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Qui fait quoi ?

Bourse et marchés financiers

Les bourses

La bourse est le marché des valeurs financières (actions, obligations,…), c’est-à-dire le lieu de la rencontre des demandes d’achat et des offres de vente de ces titres, et de leur négociation.

En France, la Bourse a été jusqu’à la fin des années 1980 organisée selon le système de la vente à la criée, localisée à Paris au Palais Brongniart. Depuis, trois grandes mutations ont eu lieu :

  • La mise en place de la cotation électronique permet aux transactions d’être effectuées par liaisons électroniques. Le Palais Brongniart n’est plus le lieu physique du marché boursier.
  • La gestion de la Bourse de Paris n’est plus assurée par la Compagnie des agents de change qui bénéficiaient du monopole de la cotation jusqu’en 1988. Progressivement, la société qui l’a remplacée pour gérer les marchés boursiers français est devenue une entreprise commerciale, dite "entreprise de marché", elle-même cotée en bourse et un mouvement de concentration et de fusion s’est opéré. Il a abouti à la naissance en 2007 de NYSE Euronext issue de la fusion entre le NYSE gestionnaire du New York Stock Exchange et d’Euronext issue elle-même de la fusion des bourses de Paris, d’Amsterdam, de Bruxelles, de Lisbonne, et du marché LIFFE de Londres. Sous le contrôle des autorités de marché (en France, l’Autorité des marchés financiers), l’entreprise de marché fixe les règles :
    - d’adhésion des prestataires de services d’investissement qui souhaitent être membres de ses marchés,
    - d’admission des sociétés à la cote,
    - de fonctionnement des marchés qu’elle organise

  • Une troisième mutation intervient avec la directive européenne sur les marchés d’instruments financiers (dite directive MIF) qui sera complètement opérationnelle à partir du 1er novembre 2007. La concentration des ordres concernant une valeur sur un lieu d’exécution unique (Euronext ou la bourse de Londres etc…) où la valeur est cotée est supprimée. Désormais lorsque vous voudrez acheter ou vendre des actions, l’intermédiaire financier à qui vous vous adresserez pourra exécuter votre ordre soit à la Bourse où les actions sont cotées (on parle de « marché réglementé ») soit sur un Système Multilatéral de Négociation exploité par une entreprise d’investissement soit sur un Système Interne à une entreprise d’investissement sans présentation de l’ordre sur un marché. En contrepartie de cette concurrence nouvelle, des dispositions protectrices des épargnants sont mises en place pour garantir la « meilleure exécution possible ».

Pour aller plus loin voir dans le ba ba, la rubrique « Bourse ».

Les prestataires de services d’investissement

Que vous placiez directement votre épargne en actions ou en obligations via internet ou via votre courtier ou votre agence bancaire, ou que vous investissiez dans des fonds collectifs, vous allez utiliser différents services peu connus du grand public mais indispensables. On les appelle des services d’investissement. Ils sont fournis par des prestataires de services d’investissement. Les prestataires de services d’investissement (PSI) peuvent être selon le cas des établissements de crédit (c’est-à-dire, pour simplifier, des banques) ou des entreprises d’investissement.

Entreprises d’investissement

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Les entreprises d’investissement sont définies comme des personnes morales autres que les établissements de crédit qui fournissent des services d’investissement. Il s’agit en fait essentiellement de ce qu’on appelait autrefois des agents de change puis sociétés de bourse ainsi que des sociétés de gestion de portefeuille. Elles sont regroupées dans deux grandes associations professionnelles : l’Association Française des marchés financiers (Amafi) et l’Association Française de Gestion (AFG).

Les PSI fournissent leurs services aux investisseurs individuels ou professionnels qui placent leur épargne et aux entreprises qui cherchent des capitaux. Ces entreprises sont des entreprises spécialisées ou des établissements de crédit effectuant des activités de service d’investissement. Pour pouvoir exercer leurs activités elles doivent obtenir une habilitation préalable fournie selon les cas par l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) ou par le CECEI (Comité des Etablissements de Crédit et des Entreprises d’Investissement). Elles peuvent être des entreprises françaises ou des filiales de groupes étrangers. Dans le cadre de la législation européenne, les entreprises d’investissement habilitées par une Autorité de contrôle d’un autre pays de l’Union Européenne peuvent aussi exercer leur activité en France.

