- Consommation
- Epargne
- Contrat d’assurance vie
- MATIF
- Prime d’intéressement
- OPCVM
- PERCOI
- Cotisation
- PEE (Plan d’épargne d’entreprise)
- PEI (Plan d’épargne inter-entreprise)
- SARL
- Taux marginal d’imposition
- CERC
- SBF 250
- Unités de compte
- Couple rendement-risque
- Fonds structurés
- CESR
- Prélèvement forfaitaire libératoire (PFL)
- Offre publique (OPA - OPE)
- Marché réglementé
- Eurolist
- Marché libre
- Capitalisation boursière (d’une entreprise)
- Bien public ( parfois appelé bien collectif)
- RES
- Fonds à formule
- MONEP
- SAS - SASU
- SNC
- SELARL
- SCP
- SEL
- Inflation
- Hypothèque
- Titrisation
- Marché monétaire
- Rente viagère
- Co-branding
- Agence de notation financière
- Mandat de gestion
- Compte-titres
- Conseil en investissement
- Conflit d’intérêts
- OPCVM coordonné
- Prospectus
- Entreprise de marché
- Contrepartie éligible
- Exécution d’ordres
- Réception-Transmission d’ordres (RTO)
- Délit d’initié
- Arbitrage
- Trader
- Futures
- Position
- Déboucler
- Subprime
- Cotation
- Capitalisation
- Dividende
- Aléa moral
- Banque de financement et d’investissement
- Hedge fund
- Future
- CDS souverain
- Capital-investissement
- LBO
- G7 (Groupe des 7)
- Unité de consommation
- Action
- Holding
- Cautionnement
- Jetons de présence
- Crédit-bail
- Procédure de rétablissement personnel
- Lettre de change
- Capitaux propres
- SA (société anonyme)
- Obligation
- Taux de croissance- glissement et moyenne
- SMIC
- Indexation
- Agent d’assurance
- Courtier
- Retraite par répartition
- Retraite par capitalisation
- Régimes de retraite à prestations ou à cotisations définies
- Contrat à terme
- Déflation
- Stagflation
- Récession
- Banque universelle
- Dilution
- Financement structuré
- Code de conduite
- Coût total du crédit
- Dépendance
- Dérivés
- Options
- Dérivés de crédit
- Banque d’affaires
- SWAP
- Analyste
- Emetteur
- Valeur liquidative
- Produits structurés
- Taux directeur
- Allocation d’actifs
- Politique d’allocation d’actifs
- CDS
- Credit crunch
- SPV ou SPC
- ABS (Asset Backed Securities)
- BRI (Banque des règlements Internationaux)
- CAC 40
- Vente à découvert
- Encours
- Ratio de solvabilité bancaire
- Titre de dette Subordonné
- Régulation
- Conservateur des hypothèques
- Résultat net (ou bénéfice net)
- G 10
- CSFG
- Taux annuel effectif global (TAEG)
- Seuil de l’usure
- Délégation d’assurance
- Besoin en fonds de roulement
- Amortissement
- IFIE (International Forum for Investor Education)
- SEC (Securities Exchange Commission)
- INFE (international network on financial education)
- Usure
- CSPR
- FMI
- Banque Mondiale
- OICV
- AICA
- Forum Tripartite
- BSCI
- FBSCI
- CNIAA
- CSIP
- Groupe de suivi
- FIRIA
- OMC
- OCDE
- GAFI
- Comité de Bâle
- Forum de Stabilité financière Internationale
- Contract for difference (CFD)
- Coupon
- UNAF (Union Nationale des Associations Familiales)
- ACAM
- AMF (Autorité des Marchés Financiers)
- Solvabilité 2 (Solvency 2)
- Transformation (bancaire)
- Prime broker
- Démarchage
- Effet de levier
- Délai de rétractation
- Taux d’autofinancement
- Formation brute de capital fixe
- Liquidation retraite
- Réserve
- Usufruit
- Surprime
- Crédit à la consommation
- Indivision
- FICP : Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers.
- CAE Conseil d’Analyse Economique
- Marché secondaire
- Commission Bancaire
- Prévoyance
- La quotité disponible
- Niveau de vie
- Capital flottant
- Bonus
- Actif (en comptabilité)
- Espèces monétaires
- Argent liquide
- Compte courant ou compte à vue
- Monnaie fiduciaire
- Monnaie scripturale
- Etre à découvert
- Provisions
- Chèque barré
- Chèque de banque
- Date de valeur
- G20
- Versements volontaires
- Moyens de paiement scripturaux
- Taux interbancaire
- SEPA
- Le chèque
- Opération de paiement
- Compte de paiement
- Etablissement de paiement
- Service de paiement
- Taux de base bancaire
- Taux d’usure
- Rente viagère à titre gratuit
- Ordre « flash »
- Dérivés sur dérivés
- Conseiller en investissements financiers
- PER
- CAPE
- Q
- Taux d’épargne
- Actif corporel
- Chiffre d’affaires (ou CA)
- Compte de résultat
- Marge opérationnelle
- Marge brute
- Ecart de valeur
- Tableau des flux de trésorerie
- Flux de trésorerie
- Documents de référence
- Commissaire aux comptes
- Juste valeur
- Marchand de bien
- Logement décent
- Logements neufs
- Compromis de vente
- Loi de 1948
- Ratio de levier
- Offre Publique de vente (OPV)
- Success fee
- Titre de dette
- Produit Net bancaire
- Risque de contrepartie
- Private equity (capital investissement)
- Financement interne/externe
- Crédits interentreprises
- Haut de bilan
- Banque
- Etablissement de crédit
- Entreprise d’investissement
- Dépositaire
- Banque de détail
- Banque de gestion d’actifs (Asset Management en anglais)
- Chambre de compensation
- Glass-Steagall Act
- Actif financier
- Fusions-acquisitions
- Banques commerciales
- Sûreté
- Nantissement
- Escompte ou mobilisation de créance commerciale
- Crédits de trésorerie
- Affacturage
- Crédit d’équipement ou d’investissement
- Crédit à l’exportation
- Banques mutualistes
- Taux d’effort
- Revenu disponible
- Gain net PEA
- Fonds de garantie des dépôts
- Comité consultatif du secteur financier (CCSF)
- Caution
- Fixing
- Plus-values
- Dette souveraine
- Déficit public
- Dette publique
- Jeux d’argent et de hasard
- Appel de marge
- Couverture
- Clauses abusives
- Médiane
- Acompte
- Arrhes
- Quartile
- Garantie
- Restructuration de la dette
- Vente à découvert à nu (ou trading nu)
- Spread (ou écart de crédit)
- Dumping
- Revenu salarial
- Point
- ACP (Autorité de Contrôle Prudentiel)
- Zone Euro
- Rachat de crédit
- Crédit amortissable
- Revenu médian
- Revenu du 1er décile
- Commission d’intervention
- Supervision
- Directive
- Rente viagère à titre onéreux
- Déduction du revenu
- Ages de la retraite
- AGIRC (Association générale des institutions de retraites des Cadres)
- ARRCO (Association des régimes de retraites Complémentaires)
- ASPA (Allocation de Solidarité aux personnes âgées)
- Capitalisation (retraite par)
- COR (Conseil d’Orientation des Retraites)
- Décote
- Epargne retraite
- Espérance de vie
- Fonds de pension
- Indexation des retraites
- Minimum contributif
- Minimum vieillesse
- Minoration
- Papy-boom
- Pension
- Pension de réversion
- Plafond
- Polypensionné
- Préretraite
- RAFP
- Ratio de dépendance démographique
- Réforme Balladur
- Réforme Fillon
- Régime (de retraite)
- Répartition
- Retraite complémentaire
- Retraite de base
- Retraite supplémentaire
- Salaire annuel moyen (SAM)
- Valeur d’achat du point (ou salaire de référence)
- Surcote
- Taux d’activité
- Taux d’emploi
- Taux d’appel
- Taux de cotisation
- Taux de cotisation contractuel
- Taux de remplacement
- Taux plein
- Retraite / Dictionnaire général
- Patrimoine
- Démembrement
- Donataire
- Donateur
- Donation
- Donation avec réserve d’usufruit
- Donation-simple
- Donation préciputaire
- Donation en « avancement d’hoirie »
- Donation-partage
- Donation au dernier vivant
- Droits de mutation
- Exécuteur testamentaire
- Héritiers réservataires
- Légataire universel
- Legs universel
- Legs à titre universel
- Legs privé
- Nue-propriété
- Quotité Disponible
