a pas été continuellement la même. Jusqu’au milieu des années 1970, (ce qu’on a appelé les trente glorieuses, de l’après guerre au choc pétrolier de 1974) l’augmentation annuelle moyenne de la consommation a été de 4,1% au niveau individuel. Depuis la croissance a été beaucoup moins dynamique aussi bien en termes de pouvoir d’achat (2,1% par an en moyenne) que de consommation (+1,5% en moyenne au niveau individuel). Mais + 1,5% chaque année, au bout de 33 ans cela fait quand 63% de plus !
Moins d’alimentation et d’habillement, Plus de transports, de logement, de santé et de communication
La progression globale recouvre de profonds changements dans la répartition du budget des ménages entre les différents postes de dépenses. Les statistiques de l’Insee montrent que les parts affectées à l’alimentation et à l’habillement se sont réduites, et que celles du logement, des transports, de la santé, de la communication et des loisirs ont augmenté. (Voir ci-dessous le tableau commenté des l’évolution de la structure de la consommation depuis 1960).
À travers cette mutation, la consommation de services (mot du dico si ce n’est déjà fait voir définition de l’Insee) semble avoir pris le pas sur les dépenses de biens (mot du dico si ce n’est déjà fait voir définition de l’Insee).
Attention cependant comme le précise l’Insee, « cette grille de lecture opposant les développements respectifs des biens et des services doit toutefois être nuancée ». D’une part ces nouveaux besoins se traduisent également par l’achat de biens. En outre, la baisse du coût d’acquisition de nombreux biens durables rend parfois préférable le renouvellement à la réparation. Enfin, biens et services connaissent souvent un développement complémentaire comme par exemple en matière de services de téléphonie mobile. « Au final, souligne l’Insee, la croissance en volume des dépenses des ménages en biens manufacturés demeure toujours supérieure à celle des services (y compris loyers réels et imputés), même si l’écart s’est nettement resserré : + 6,1 % par an contre + 3,6 % avant 1974, + 2,3 % contre + 2,0 % depuis lors ».
Pour aller plus loin :
Insee : « Cinquante ans de consommation en France - Édition 2009 »
Créé le 23 février 2007 - Dernière mise à jour le 19 novembre 2009