La réglementation distingue deux types de services :

  • Les services « principaux », par exemple l’exécution des ordres d’achat ou de vente de titres que vous passez au guichet de votre banque ou directement sur Internet, le placement qui correspond au service que rend une banque à une entreprise quand elle place auprès de sa clientèle les actions émises pour augmenter son capital, ou encore la gestion de portefeuille pour le compte de tiers qui correspond au service rendu par les professionnels qui gèrent les OPCVM, dont les épargnants achètent des parts (FCP) ou des actions (SICAV) ou qui gèrent des portefeuilles pour le compte de leurs clients.
  • Les services dits « connexes » qui n’en sont pas moins importants. Il s’agit par exemple des services de change liés à la fourniture de services d’investissement, de conseil en gestion de patrimoine, de conseil rendus par les banques aux entreprises en matière de structure de capital, de stratégie industrielle de fusions et d’acquisition d’entreprises.

Parmi ces services, les fonctions de tenue de compte et de conservation des titres, de compensation et de dépositaire correspondent à des services qui interviennent après les échanges de titres sur le marché. Ce n’est pas le tout d’acheter ou de vendre des actions, des obligations ou des parts d’OPCVM, encore faut-il acheminer les paiements et les titres, reconnaître et sécuriser les droits des acheteurs, et conserver des titres financiers qui ne se présentent plus sous la forme des titres sur papier que l’on gardait en coffre fort, mais qui sont seulement des lignes d’écriture dans des ordinateurs.

Tenue de compte - Conservation

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Activité qui consiste, d’une part, à inscrire en compte les instruments financiers au nom de leur titulaire, c’est-à-dire à reconnaître au titulaire ses droits sur lesdits instruments financiers et, d’autre part, à conserver les avoirs correspondants selon des modalités propres à chaque instrument financier.

La fonction de conservation garantit aux investisseurs que leurs titres sont en sécurité. Elle est souvent assurée par la même entité que celle qui tient les comptes, c’est-à-dire qui envoie les relevés chaque fois qu’une opération est faite.

Compensation (clearing en anglais)

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Il s’agit d’un mécanisme qui permet aux institutions financières de compenser leurs débits et leurs crédits. Si une banque A doit livrer 10.000 titres à la banque B et que la banque B doit livrer 2000 mêmes titres à la banque A, les deux banques vont « netter » leurs positions et la banque A livrera 8000 titres seulement à la banque B. Cette fonction est évidemment d’autant plus essentielle que les échanges portent sur des milliers de titres différents chaque jour pour des quantités qui se comptent chaque fois en millions ou milliards, entre des centaines d’établissements. Pour assurer la compensation au niveau central, il existe une Chambre de compensation, qui en France, s’appelle LCH Clearnet.

Règlement – Livraison

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La fonction de « règlement-livraison » se traduit par le dénouement des engagements réciproques de l’acheteur et du vendeur et la passation des écritures en compte assurant le caractère définitif des transactions, c’est-à-dire la livraison des titres à l’acheteur et, en contrepartie, le versement des fonds correspondants au vendeur. En France, cette fonction de règlement-livraison est assurée par Euroclear France (anciennement SICOVAM) qui est le dépositaire central de titres français.


Les sociétés de gestion

Sont une catégorie particulière d’entreprise d’investissement.

