A ne pas confondre avec l’assurance vie, l’assurance décès est une assurance qui ne couvre que le décès et l’invalidité.
L’assurance décès permet à l’assuré de mettre ses proches à l’abri du besoin, par le versement d’un capital, suite à la survenue d’un événement tragique, comme le décès, mais aussi l’invalidité. Selon les contrats, l’indemnisation en cas de décès peut être versée en cas d’accident, de maladie (à condition de ne pas être déjà malade au moment de la souscription) voire même en cas de suicide (après une période de franchise variable entre 2 et 3 ans).
Certains contrats peuvent aussi inclure une rente éducation (lien vers l’article rente éducation) qui permet, en cas de décès ou invalidité du souscripteur, d’assurer le versement d’un capital afin que ses enfants puissent terminer leurs études.
Les bénéficiaires du contrat décès doivent être désignés à l’avance. Dans le cas contraire, ce sera par défaut le conjoint non séparé de corps ou les enfants nés ou à naitre.
La cotisation d’une assurance décès est souvent versée à fonds perdus. C’est-à-dire que l’assuré ne récupère pas de capital s’il résilie son contrat, contrairement à l’assurance vie qui reverse le capital épargné en cas de résiliation.
Le montant de la cotisation dépend du capital assuré, mais aussi de l’âge du souscripteur, de son sexe, de son état de santé (fumeur ou non). Ainsi, la cotisation peut évoluer à la hausse au regard de l’âge du souscripteur.
L’espérance de vie des hommes étant estimée à77,6 ans, ceux-ci se voient généralement appliquer des tarifs plus élevés que les femmes, pour lesquelles l’espérance de vie s’élève à 84,5 ans.
A titre d’exemple, une assurance décès d’un capital de 10 000 euros, coûtera environ 40 euros par an en moyenne pour une personne âgée de 50 ans ; 100 euros par an pour une personne de 60 ans et 250 euros par an pour une personne de 70 ans. Par ailleurs, le même contrat souscrit à l’âge de 50 ans pour une cotisation de 40 euros l’an passera à 100 puis 250 euros une fois atteint l’âge de 70 ans.