- Succession
- Testament
- Testateur
- Retraite chapeau
- Franchissements de seuil
- Equity swap
- Forex
- Gré à gré (ou marché de gré à gré)
- Protectionnisme
- Guerre des monnaies (ou guerre des changes)
- Devise
- Quotient familial
- Total return swap (TRS)
- Arrérages
- Assurance décès
- Assurance dépendance
- Assurance emprunteur
- Assurance habitation ou Assurance multirisques habitation (MRH)
- Assurance scolaire
- Avance (assurance-vie)
- Bénéficiaire
- Clause bénéficiaire
- Acceptation du bénéficiaire
- Contrat en euros
- Contrat en unités de compte
- Contrat multisupports
- Convention AERAS
- Délai de carence
- Délai de franchise
- Dommages
- Effet de cliquet
- Fonds de garantie
- Médiateur
- Organisme pour le registre des intermédiaires en assurance (ORIAS)
- Participation aux bénéfices (participation aux résultats)
- Plan d’épargne retraite populaire (PERP)
- Rachat
- Responsabilité civile (RC)
- Sinistre
- Valeur d’usage
- Valeur vénale
- Compte d’épargne-logement (CEL)
- Compte à terme
- Fonds commun de placement (FCP)
- Fonds commun de placement d’entreprises (FCPE)
- Horizon de placement
- Intéressement
- Livret de développement durable (LDD)
- Livret d’épargne populaire (LEP)
- Livret A
- Livret jeune
- Moins-value (sur titre)
- Organisme de placement collectif immobilier (OPCI)
- Participation
- PERCO (Plan d’épargne pour la retraite collectif)
- Performance
- Portefeuille
- Produit à formule
- Produit indexé
- Rendement
- Taux de rendement actuariel
- Risque financier
- Actif sous-jacent
- Volatilité
- Agios (ou intérêts débiteurs)
- Carte
- Carte à débit différé
- Carte co-brandée (carte co-marquée)
- Carte de crédit
- Carte de paiement
- Carte de paiement à autorisation systématique (CPAS)
- Carte de paiement à débit immédiat
- Carte de retrait
- Chèque de voyage (ou traveller’s cheque)
- Code IBAN (International Banking Account Number)
- Co-emprunteurs
- Compte joint
- Crédit affecté
- Crédit in fine
- Crédit immobilier
- Crédit relais
- Crédit renouvelable
- Délai de réflexion
- Différé d’amortissement(ou franchise partielle)
- Incident de paiement
- Remboursement anticipé
- Micro-crédit
- Opposition chèque/chéquier par le client
- Forfait
- Prélèvement
- Prêt à taux zéro
- RIB (Relevé d’identité bancaire)
- Inflation sous-jacente
- Prefon
- Taux fixe
- Taux variable ou révisable
- TIP (Titre interbancaire de paiement)
- Virement
- Déduction d’impôt
- Devoir de conseil
- Réduction d’impôt
- Crédit d’impôt
- Shadow banking (banque parallèle)
- Pouvoir d’achat
- Taux effectif global (TEG)
- Baril
- Brent
- Euro constant
- Taux débiteur
- Taux de pauvreté
- Trading Algorithmique
- Dark pool
- Centre d’Analyse Stratégique
- Krach
- Produit Intérieur Brut (PIB)
- Défaut de paiement
- Evènement de crédit
- Roll over
- Rehaussement du crédit
- Rachat de dette
- Ratio prudentiel
- Collatéral
- Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF)
- Carnet d’ordre
- Mécanisme Européen de Stabilité
- Pacte pour l’Euro
- Pacte de stabilité et de croissance
- Point de base
- Position courte - Position longue
- Opérations d’open market
- Taux d’épargne brut
- Titre financier
- Fonds propres
- Obligation convertible
- Opérations d’open market
- Conseil de Stabilité Financière
- Ménage
- Déficit public primaire
- Déficit public structurel
- Stabilisateurs automatiques
- EIRL
- EURL
- EI (Entreprise Individuelle)
- Taux minimum garanti (TMG)
- Participation aux bénéfices (PB)
- Provision pour participation aux excédents (PPE)
- Réserve de capitalisation
- Revenu fiscal de référence
- Taux moyen des emprunts d’Etat (TME)
- Algorithme
Dictionnaire
ABS (Asset Backed Securities) - ACAM - Acceptation du bénéficiaire - Acompte - ACP (Autorité de Contrôle Prudentiel) - Actif (en comptabilité) - Actif corporel - Actif financier - Actif sous-jacent - Action - Affacturage - Agence de notation financière - Agent d’assurance - Ages de la retraite - Agios (ou intérêts débiteurs) - AGIRC (Association générale des institutions de retraites des Cadres) - AICA - Aléa moral - Algorithme - Allocation d’actifs - AMF (Autorité des Marchés Financiers) - Amortissement - Analyste - Appel de marge - Arbitrage - Argent liquide - Arrérages - ARRCO (Association des régimes de retraites Complémentaires) - Arrhes - ASPA (Allocation de Solidarité aux personnes âgées) - Assurance décès - Assurance dépendance - Assurance emprunteur - Assurance habitation ou Assurance multirisques habitation (MRH) - Assurance scolaire - Avance (assurance-vie) - Banque - Banque d’affaires - Banque de détail - Banque de financement et d’investissement - Banque de gestion d’actifs (Asset Management en anglais) - Banque Mondiale - Banque universelle - Banques commerciales - Banques mutualistes - Baril - Bénéficiaire - Besoin en fonds de roulement - Bien public ( parfois appelé bien collectif) - Bonus - Brent - BRI (Banque des règlements Internationaux) - BSCI - CAC 40 - CAE Conseil d’Analyse Economique - CAPE - Capital flottant - Capital-investissement - Capitalisation - Capitalisation (retraite par) - Capitalisation boursière (d’une entreprise) - Capitaux propres - Carnet d’ordre - Carte - Carte à débit différé - Carte co-brandée (carte co-marquée) - Carte de crédit - Carte de paiement - Carte de paiement à autorisation systématique (CPAS) - Carte de paiement à débit immédiat - Carte de retrait - Caution - Cautionnement - CDS - CDS souverain - Centre d’Analyse Stratégique - CERC - CESR - Chambre de compensation - Chèque barré - Chèque de banque - Chèque de voyage (ou traveller’s cheque) - Chiffre d’affaires (ou CA) - Clause bénéficiaire - Clauses abusives - CNIAA - Co-branding - Co-emprunteurs - Coût total du crédit - Code de conduite - Code IBAN (International Banking Account Number) - Collatéral - Comité consultatif du secteur financier (CCSF) - Comité de Bâle - Commissaire aux comptes - Commission Bancaire - Commission d’intervention - Compromis de vente - Compte à terme - Compte courant ou compte à vue - Compte d’épargne-logement (CEL) - Compte de paiement - Compte de résultat - Compte joint - Compte-titres - Conflit d’intérêts - Conseil de Stabilité Financière - Conseil en investissement - Conseiller en investissements financiers - Conservateur des hypothèques - Consommation - Contract for difference (CFD) - Contrat à terme - Contrat d’assurance vie - Contrat en euros - Contrat en unités de compte - Contrat multisupports - Contrepartie éligible - Convention AERAS - COR (Conseil d’Orientation des Retraites) - Cotation - Cotisation - Couple rendement-risque - Coupon - Courtier - Couverture - Crédit affecté - Crédit amortissable - Crédit à l’exportation - Crédit à la consommation - Crédit d’impôt - Crédit d’équipement ou d’investissement - Crédit immobilier - Crédit in fine - Crédit relais - Crédit renouvelable - Crédit-bail - Crédits de trésorerie - Crédits interentreprises - Credit crunch - CSFG - CSIP - CSPR - Dark pool - Date de valeur - Déboucler - Décote - Déduction d’impôt - Déduction du revenu - Défaut de paiement - Déficit public - Déficit public primaire - Déficit public structurel - Déflation - Délai de carence - Délai de franchise - Délai de réflexion - Délai de rétractation - Délégation d’assurance - Délit