Lorsque vous investissez dans un organisme de placement collectif (OPCVM, FCP), vous ne décidez pas des investissements qui seront réalisés avec l’argent recueilli auprès des différents acheteurs de parts du fonds. Cette gestion est déléguée à des professionnels, les sociétés de gestion, qui en sont chargées en contrepartie d’une rémunération (commissions de gestion, frais de souscription…). Elles reçoivent un mandat de gestion qui leur est donné selon les cas, soit au travers de l’OPCVM, soit directement par des investisseurs privés pour gérer leur fortune ou par des investisseurs institutionnels (fonds de pension, compagnies d’assurance) pour gérer l’épargne qu’ils collectent ou leurs réserves techniques. Le mandat définit la politique d’investissement à suivre et donne au gestionnaire la mission de prendre dans ce cadre, les décisions de gestion en acquérant ou en cédant les titres pour le compte de l’investisseur. Les investisseurs ont ainsi accès à l’expertise de professionnels et à une meilleure diversification des risques. Les sociétés de gestion sont agréées par l’AMF. Ce sont souvent des entités appartenant à de grands établissements de crédit. Elles doivent respecter des règles strictes qui garantissent l’exécution de leur engagement à gérer de manière indépendante et dans l’intérêt exclusif de l’investisseur les sommes qui leur sont confiées

L’Association Française de la Gestion financière (AFG) réunit tous les acteurs du métier de la gestion pour compte de tiers, qu’elle soit collective ou individualisée sous mandat. Elle regroupe notamment les sociétés de gestion de portefeuille (SGP), principaux acteurs de la gestion pour compte de tiers avec plus de 95 % des encours gérés.


Les différentes catégories d’investisseurs

La réglementation distingue les investisseurs individuels ou clients de détail et les investisseurs professionnels (entreprises d’investissement, banques, fonds de pension, assureurs…). Les « clients de détail », c’est-à-dire la très grande majorité des épargnants individuels peuvent acheter et vendre des actions ou des parts de fonds communs de placements réglementés (OPCVM). Mais ils ne peuvent investir directement dans des fonds de placement beaucoup moins réglementés, qui offrent des possibilités de rendement élevés mais sont aussi beaucoup plus risqués. Il y a deux grandes catégories de fonds de ce type, les fonds de «  capital-investissement  » (en anglais « Private equity ») et les fonds de «  gestion alternative  » (connus sous leur appellation anglaise « Hedge funds »).

Ces fonds drainent des sommes considérables qui proviennent soit de très gros investisseurs individuels, soit des investisseurs institutionnels, c’est à dire des fonds ou des établissements qui gèrent de très gros portefeuilles (Caisse des dépôts et consignations, fonds de pension, sociétés d’assurances, caisses de retraite) ou des OPCVM dont les gestionnaires peuvent y affecter une partie généralement limitée des ressources collectées. Dans ces conditions, les épargnants individuels qui investissent dans des OPCVM ou des fonds d’épargne-retraite peuvent être indirectement des investisseurs dans des fonds de capital investissement ou des hedge funds.

Capital-investissement

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Les fonds de capital-investissement sont des fonds dont les investissements sont réalisés dans des sociétés non cotées en bourse. Les montants investis par les acteurs européens du secteur ont été évalués en 2006 à 71 milliards d’euros.

Ils peuvent servir à financer le démarrage (capital risque), le développement (capital développement), la transmission ou de plus en plus fréquemment l’acquisition d’entreprises, y compris d’entreprises cotées en bourse. L’objectif est alors de « redresser » l’entreprise ou d’améliorer sa rentabilité et sa valeur pour réaliser à terme une plus-value en la revendant en totalité ou en partie sur le marché. Leur modèle économique repose fréquemment sur l’endettement et l’effet de levier que cet endettement procure ; ils pratiquent ce qu’on appelle le LBO (leverage buy out) du terme anglais qui signifie achat avec effet de levier.

L’apport social de ces fonds est d’aider à la création et au développement des entreprises innovantes et de subvenir aux besoins en fonds propres des entreprises non cotées en bourse ainsi que de favoriser la redéfinition des stratégies et des gestions d’entreprises dont les investisseurs pensent qu’elles pourraient être plus rentables. Ils font cependant l’objet de certaines critiques qui portent notamment sur les restructurations et les stratégies mises en œuvre pour dégager les rendements élevés recherchés.

