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B.A. BA de la finance
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- Fiscalité de l’épargne
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- Comptes de l’entreprise
- Elément clé de la crédibilité de toutes les entreprises
- Quelles informations comptables le public peut-il obtenir ?
- Comprendre le bilan et le compte de résultat
- Comment évaluer les performances d’une entreprise pour un actionnaire ?
- Qui contrôle les comptes ?
- Partage de la valeur ajoutée et partage des profits
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Immobilier
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- Les avantages de l’investissement locatif
- Les précautions à prendre avant d’investir dans l’immobilier locatif
- Les obligations du bailleur
- Le régime fiscal de la location non meublée
- Le régime fiscal de la location en meublé
- Quelle taxation lors de la revente d’un logement
- Le dispositif Scellier, en vigueur jusqu’en 2012
- Borloo, Robien et Besson : Deux régimes désormais fermés
- Dispositifs Malraux et Girardin pour des biens immobiliers très particuliers
- Les autres formes de détention d’un bien immobilier
- La vente de son bien immobilier
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Retraite
- Suivre sa retraite pas à pas
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Décryptages
- La TVA sociale
- Le fonds euros, une question a 1.100 milliards d’euros
- La Règle d’or des finances publiques
- La crise de la dette publique
- 2008 – 2010 : le retour des déficits
- 2011 - Le retour de la crise grecque
- Peut-on éviter la restructuration de la dette grecque ?
- Pourquoi la restructuration de la dette grecque est elle dangereuse ?
- Comment gagner des millions … avec la crise grecque ?
- Pourquoi la zone Euro est menacée d’éclatement
- Le nouveau plan du 21 juillet 2011
- Pourquoi le « krach rampant » du début août 2011 ?
- L’impact de la crise de la dette sur les épargnants
- Que se passe-t-il aux USA ?
- Le prix de l’énergie
- Le circuit du Livret A
- Tout sur la banque
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La crise financière
- Comment la crise des « subprime » a-t-elle commencé ?
- Comment s’est-elle disséminée ?
- Les agences de notation
- Les cycles financiers
- L’affaire Goldman Sachs
- Le plan de sauvetage européen
- Régulation
- Livres et rapports sur la crise
- La banque de l’après crise
- Faut-il brûler les banquiers ?
- Nous avons lu pour vous des ouvrages sur les crises : 1929-2009…
- Crise et Rénovation de la finance
- De l’Euphorie à la panique : penser la crise financière
- Le monde d’après
- La crise de la finance globalisée
- Fin de monde ou sortie de crise ?
- Des subprimes à la récession
- Comprendre les crises financières
- L’argent sans maître
- La crise, et après ?
- Les 100 mots de la crise financière
- Petit Manuel éconoclaste pour comprendre et survivre à la crise
- La crise - Pourquoi on en est arrivé là ? Comment en sortir ?
- La fin du premier âge de la finance de marché
- Globalisation, le pire est à venir
- Le Roman vrai de la crise financière
- La crise financière- Causes, effets et réformes nécessaires
- Comprendre la finance contemporaine
- Macroéconomie financière (5ème édition)
- Rapport sur la crise des subprimes
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- Pourquoi cette crise se révèle-t-elle plus grave...
- Perspectives de croissance. Quels sont les principaux arguments des pessimistes et des optimistes ?
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- Revue de presse
- Régler ses litiges
- La finance verte
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Partage de la valeur ajoutée et partage des profits
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Comprendre la Directive MIF
- 10 questions/réponses sur la Directive MIF
- Directive MIF : Qu’est ce que ça veut dire ?
- Quels sont les objectifs de la directive MIF ?
- A quoi s’applique la directive MIF ?
- L’organisation des prestataires va-t-elle être modifiée ?
- Qu’est ce qu’un client non professionnel ?
- A quelles informations et à quels conseils avez-vous droit en tant que client non professionnel ?
- La multiplication des lieux d’exécution risque-t-elle de fausser la formation des prix ?