d’initié - Démarchage - Démembrement - Dépendance - Dépositaire - Dérivés - Dérivés de crédit - Dérivés sur dérivés - Dette publique - Dette souveraine - Devise - Devoir de conseil - Différé d’amortissement(ou franchise partielle) - Dilution - Directive - Dividende - Documents de référence - Dommages - Donataire - Donateur - Donation - Donation au dernier vivant - Donation avec réserve d’usufruit - Donation en « avancement d’hoirie » - Donation préciputaire - Donation-partage - Donation-simple - Droits de mutation - Dumping - Ecart de valeur - Effet de cliquet - Effet de levier - EI (Entreprise Individuelle) - EIRL - Emetteur - Encours - Entreprise d’investissement - Entreprise de marché - Epargne - Epargne retraite - Equity swap - Escompte ou mobilisation de créance commerciale - Espèces monétaires - Espérance de vie - Etablissement de crédit - Etablissement de paiement - Etre à découvert - EURL - Euro constant - Eurolist - Evènement de crédit - Exécuteur testamentaire - Exécution d’ordres - FBSCI - FICP : Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers. - Financement structuré - Financement interne/externe - FIRIA - Fixing - Flux de trésorerie - FMI - Fonds à formule - Fonds commun de placement (FCP) - Fonds commun de placement d’entreprises (FCPE) - Fonds de garantie - Fonds de garantie des dépôts - Fonds de pension - Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) - Fonds propres - Fonds structurés - Forex - Forfait - Formation brute de capital fixe - Forum de Stabilité financière Internationale - Forum Tripartite - Franchissements de seuil - Fusions-acquisitions - Future - Futures - G 10 - G20 - G7 (Groupe des 7) - GAFI - Gain net PEA - Garantie - Glass-Steagall Act - Gré à gré (ou marché de gré à gré) - Groupe de suivi - Guerre des monnaies (ou guerre des changes) - Haut de bilan - Héritiers réservataires - Hedge fund - Holding - Horizon de placement - Hypothèque - IFIE (International Forum for Investor Education) - Incident de paiement - Indexation - Indexation des retraites - Indivision - INFE (international network on financial education) - Inflation - Inflation sous-jacente - Intéressement - Jetons de présence - Jeux d’argent et de hasard - Juste valeur - Krach - La quotité disponible - Légataire universel - LBO - Le chèque - Legs à titre universel - Legs privé - Legs universel - Lettre de change - Liquidation retraite - Livret A - Livret d’épargne populaire (LEP) - Livret de développement durable (LDD) - Livret jeune - Logement décent - Logements neufs - Loi de 1948 - Mandat de gestion - Marchand de bien - Marché libre - Marché monétaire - Marché réglementé - Marché secondaire - Marge brute - Marge opérationnelle - MATIF - Mécanisme Européen de Stabilité - Médiane - Médiateur - Ménage - Micro-crédit - Minimum contributif - Minimum vieillesse - Minoration - Moins-value (sur titre) - MONEP - Monnaie fiduciaire - Monnaie scripturale - Moyens de paiement scripturaux - Nantissement - Niveau de vie - Nue-propriété - Obligation - Obligation convertible - OCDE - Offre publique (OPA - OPE) - Offre Publique de vente (OPV) - OICV - OMC - Opération de paiement - Opérations d’open market - Opérations d’open market - OPCVM - OPCVM coordonné - Opposition chèque/chéquier par le client - Options - Ordre « flash » - Organisme de placement collectif immobilier (OPCI) - Organisme pour le registre des intermédiaires en assurance (ORIAS) - Pacte de stabilité et de croissance - Pacte pour l’Euro - Papy-boom - Participation - Participation aux bénéfices (participation aux résultats) - Participation aux bénéfices (PB) - Patrimoine - PEE (Plan d’épargne d’entreprise) - PEI (Plan d’épargne inter-entreprise) - Pension - Pension de réversion - PER - PERCO (Plan d’épargne pour la retraite collectif) - PERCOI - Performance - Plafond - Plan d’épargne retraite populaire (PERP) - Plus-values - Point - Point de base - Politique d’allocation d’actifs - Polypensionné - Portefeuille - Position - Position courte - Position longue - Pouvoir d’achat - Prélèvement - Prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) - Préretraite - Prévoyance - Prêt à taux zéro - Prefon - Prime broker - Prime d’intéressement - Private equity (capital investissement) - Procédure de rétablissement personnel - Produit à formule - Produit indexé - Produit Intérieur Brut (PIB) - Produit Net bancaire - Produits structurés - Prospectus - Protectionnisme - Provision pour participation aux excédents (PPE) - Provisions - Q - Quartile - Quotient familial - Quotité Disponible - Rachat - Rachat de crédit - Rachat de dette - RAFP - Ratio de dépendance démographique - Ratio de levier - Ratio de solvabilité bancaire - Ratio prudentiel - Réception-Transmission d’ordres (RTO) - Récession - Réduction d’impôt - Réforme Balladur - Réforme Fillon - Régime (de retraite) - Régimes de retraite à prestations ou à cotisations définies - Régulation - Répartition - Réserve - Réserve de capitalisation - Résultat net (ou bénéfice net) - Rehaussement du crédit - Remboursement anticipé - Rendement - Rente viagère - Rente viagère à titre gratuit - Rente viagère à titre onéreux - RES - Responsabilité civile (RC) - Restructuration de la dette - Retraite / Dictionnaire général - Retraite chapeau - Retraite complémentaire - Retraite de base - Retraite par capitalisation - Retraite par répartition - Retraite supplémentaire - Revenu disponible - Revenu du 1er décile - Revenu fiscal de référence - Revenu médian - Revenu salarial - RIB (Relevé d’identité bancaire) - Risque de contrepartie - Risque financier - Roll over - SA (société anonyme) - Salaire annuel moyen (SAM) - SARL - SAS - SASU - Sûreté - SBF 250 - SCP - SEC (Securities Exchange Commission) - SEL - SELARL - SEPA - Service de paiement - Seuil de l’usure - Shadow banking (banque parallèle) - Sinistre - SMIC - SNC - Solvabilité 2 (Solvency 2) - Spread (ou écart de crédit) - SPV ou SPC - Stabilisateurs automatiques - Stagflation - Subprime - Success fee - Succession - Supervision - Surcote - Surprime - SWAP - Tableau des flux de trésorerie - Taux annuel effectif global (TAEG) - Taux d’épargne - Taux d’effort - Taux d’usure - Taux d’activité - Taux d’appel - Taux d’autofinancement - Taux d’épargne brut - Taux d’emploi - Taux débiteur - Taux de base bancaire - Taux de cotisation - Taux de cotisation contractuel - Taux de croissance- glissement et moyenne - Taux de pauvreté - Taux de remplacement - Taux de rendement actuariel - Taux directeur - Taux effectif global (TEG) - Taux fixe - Taux interbancaire - Taux marginal d’imposition - Taux minimum garanti (TMG) - Taux moyen des emprunts d’Etat (TME) - Taux plein - Taux variable ou révisable - Testament - Testateur - TIP (Titre interbancaire de paiement) - Titre de dette - Titre de dette Subordonné - Titre financier - Titrisation - Total return swap (TRS) - Trader - Trading Algorithmique - Transformation (bancaire) - UNAF (Union Nationale des Associations Familiales) - Unité de consommation - Unités de compte - Usufruit - Usure - Valeur d’achat du point (ou salaire de référence) - Valeur d’usage - Valeur liquidative - Valeur vénale - Vente à découvert - Vente à découvert à nu (ou trading nu) - Versements volontaires - Virement - Volatilité - Zone EuroDOC