Les performances visées par ces fonds sont supérieures à celles des marchés financiers, mais les risques pris sont plus élevés, et la liquidité est plus faible (il est difficile de céder les entreprises qui constituent l’actif du fonds ainsi que les parts du fonds lui-même, ni les unes, ni les autres n’étant cotées).

Les obligations et garanties sont moindres. C’est pourquoi ces fonds ne font pas appel à l’épargne publique. Les fonds de pension, les banques, les assureurs sont les principaux investisseurs mais des particuliers peuvent l’être aussi, à condition d’apporter au minimum 500 000 euros. Le "ticket d’entrée" minimum pourra être abaissé à 30 000 euros s’il s’agit d’un investisseur dans d’autres fonds de ce type, ou de quelqu’un qui dispose d’un patrimoine financier d’au minimum 1 million d’euros.

L’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC) regroupe la quasi-totalité des structures de Capital Investissement installées en France.

Les fonds de gestion alternative (hedge funds)

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Les fonds de gestion alternative (hedge funds), sont des fonds qui cherchent à augmenter leur rentabilité (par rapport aux rendements offerts par les marchés actions ou obligations), la plupart du temps en investissant dans des secteurs risqués ou en finançant leurs opérations par de l’endettement ou des ventes à découvert (vente de titres qu’on ne possède pas).

Tous ne sont pas aussi risqués ou volatils.

Mais aucun ne fait directement appel à l’épargne publique. Le "ticket d’entrée" minimum est de 50000 euros. Les gérants de fonds alternatifs sont associés avec les investisseurs. Ils investissent eux mêmes une partie significative de leur patrimoine personnel dans les fonds qu’ils gèrent et leurs rémunérations dépendent principalement de la performance du fonds. Les investisseurs institutionnels sont souvent parmi les investisseurs.

Les investisseurs individuels peuvent y avoir accès sous certaines conditions, très surveillées par l’AMF, via différents types d’OPCVM aux noms compliqués (ARIA simples, ARIA à effet de levier…) regroupés dans la catégorie des OPCVM de fonds alternatifs, dès lors qu’ils sont exposés à hauteur de 10% ou plus en fonds de droits étrangers.

Guide pédagogique AMF sur la gestion alternative

La croissance des placements en fonds alternatifs est importante. Il y a plus de 8000 hedge funds dans le monde qui gèrent autour de 1200 milliards d’€. Leur taille et leur opacité sont un objet d’inquiétude pour les autorités publiques, mais les hedge funds présentent l’intérêt économique d’apporter des liquidités aux marchés et en principe de favoriser l’équilibre des prix des actifs sur lesquels ils interviennent. Ils permettent également une diversification supplémentaire des fonds classiques.


L’information financière

L’information économique et financière et son traitement sont au cœur d’un bon fonctionnement des marchés financiers. C’est à partir d’eux que les épargnants construisent leurs choix d’investissement, décident d’acheter ou de vendre des actions, de privilégier telle ou telle catégorie de placements, etc

Elle met en jeu tout un ensemble de services, de métiers, d’entreprises. Les informations et les analyses fournies doivent être accessibles, fiables et sincères. Il y a quelques années des affaires retentissantes, notamment aux USA (affaire Enron) ont conduit les pouvoirs publics à réaliser des réformes importantes pour mieux garantir la qualité et l’indépendance de jugement de ceux qui font profession de produire, de traiter et de diffuser l’information financière (loi Sarbanes –Oxley aux USA, Loi sur la sécurité financière en France).

Outre les entreprises elles-mêmes au travers de la production et la communication de leurs comptes et des principales informations financières qui les concernent (voir rubrique les comptes des entreprises), les principaux acteurs de l’information financière sont :


Les agences de notation

Les agences de notation financière ont pour activité d’émettre des opinions régulières sur la capacité d’un emprunteur à faire face aux remboursements des dettes qu’il a contactées. Elles notent aussi bien les entreprises que les villes emprunteuses, les régions ou les Etats. Ce faisant, lorsqu’elles notent une entreprise cotée en bourse elles donnent une information précieuse pour les actionnaires comme pour les investisseurs potentiels. La note et son éventuelle dégradation ont un impact sur le coût des emprunts et sur le cours des actions.