- Quelles garanties le client a-t-il d’obtenir le meilleur prix possible ?
- Et si vous vous adressez à un prestataire installé dans un autre pays de l’Union européenne ?
- Les moyens des autorités de contrôle et de surveillance nationales ont-ils été adaptés à ces évolutions ?
- Les nouvelles règles d’information
- Quels conseils obtenir ?
- L’obligation de « meilleure exécution »
- Que signifie la directive pour votre intermédiaire financier ?
- 10 questions/réponses sur la Directive MIF
La banque à quoi ça sert ?
Le conseil
Souvent entourées d’un « épais voile mystérieux », les activités de conseil sont principalement exercées par ce qu’on appelle les banques d’affaires. Toutefois, certaines banques dites « universelles » s’y intéressent également.

Les banques d’affaires sont des établissements financiers dont la charge principale est d’accompagner les dirigeants d’entreprises dans leur stratégie capitalistique, et leur projet de développement.
Cette activité vise d’une part à proposer des solutions plus ou moins complexes aux entreprises en vue de leur permettre de restructurer leur passif en augmentant leurs fonds propres (augmentation de capital), en émettant des titres de dette mais aussi en révisant leurs actifs.
L’activité de conseil recouvre en fait une multitude de cas : conseil stratégique en cas de fusion-acquisition d’entreprises (qui peuvent d’ailleurs être des banques !), conseil auprès de l’Etat pour les opérations de privatisation ou d’émissions des obligations du Trésor, conseil encore auprès des émetteurs (entreprises du CAC 40, Etats,..) pour placer des émissions de titres sur des marchés jugés performants. S’y ajoutent également des propositions d’achats d’entreprises de gré à gré, par offre publique d’achat (OPA) ou par offre publique de vente (OPV).
En somme, les banques d’affaires « escortent » les choix stratégiques et organisationnels des entreprises ; la plupart du temps de grands groupes dont les enjeux économiques se jouent à l’échelle mondiale. Plus encore, lorsqu’elles sont les « confidentes » des dirigeants, les banques d’affaires agissent tout en amont des décisions prises, en s’affirmant comme force de propositions et parfois sources d’initiatives. On conçoit ainsi plus aisément leur souci de la discrétion, le goût de la confidentialité et le climat de confiance qui s’impose en de telles situations. Car, c’est bien « hors des marchés », que la réelle valeur ajoutée de l’activité de conseil s’opère, loin des rumeurs boursières, des analyses des médias spécialisés, plaidant en faveur ou non d’un rapprochement, d’un mariage (une fusion) entre telles ou telles entreprises. Plusieurs phases constituent cette activité de conseil : donner naissance à une opération originale, la lancer de manière fonctionnelle en mettant à disposition une équipe dédiée et des moyens adéquats. L’opération alors couronnée de succès représente pour les banques-conseil un bénéfice, le « success fee » et pour les banquiers, un bonus.
On imagine ainsi parfaitement les enjeux financiers et la complexité des prises de décisions liés à ce type d’activité. On comprend aussi la vive concurrence que peuvent se livrer les grandes banques internationales pour réaliser des « deals » (des opérations financières) de grande envergure.
Outre leur position « naturelle » vis-à-vis des entreprises, certaines banques d’affaires exercent leurs activités de conseil auprès de clients patrimoniaux dont la couverture financière haut de gamme ouvre des perspectives de placements importants et pérennes. La banque leur délivre alors un conseil spécialisé en investissement ; appelé aussi ingénierie patrimoniale (analyse en amont des options stratégiques, analyse financière et construction d’un plan d’investissement, sélection de placement).
Dans les principales banques françaises, l’activité de conseil se niche le plus souvent au sein de ce qu’on nomme la direction Corporate Finance, principalement en charge des opérations de fusions-acquisitions et des introductions en bourse. Dans d’autres établissements, on parlera plus volontiers d’Investment Banking.
Créé le 12 février 2010 - Dernière mise à jour le 12 février 2010