ABS (Asset Backed Securities) - ACAM - Acceptation du bénéficiaire - Acompte - ACP (Autorité de Contrôle Prudentiel) - Actif (en comptabilité) - Actif corporel - Actif financier - Actif sous-jacent - Action - Affacturage - Agence de notation financière - Agent d’assurance - Ages de la retraite - Agios (ou intérêts débiteurs) - AGIRC (Association générale des institutions de retraites des Cadres) - AICA - Aléa moral - Algorithme - Allocation d’actifs - AMF (Autorité des Marchés Financiers) - Amortissement - Analyste - Appel de marge - Arbitrage - Argent liquide - Arrérages - ARRCO (Association des régimes de retraites Complémentaires) - Arrhes - ASPA (Allocation de Solidarité aux personnes âgées) - Assurance décès - Assurance dépendance - Assurance emprunteur - Assurance habitation ou Assurance multirisques habitation (MRH) - Assurance scolaire - Avance (assurance-vie) - Banque - Banque d’affaires - Banque de détail - Banque de financement et d’investissement - Banque de gestion d’actifs (Asset Management en anglais) - Banque Mondiale - Banque universelle - Banques commerciales - Banques mutualistes - Baril - Bénéficiaire - Besoin en fonds de roulement - Bien public ( parfois appelé bien collectif) - Bonus - Brent - BRI (Banque des règlements Internationaux) - BSCI - CAC 40 - CAE Conseil d’Analyse Economique - CAPE - Capital flottant - Capital-investissement - Capitalisation - Capitalisation (retraite par) - Capitalisation boursière (d’une entreprise) - Capitaux propres - Carnet d’ordre - Carte - Carte à débit différé - Carte co-brandée (carte co-marquée) - Carte de crédit - Carte de paiement - Carte de paiement à autorisation systématique (CPAS) - Carte de paiement à débit immédiat - Carte de retrait - Caution - Cautionnement - CDS - CDS souverain - Centre d’Analyse Stratégique - CERC - CESR - Chambre de compensation - Chèque barré - Chèque de banque - Chèque de voyage (ou traveller’s cheque) - Chiffre d’affaires (ou CA) - Clause bénéficiaire - Clauses abusives - CNIAA - Co-branding - Co-emprunteurs - Coût total du crédit - Code de conduite - Code IBAN (International Banking Account Number) - Collatéral - Comité consultatif du secteur financier (CCSF) - Comité de Bâle - Commissaire aux comptes - Commission Bancaire - Commission d’intervention - Compromis de vente - Compte à terme - Compte courant ou compte à vue - Compte d’épargne-logement (CEL) - Compte de paiement - Compte de résultat - Compte joint - Compte-titres - Conflit d’intérêts - Conseil de Stabilité Financière - Conseil en investissement - Conseiller en investissements financiers - Conservateur des hypothèques - Consommation - Contract for difference (CFD) - Contrat à terme - Contrat d’assurance vie - Contrat en euros - Contrat en unités de compte - Contrat multisupports - Contrepartie éligible - Convention AERAS - COR (Conseil d’Orientation des Retraites) - Cotation - Cotisation - Couple rendement-risque - Coupon - Courtier - Couverture - Crédit affecté - Crédit amortissable - Crédit à l’exportation - Crédit à la consommation - Crédit d’impôt - Crédit d’équipement ou d’investissement - Crédit immobilier - Crédit in fine - Crédit relais - Crédit renouvelable - Crédit-bail - Crédits de trésorerie - Crédits interentreprises - Credit crunch - CSFG - CSIP - CSPR - Dark pool - Date de valeur - Déboucler - Décote - Déduction d’impôt - Déduction du revenu - Défaut de paiement - Déficit public - Déficit public primaire - Déficit public structurel - Déflation - Délai de carence - Délai de franchise - Délai de réflexion - Délai de rétractation - Délégation d’assurance - Délit d’initié - Démarchage - Démembrement - Dépendance - Dépositaire - Dérivés - Dérivés de crédit - Dérivés sur dérivés - Dette publique - Dette souveraine - Devise - Devoir de conseil - Différé d’amortissement(ou franchise partielle) - Dilution - Directive - Dividende - Documents de référence - Dommages - Donataire - Donateur - Donation - Donation au dernier vivant - Donation avec réserve d’usufruit - Donation en « avancement d’hoirie » - Donation préciputaire - Donation-partage - Donation-simple - Droits de mutation - Dumping - Ecart de valeur - Effet de cliquet - Effet de levier - EI (Entreprise Individuelle) - EIRL - Emetteur - Encours - Entreprise d’investissement - Entreprise de marché - Epargne - Epargne retraite - Equity swap - Escompte ou mobilisation de créance commerciale - Espèces monétaires - Espérance de vie - Etablissement de crédit - Etablissement de paiement - Etre à découvert - EURL - Euro constant - Eurolist - Evènement de crédit - Exécuteur testamentaire - Exécution d’ordres - FBSCI - FICP : Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers. - Financement structuré - Financement interne/externe - FIRIA - Fixing - Flux de trésorerie - FMI - Fonds à formule - Fonds commun de placement (FCP) - Fonds commun de placement d’entreprises (FCPE) - Fonds de garantie - Fonds de garantie des dépôts - Fonds de pension - Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) - Fonds propres - Fonds structurés - Forex - Forfait - Formation brute de capital fixe - Forum de Stabilité financière Internationale - Forum Tripartite - Franchissements de seuil - Fusions-acquisitions - Future - Futures - G 10 - G20 - G7 (Groupe des 7) - GAFI - Gain net PEA - Garantie - Glass-Steagall Act - Gré à gré (ou marché de gré à gré) - Groupe de suivi - Guerre des monnaies (ou guerre des changes) - Haut de bilan - Héritiers réservataires - Hedge fund - Holding - Horizon de placement - Hypothèque - IFIE (International Forum for Investor Education) - Incident de paiement - Indexation - Indexation des retraites - Indivision - INFE (international network on financial education) - Inflation - Inflation sous-jacente - Intéressement - Jetons de présence - Jeux d’argent et de hasard - Juste valeur - Krach - La quotité disponible - Légataire universel - LBO - Le chèque - Legs à titre universel - Legs privé - Legs universel - Lettre de change - Liquidation retraite - Livret A - Livret d’épargne populaire (LEP) - Livret de développement durable (LDD) - Livret jeune - Logement décent - Logements neufs - Loi de 1948 - Mandat de gestion - Marchand de bien - Marché libre - Marché monétaire - Marché réglementé - Marché secondaire - Marge brute - Marge opérationnelle - MATIF - Mécanisme Européen de Stabilité - Médiane - Médiateur - Ménage - Micro-crédit - Minimum contributif - Minimum vieillesse - Minoration - Moins-value (sur titre) - MONEP - Monnaie fiduciaire - Monnaie scripturale - Moyens de paiement scripturaux - Nantissement - Niveau de vie - Nue-propriété - Obligation - Obligation convertible - OCDE - Offre publique (OPA - OPE) - Offre Publique de vente (OPV) - OICV - OMC - Opération de paiement - Opérations d’open market - Opérations d’open market - OPCVM - OPCVM coordonné - Opposition chèque/chéquier par le client - Options - Ordre « flash » - Organisme de placement collectif immobilier (OPCI) - Organisme pour le registre des intermédiaires en assurance (ORIAS) - Pacte de stabilité et de croissance - Pacte pour l’Euro - Papy-boom - Participation - Participation aux bénéfices (participation aux résultats) - Participation aux bénéfices (PB) - Patrimoine - PEE (Plan d’épargne d’entreprise) - PEI (Plan d’épargne inter-entreprise) - Pension - Pension de réversion - PER - PERCO (Plan d’épargne pour la retraite collectif) - PERCOI - Performance - Plafond - Plan d’épargne retraite populaire (PERP) - Plus-values - Point - Point de base - Politique d’allocation d’actifs - Polypensionné - Portefeuille - Position - Position courte - Position longue - Pouvoir d’achat - Prélèvement - Prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) - Préretraite - Prévoyance - Prêt à taux zéro - Prefon - Prime broker - Prime d’intéressement - Private equity (capital investissement) - Procédure de rétablissement personnel - Produit à formule - Produit indexé - Produit Intérieur Brut (PIB) - Produit Net bancaire - Produits structurés - Prospectus - Protectionnisme - Provision pour participation aux excédents (PPE) - Provisions - Q - Quartile - Quotient familial - Quotité Disponible - Rachat - Rachat de crédit - Rachat de dette - RAFP - Ratio de dépendance démographique - Ratio de levier - Ratio de solvabilité bancaire - Ratio prudentiel - Réception-Transmission d’ordres (RTO) - Récession - Réduction d’impôt - Réforme Balladur - Réforme Fillon - Régime (de retraite) - Régimes de retraite à prestations ou à cotisations définies - Régulation - Répartition - Réserve - Réserve de capitalisation - Résultat net (ou bénéfice net) - Rehaussement du crédit - Remboursement anticipé - Rendement - Rente viagère - Rente viagère à titre gratuit - Rente viagère à titre onéreux - RES - Responsabilité civile (RC) - Restructuration de la dette - Retraite / Dictionnaire général - Retraite chapeau - Retraite complémentaire - Retraite de base - Retraite par capitalisation - Retraite par répartition - Retraite supplémentaire - Revenu disponible - Revenu du 1er décile - Revenu fiscal de référence - Revenu médian - Revenu salarial - RIB (Relevé d’identité bancaire) - Risque de contrepartie - Risque financier - Roll over - SA (société anonyme) - Salaire annuel moyen (SAM) - SARL - SAS - SASU - Sûreté - SBF 250 - SCP - SEC (Securities Exchange Commission) - SEL - SELARL - SEPA - Service de paiement - Seuil de l’usure - Shadow banking (banque parallèle) - Sinistre - SMIC - SNC - Solvabilité 2 (Solvency 2) - Spread (ou écart de crédit) - SPV ou SPC - Stabilisateurs automatiques - Stagflation - Subprime - Success fee - Succession - Supervision - Surcote - Surprime - SWAP - Tableau des flux de trésorerie - Taux annuel effectif global (TAEG) - Taux d’épargne - Taux d’effort - Taux d’usure - Taux d’activité - Taux d’appel - Taux d’autofinancement - Taux d’épargne brut - Taux d’emploi - Taux débiteur - Taux de base bancaire - Taux de cotisation - Taux de cotisation contractuel - Taux de croissance- glissement et moyenne - Taux de pauvreté - Taux de remplacement - Taux de rendement actuariel - Taux directeur - Taux effectif global (TEG) - Taux fixe - Taux interbancaire - Taux marginal d’imposition - Taux minimum garanti (TMG) - Taux moyen des emprunts d’Etat (TME) - Taux plein - Taux variable ou révisable - Testament - Testateur - TIP (Titre interbancaire de paiement) - Titre de dette - Titre de dette Subordonné - Titre financier - Titrisation - Total return swap (TRS) - Trader - Trading Algorithmique - Transformation (bancaire) - UNAF (Union Nationale des Associations Familiales) - Unité de consommation - Unités de compte - Usufruit - Usure - Valeur d’achat du point (ou salaire de référence) - Valeur d’usage - Valeur liquidative - Valeur vénale - Vente à découvert - Vente à découvert à nu (ou trading nu) - Versements volontaires - Virement - Volatilité - Zone EuroLes domaines de formation
ABS (Asset Backed Securities) - ACAM - Acceptation du bénéficiaire - Acompte - ACP (Autorité de Contrôle Prudentiel) - Actif (en comptabilité) - Actif corporel - Actif financier - Actif sous-jacent - Action - Affacturage - Agence de notation financière - Agent d’assurance - Ages de la retraite - Agios (ou intérêts débiteurs) - AGIRC (Association générale des institutions de retraites des Cadres) - AICA - Aléa moral - Algorithme - Allocation d’actifs - AMF (Autorité des Marchés Financiers) - Amortissement - Analyste - Appel de marge - Arbitrage - Argent liquide - Arrérages - ARRCO (Association des régimes de retraites Complémentaires) - Arrhes - ASPA (Allocation de Solidarité aux personnes âgées) - Assurance décès - Assurance dépendance - Assurance emprunteur - Assurance habitation ou Assurance multirisques habitation (MRH) - Assurance scolaire - Avance (assurance-vie) - Banque - Banque d’affaires - Banque de détail - Banque de financement et d’investissement - Banque de gestion d’actifs (Asset Management en anglais) - Banque Mondiale - Banque universelle - Banques commerciales - Banques mutualistes - Baril - Bénéficiaire - Besoin en fonds de roulement - Bien public ( parfois appelé bien collectif) - Bonus - Brent - BRI (Banque des règlements Internationaux) - BSCI - CAC 40 - CAE Conseil d’Analyse Economique - CAPE - Capital flottant - Capital-investissement - Capitalisation - Capitalisation (retraite par) - Capitalisation boursière (d’une entreprise) - Capitaux propres - Carnet d’ordre - Carte - Carte à débit différé - Carte co-brandée (carte co-marquée) - Carte de crédit - Carte de paiement - Carte de paiement à autorisation systématique (CPAS) - Carte de paiement à débit immédiat - Carte de retrait - Caution - Cautionnement - CDS - CDS souverain - Centre d’Analyse Stratégique - CERC - CESR - Chambre de compensation - Chèque barré - Chèque de banque - Chèque de voyage (ou traveller’s cheque) - Chiffre d’affaires (ou CA) - Clause bénéficiaire - Clauses abusives - CNIAA - Co-branding - Co-emprunteurs - Coût total du crédit - Code de conduite - Code IBAN (International Banking Account Number) - Collatéral - Comité consultatif du secteur financier (CCSF) - Comité de Bâle - Commissaire aux comptes - Commission Bancaire - Commission d’intervention - Compromis de vente - Compte à terme - Compte courant ou compte à vue - Compte d’épargne-logement (CEL) - Compte de paiement - Compte de résultat - Compte joint - Compte-titres - Conflit d’intérêts - Conseil de Stabilité Financière - Conseil en investissement - Conseiller en investissements financiers - Conservateur des hypothèques - Consommation - Contract for difference (CFD) - Contrat à terme - Contrat d’assurance vie - Contrat en euros - Contrat en unités de compte - Contrat multisupports - Contrepartie éligible - Convention AERAS - COR (Conseil d’Orientation des Retraites) - Cotation - Cotisation - Couple rendement-risque - Coupon - Courtier - Couverture - Crédit affecté - Crédit amortissable - Crédit à l’exportation - Crédit à la consommation - Crédit d’impôt - Crédit d’équipement ou d’investissement - Crédit immobilier - Crédit in fine - Crédit relais - Crédit renouvelable - Crédit-bail - Crédits de trésorerie - Crédits interentreprises - Credit crunch - CSFG - CSIP - CSPR - Dark pool - Date de valeur - Déboucler - Décote - Déduction d’impôt - Déduction du revenu - Défaut de paiement - Déficit public - Déficit public primaire - Déficit public structurel - Déflation - Délai de carence - Délai de franchise - Délai de réflexion - Délai de rétractation - Délégation d’assurance - Délit d’initié - Démarchage - Démembrement - Dépendance - Dépositaire - Dérivés - Dérivés de crédit - Dérivés sur dérivés - Dette publique - Dette souveraine - Devise - Devoir de conseil - Différé d’amortissement(ou franchise partielle) - Dilution - Directive - Dividende - Documents de référence - Dommages - Donataire - Donateur - Donation - Donation au dernier vivant - Donation avec réserve d’usufruit - Donation en « avancement d’hoirie » - Donation préciputaire - Donation-partage - Donation-simple - Droits de mutation - Dumping - Ecart de valeur - Effet de cliquet - Effet de levier - EI (Entreprise Individuelle) - EIRL - Emetteur - Encours - Entreprise d’investissement - Entreprise de marché - Epargne - Epargne retraite - Equity swap - Escompte ou mobilisation de créance commerciale - Espèces monétaires - Espérance de vie - Etablissement de crédit - Etablissement de paiement - Etre à découvert - EURL - Euro constant - Eurolist - Evènement de crédit - Exécuteur testamentaire - Exécution d’ordres - FBSCI - FICP : Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers. - Financement structuré - Financement interne/externe - FIRIA - Fixing - Flux de trésorerie - FMI - Fonds à formule - Fonds commun de placement (FCP) - Fonds commun de placement d’entreprises (FCPE) - Fonds de garantie - Fonds de garantie des dépôts - Fonds de pension - Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) - Fonds propres - Fonds structurés - Forex - Forfait - Formation brute de capital fixe - Forum de Stabilité financière Internationale - Forum Tripartite - Franchissements de seuil - Fusions-acquisitions - Future - Futures - G 10 - G20 - G7 (Groupe des 7) - GAFI - Gain net PEA - Garantie - Glass-Steagall Act - Gré à gré (ou marché de gré à gré) - Groupe de suivi - Guerre des monnaies (ou guerre des changes) - Haut de bilan - Héritiers réservataires - Hedge fund - Holding - Horizon de placement - Hypothèque - IFIE (International Forum for Investor Education) - Incident de paiement - Indexation - Indexation des retraites - Indivision - INFE (international network on financial education) - Inflation - Inflation sous-jacente - Intéressement - Jetons de présence - Jeux d’argent et de hasard - Juste valeur - Krach - La quotité disponible - Légataire universel - LBO - Le chèque - Legs à titre universel - Legs privé - Legs universel - Lettre de change - Liquidation retraite - Livret A - Livret d’épargne populaire (LEP) - Livret de développement durable (LDD) - Livret jeune - Logement décent - Logements neufs - Loi de 1948 - Mandat de gestion - Marchand de bien - Marché libre - Marché monétaire - Marché réglementé - Marché secondaire - Marge brute - Marge opérationnelle - MATIF - Mécanisme Européen de Stabilité - Médiane - Médiateur - Ménage - Micro-crédit - Minimum contributif - Minimum vieillesse - Minoration - Moins-value (sur titre) - MONEP - Monnaie fiduciaire - Monnaie scripturale - Moyens de paiement scripturaux - Nantissement - Niveau de vie - Nue-propriété - Obligation - Obligation convertible - OCDE - Offre publique (OPA - OPE) - Offre Publique de vente (OPV) - OICV - OMC - Opération de paiement - Opérations d’open market - Opérations d’open market - OPCVM - OPCVM coordonné - Opposition chèque/chéquier par le client - Options - Ordre « flash » - Organisme de placement collectif immobilier (OPCI) - Organisme pour le registre des intermédiaires en assurance (ORIAS) - Pacte de stabilité et de croissance - Pacte pour l’Euro - Papy-boom - Participation - Participation aux bénéfices (participation aux résultats) - Participation aux bénéfices (PB) - Patrimoine - PEE (Plan d’épargne d’entreprise) - PEI (Plan d’épargne inter-entreprise) - Pension - Pension de réversion - PER - PERCO (Plan d’épargne pour la retraite collectif) - PERCOI - Performance - Plafond - Plan d’épargne retraite populaire (PERP) - Plus-values - Point - Point de base - Politique d’allocation d’actifs - Polypensionné - Portefeuille - Position - Position courte - Position longue - Pouvoir d’achat - Prélèvement - Prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) - Préretraite - Prévoyance - Prêt à taux zéro - Prefon - Prime broker - Prime d’intéressement - Private equity (capital investissement) - Procédure de rétablissement personnel - Produit à formule - Produit indexé - Produit Intérieur Brut (PIB) - Produit Net bancaire - Produits structurés - Prospectus - Protectionnisme - Provision pour participation aux excédents (PPE) - Provisions - Q - Quartile - Quotient familial - Quotité Disponible - Rachat - Rachat de crédit - Rachat de dette - RAFP - Ratio de dépendance démographique - Ratio de levier - Ratio de solvabilité bancaire - Ratio prudentiel - Réception-Transmission d’ordres (RTO) - Récession - Réduction d’impôt - Réforme Balladur - Réforme Fillon - Régime (de retraite) - Régimes de retraite à prestations ou à cotisations définies - Régulation - Répartition - Réserve - Réserve de capitalisation - Résultat net (ou bénéfice net) - Rehaussement du crédit - Remboursement anticipé - Rendement - Rente viagère - Rente viagère à titre gratuit - Rente viagère à titre onéreux - RES - Responsabilité civile (RC) - Restructuration de la dette - Retraite / Dictionnaire général - Retraite chapeau - Retraite complémentaire - Retraite de base - Retraite par capitalisation - Retraite par répartition - Retraite supplémentaire - Revenu disponible - Revenu du 1er décile - Revenu fiscal de référence - Revenu médian - Revenu salarial - RIB (Relevé d’identité bancaire) - Risque de contrepartie - Risque financier - Roll over - SA (société anonyme) - Salaire annuel moyen (SAM) - SARL - SAS - SASU - Sûreté - SBF 250 - SCP - SEC (Securities Exchange Commission) - SEL - SELARL - SEPA - Service de paiement - Seuil de l’usure - Shadow banking (banque parallèle) - Sinistre - SMIC - SNC - Solvabilité 2 (Solvency 2) - Spread (ou écart de crédit) - SPV ou SPC - Stabilisateurs automatiques - Stagflation - Subprime - Success fee - Succession - Supervision - Surcote - Surprime - SWAP - Tableau des flux de trésorerie - Taux annuel effectif global (TAEG) - Taux d’épargne - Taux d’effort - Taux d’usure - Taux d’activité - Taux d’appel - Taux d’autofinancement - Taux d’épargne brut - Taux d’emploi - Taux débiteur - Taux de base bancaire - Taux de cotisation - Taux de cotisation contractuel - Taux de croissance- glissement et moyenne - Taux de pauvreté - Taux de remplacement - Taux de rendement actuariel - Taux directeur - Taux effectif global (TEG) - Taux fixe - Taux interbancaire - Taux marginal d’imposition - Taux minimum garanti (TMG) - Taux moyen des emprunts d’Etat (TME) - Taux plein - Taux variable ou révisable - Testament - Testateur - TIP (Titre interbancaire de paiement) - Titre de dette - Titre de dette Subordonné - Titre financier - Titrisation - Total return swap (TRS) - Trader - Trading Algorithmique - Transformation (bancaire) - UNAF (Union Nationale des Associations Familiales) - Unité de consommation - Unités de compte - Usufruit - Usure - Valeur d’achat du point (ou salaire de référence) - Valeur d’usage - Valeur liquidative - Valeur vénale - Vente à découvert - Vente à découvert à nu (ou trading nu) - Versements volontaires - Virement - Volatilité - Zone EuroMise en page