Il s’agit d’une activité très concentrée. Il n’y a que trois grandes agences de notation financière dans le monde : Standard and Poor’s, Moody’s et Fitch.

Les agences de notation extra-financière évaluent et notent la politique de responsabilité sociale et environnementale ainsi que de gouvernance des entreprises. Elles ont été créées à la fin des années 90 et au début des années 2000. Elles aident les investisseurs à choisir d’investir dans des entreprises dites socialement responsables. Le secteur qui continue de se développer est beaucoup moins concentré que celui des agences financières. En France l’agence Vigeo est la principale agence de notation extra financière, mais les principaux pays d’Europe du Nord, notamment, comptent plusieurs agences de ce type.


Les analystes financiers

Fournissent des analyses fondamentales des entreprises et font des recommandations.

Les analystes recensent les informations économiques, stratégiques, comptables et financières. Ils doivent chercher à les interpréter afin d’établir des prévisions et de fournir des recommandations correspondant aux activités de l’acteur pour lequel il travaille. Par exemple, s’il travaille pour une société de gestion ou un investisseur institutionnel, il doit conseiller les gérants dans leurs choix d’investissement. D’autres viseront à trouver pour des entreprises ou des banques d’affaires, les fusions –acquisitions possibles…

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La plupart valorisent le cours de l’action ; s’ils travaillent dans des entreprises d’investissement en vue d’éclairer la clientèle, ils sont appelés « sell side » ; s’ils travaillent chez les clients eux-mêmes (fonds d’investissement par exemple), ils sont appelés « buy side ». Lorsqu’ils s’intéressent à la qualité de la dette d’une entreprise (au prix de l’obligation), ils sont appelés « analystes crédit ».

Les analystes financiers sont tenus à respecter des règles strictes de déontologie. La plupart des analystes financiers opérant en France sont regroupés dans une association professionnels, la Société Française des Analystes Financiers (SFAF) qui compte plus de 1600 membres.


Les diffuseurs de données financières

Ils centralisent de l’information en provenance de tous les acteurs du marché : marchés organisés, intermédiaires de marché, agences de notation, agences de presse, émetteurs banques… Ils traitent les informations et les diffusent ensuite en temps réel sur des terminaux informatiques à leurs clients… qui sont les mêmes acteurs des marchés. Cette activité est concentrée. Des sociétés comme Bloomberg ou Reuters interviennent auprès des professionnels des marchés ; ce sont des agences de presse, qui interviennent auprès d’un public plus large via de nombreux medias (télévision, radio, presse, internet et livres).

La presse économique et financière écrite ou par internet reste un moyen d’information, d’analyse et de décision important pour les responsables et les cadres des entreprises émettrices, pour les professionnels et pour les investisseurs individuels. Elle connaît un succès d’audience non démenti. Fait significatif, plusieurs quotidiens ont maintenant une rubrique régulière de finance personnelle.


Les principaux titres de la presse économique et financière en France

Quotidiens : La Tribune, Les Échos, L’Agefi

Hebdomadaires : Agefi hebdo, Investir hebdo, Le Journal des Finances, La Vie Financière, Le Revenu hebdo, Challenges

Mensuels : Mieux Vivre Votre Argent, Investir magazine, Capital, le Revenu mensuel, Usine Nouvelle, L’Expansion, Alternatives économiques


Le contrôle et la surveillance

L’AMF assure le contrôle et la surveillance des marchés

L’AMF a aussi un service de la Médiation qui pourra répondre à toutes vos questions concernant le fonctionnement des marchés boursières ou les informations financières que doivent communiquer les sociétés cotées… En outre ce service peut intervenir pour régler à l’amiable et avant toute procédure judiciaire ou d’enquête s’il est saisi par les deux parties. Les cas de saisine et le déroulement de la procédure sont précisés dans un guide édité par l’AMF

Créé le 24 juin 2008 - Dernière mise à jour le 19 octobre 2010