ABS (Asset Backed Securities) - ACAM - Acceptation du bénéficiaire - Acompte - ACP (Autorité de Contrôle Prudentiel) - Actif (en comptabilité) - Actif corporel - Actif financier - Actif sous-jacent - Action - Affacturage - Agence de notation financière - Agent d’assurance - Ages de la retraite - Agios (ou intérêts débiteurs) - AGIRC (Association générale des institutions de retraites des Cadres) - AICA - Aléa moral - Algorithme - Allocation d’actifs - AMF (Autorité des Marchés Financiers) - Amortissement - Analyste - Appel de marge - Arbitrage - Argent liquide - Arrérages - ARRCO (Association des régimes de retraites Complémentaires) - Arrhes - ASPA (Allocation de Solidarité aux personnes âgées) - Assurance décès - Assurance dépendance - Assurance emprunteur - Assurance habitation ou Assurance multirisques habitation (MRH) - Assurance scolaire - Avance (assurance-vie) - Banque - Banque d’affaires - Banque de détail - Banque de financement et d’investissement - Banque de gestion d’actifs (Asset Management en anglais) - Banque Mondiale - Banque universelle - Banques commerciales - Banques mutualistes - Baril - Bénéficiaire - Besoin en fonds de roulement - Bien public ( parfois appelé bien collectif) - Bonus - Brent - BRI (Banque des règlements Internationaux) - BSCI - CAC 40 - CAE Conseil d’Analyse Economique - CAPE - Capital flottant - Capital-investissement - Capitalisation - Capitalisation (retraite par) - Capitalisation boursière (d’une entreprise) - Capitaux propres - Carnet d’ordre - Carte - Carte à débit différé - Carte co-brandée (carte co-marquée) - Carte de crédit - Carte de paiement - Carte de paiement à autorisation systématique (CPAS) - Carte de paiement à débit immédiat - Carte de retrait - Caution - Cautionnement - CDS - CDS souverain - Centre d’Analyse Stratégique - CERC - CESR - Chambre de compensation - Chèque barré - Chèque de banque - Chèque de voyage (ou traveller’s cheque) - Chiffre d’affaires (ou CA) - Clause bénéficiaire - Clauses abusives - CNIAA - Co-branding - Co-emprunteurs - Coût total du crédit - Code de conduite - Code IBAN (International Banking Account Number) - Collatéral - Comité consultatif du secteur financier (CCSF) - Comité de Bâle - Commissaire aux comptes - Commission Bancaire - Commission d’intervention - Compromis de vente - Compte à terme - Compte courant ou compte à vue - Compte d’épargne-logement (CEL) - Compte de paiement - Compte de résultat - Compte joint - Compte-titres - Conflit d’intérêts - Conseil de Stabilité Financière - Conseil en investissement - Conseiller en investissements financiers - Conservateur des hypothèques - Consommation - Contract for difference (CFD) - Contrat à terme - Contrat d’assurance vie - Contrat en euros - Contrat en unités de compte - Contrat multisupports - Contrepartie éligible - Convention AERAS - COR (Conseil d’Orientation des Retraites) - Cotation - Cotisation - Couple rendement-risque - Coupon - Courtier - Couverture - Crédit affecté - Crédit amortissable - Crédit à l’exportation - Crédit à la consommation - Crédit d’impôt - Crédit d’équipement ou d’investissement - Crédit immobilier - Crédit in fine - Crédit relais - Crédit renouvelable - Crédit-bail - Crédits de trésorerie - Crédits interentreprises - Credit crunch - CSFG - CSIP - CSPR - Dark pool - Date de valeur - Déboucler - Décote - Déduction d’impôt - Déduction du revenu - Défaut de paiement - Déficit public - Déficit public primaire - Déficit public structurel - Déflation - Délai de carence - Délai de franchise - Délai de réflexion - Délai de rétractation - Délégation d’assurance - Délit d’initié - Démarchage - Démembrement - Dépendance - Dépositaire - Dérivés - Dérivés de crédit - Dérivés sur dérivés - Dette publique - Dette souveraine - Devise - Devoir de conseil - Différé d’amortissement(ou franchise partielle) - Dilution - Directive - Dividende - Documents de référence - Dommages - Donataire - Donateur - Donation - Donation au dernier vivant - Donation avec réserve d’usufruit - Donation en « avancement d’hoirie » - Donation préciputaire - Donation-partage - Donation-simple - Droits de mutation - Dumping - Ecart de valeur - Effet de cliquet - Effet de levier - EI (Entreprise Individuelle) - EIRL - Emetteur - Encours - Entreprise d’investissement - Entreprise de marché - Epargne - Epargne retraite - Equity swap - Escompte ou mobilisation de créance commerciale - Espèces monétaires - Espérance de vie - Etablissement de crédit - Etablissement de paiement - Etre à découvert - EURL - Euro constant - Eurolist - Evènement de crédit - Exécuteur testamentaire - Exécution d’ordres - FBSCI - FICP : Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers. - Financement structuré - Financement interne/externe - FIRIA - Fixing - Flux de trésorerie - FMI - Fonds à formule - Fonds commun de placement (FCP) - Fonds commun de placement d’entreprises (FCPE) - Fonds de garantie - Fonds de garantie des dépôts - Fonds de pension - Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) - Fonds propres - Fonds structurés - Forex - Forfait - Formation brute de capital fixe - Forum de Stabilité financière Internationale - Forum Tripartite - Franchissements de seuil - Fusions-acquisitions - Future - Futures - G 10 - G20 - G7 (Groupe des 7) - GAFI - Gain net PEA - Garantie - Glass-Steagall Act - Gré à gré (ou marché de gré à gré) - Groupe de suivi - Guerre des monnaies (ou guerre des changes) - Haut de bilan - Héritiers réservataires - Hedge fund - Holding - Horizon de placement - Hypothèque - IFIE (International Forum for Investor Education) - Incident de paiement - Indexation - Indexation des retraites - Indivision - INFE (international network on financial education) - Inflation - Inflation sous-jacente - Intéressement - Jetons de présence - Jeux d’argent et de hasard - Juste valeur - Krach - La quotité disponible - Légataire universel - LBO - Le chèque - Legs à titre universel - Legs privé - Legs universel - Lettre de change - Liquidation retraite - Livret A - Livret d’épargne populaire (LEP) - Livret de développement durable (LDD) - Livret jeune - Logement décent - Logements neufs - Loi de 1948 - Mandat de gestion - Marchand de bien - Marché libre - Marché monétaire - Marché réglementé - Marché secondaire - Marge brute - Marge opérationnelle - MATIF - Mécanisme Européen de Stabilité - Médiane - Médiateur - Ménage - Micro-crédit - Minimum contributif - Minimum vieillesse - Minoration - Moins-value (sur titre) - MONEP - Monnaie fiduciaire - Monnaie scripturale - Moyens de paiement scripturaux - Nantissement - Niveau de vie - Nue-propriété - Obligation - Obligation convertible - OCDE - Offre publique (OPA - OPE) - Offre Publique de vente (OPV) - OICV - OMC - Opération de paiement - Opérations d’open market - Opérations d’open market - OPCVM - OPCVM coordonné - Opposition chèque/chéquier par le client - Options - Ordre « flash » - Organisme de placement collectif immobilier (OPCI) - Organisme pour le registre des intermédiaires en assurance (ORIAS) - Pacte de stabilité et de croissance - Pacte pour l’Euro - Papy-boom - Participation - Participation aux bénéfices (participation aux résultats) - Participation aux bénéfices (PB) - Patrimoine - PEE (Plan d’épargne d’entreprise) - PEI (Plan d’épargne inter-entreprise) - Pension - Pension de réversion - PER - PERCO (Plan d’épargne pour la retraite collectif) - PERCOI - Performance - Plafond - Plan d’épargne retraite populaire (PERP) - Plus-values - Point - Point de base - Politique d’allocation d’actifs - Polypensionné - Portefeuille - Position - Position courte - Position longue - Pouvoir d’achat - Prélèvement - Prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) - Préretraite - Prévoyance - Prêt à taux zéro - Prefon - Prime broker - Prime d’intéressement - Private equity (capital investissement) - Procédure de rétablissement personnel - Produit à formule - Produit indexé - Produit Intérieur Brut (PIB) - Produit Net bancaire - Produits structurés - Prospectus - Protectionnisme - Provision pour participation aux excédents (PPE) - Provisions - Q - Quartile - Quotient familial - Quotité Disponible - Rachat - Rachat de crédit - Rachat de dette - RAFP - Ratio de dépendance démographique - Ratio de levier - Ratio de solvabilité bancaire - Ratio prudentiel - Réception-Transmission d’ordres (RTO) - Récession - Réduction d’impôt - Réforme Balladur - Réforme Fillon - Régime (de retraite) - Régimes de retraite à prestations ou à cotisations définies - Régulation - Répartition - Réserve - Réserve de capitalisation - Résultat net (ou bénéfice net) - Rehaussement du crédit - Remboursement anticipé - Rendement - Rente viagère - Rente viagère à titre gratuit - Rente viagère à titre onéreux - RES - Responsabilité civile (RC) - Restructuration de la dette - Retraite / Dictionnaire général - Retraite chapeau - Retraite complémentaire - Retraite de base - Retraite par capitalisation - Retraite par répartition - Retraite supplémentaire - Revenu disponible - Revenu du 1er décile - Revenu fiscal de référence - Revenu médian - Revenu salarial - RIB (Relevé d’identité bancaire) - Risque de contrepartie - Risque financier - Roll over - SA (société anonyme) - Salaire annuel moyen (SAM) - SARL - SAS - SASU - Sûreté - SBF 250 - SCP - SEC (Securities Exchange Commission) - SEL - SELARL - SEPA - Service de paiement - Seuil de l’usure - Shadow banking (banque parallèle) - Sinistre - SMIC - SNC - Solvabilité 2 (Solvency 2) - Spread (ou écart de crédit) - SPV ou SPC - Stabilisateurs automatiques - Stagflation - Subprime - Success fee - Succession - Supervision - Surcote - Surprime - SWAP - Tableau des flux de trésorerie - Taux annuel effectif global (TAEG) - Taux d’épargne - Taux d’effort - Taux d’usure - Taux d’activité - Taux d’appel - Taux d’autofinancement - Taux d’épargne brut - Taux d’emploi - Taux débiteur - Taux de base bancaire - Taux de cotisation - Taux de cotisation contractuel - Taux de croissance- glissement et moyenne - Taux de pauvreté - Taux de remplacement - Taux de rendement actuariel - Taux directeur - Taux effectif global (TEG) - Taux fixe - Taux interbancaire - Taux marginal d’imposition - Taux minimum garanti (TMG) - Taux moyen des emprunts d’Etat (TME) - Taux plein - Taux variable ou révisable - Testament - Testateur - TIP (Titre interbancaire de paiement) - Titre de dette - Titre de dette Subordonné - Titre financier - Titrisation - Total return swap (TRS) - Trader - Trading Algorithmique - Transformation (bancaire) - UNAF (Union Nationale des Associations Familiales) - Unité de consommation - Unités de compte - Usufruit - Usure - Valeur d’achat du point (ou salaire de référence) - Valeur d’usage - Valeur liquidative - Valeur vénale - Vente à découvert - Vente à découvert à nu (ou trading nu) - Versements volontaires - Virement - Volatilité - Zone EuroNiveaux
ABS (Asset Backed Securities) - ACAM - Acceptation du bénéficiaire - Acompte - ACP (Autorité de Contrôle Prudentiel) - Actif (en comptabilité) - Actif corporel - Actif financier - Actif sous-jacent - Action - Affacturage - Agence de notation financière - Agent d’assurance - Ages de la retraite - Agios (ou intérêts débiteurs) - AGIRC (Association générale des institutions de retraites des Cadres) - AICA - Aléa moral - Algorithme - Allocation d’actifs - AMF (Autorité des Marchés Financiers) - Amortissement - Analyste - Appel de marge - Arbitrage - Argent liquide - Arrérages - ARRCO (Association des régimes de retraites Complémentaires) - Arrhes - ASPA (Allocation de Solidarité aux personnes âgées) - Assurance décès - Assurance dépendance - Assurance emprunteur - Assurance habitation ou Assurance multirisques habitation (MRH) - Assurance scolaire - Avance (assurance-vie) - Banque - Banque d’affaires - Banque de détail - Banque de financement et d’investissement - Banque de gestion d’actifs (Asset Management en anglais) - Banque Mondiale - Banque universelle - Banques commerciales - Banques mutualistes - Baril - Bénéficiaire - Besoin en fonds de roulement - Bien public ( parfois appelé bien collectif) - Bonus - Brent - BRI (Banque des règlements Internationaux) - BSCI - CAC 40 - CAE Conseil d’Analyse Economique - CAPE - Capital flottant - Capital-investissement - Capitalisation - Capitalisation (retraite par) - Capitalisation boursière (d’une entreprise) - Capitaux propres - Carnet d’ordre - Carte - Carte à débit différé - Carte co-brandée (carte co-marquée) - Carte de crédit - Carte de paiement - Carte de paiement à autorisation systématique (CPAS) - Carte de paiement à débit immédiat - Carte de retrait - Caution - Cautionnement - CDS - CDS souverain - Centre d’Analyse Stratégique - CERC - CESR - Chambre de compensation - Chèque barré - Chèque de banque - Chèque de voyage (ou traveller’s cheque) - Chiffre d’affaires (ou CA) - Clause bénéficiaire - Clauses abusives - CNIAA - Co-branding - Co-emprunteurs - Coût total du crédit - Code de conduite - Code IBAN (International Banking Account Number) - Collatéral - Comité consultatif du secteur financier (CCSF) - Comité de Bâle - Commissaire aux comptes - Commission Bancaire - Commission d’intervention - Compromis de vente - Compte à terme - Compte courant ou compte à vue - Compte d’épargne-logement (CEL) - Compte de paiement - Compte de résultat - Compte joint - Compte-titres - Conflit d’intérêts - Conseil de Stabilité Financière - Conseil en investissement - Conseiller en investissements financiers - Conservateur des hypothèques - Consommation - Contract for difference (CFD) - Contrat à terme - Contrat d’assurance vie - Contrat en euros - Contrat en unités de compte - Contrat multisupports - Contrepartie éligible - Convention AERAS - COR (Conseil d’Orientation des Retraites) - Cotation - Cotisation - Couple rendement-risque - Coupon - Courtier - Couverture - Crédit affecté - Crédit amortissable - Crédit à l’exportation - Crédit à la consommation - Crédit d’impôt - Crédit d’équipement ou d’investissement - Crédit immobilier - Crédit in fine - Crédit relais - Crédit renouvelable - Crédit-bail - Crédits de trésorerie - Crédits interentreprises - Credit crunch - CSFG - CSIP - CSPR - Dark pool - Date de valeur - Déboucler - Décote - Déduction d’impôt - Déduction du revenu - Défaut de paiement - Déficit public - Déficit public primaire - Déficit public structurel - Déflation - Délai de carence - Délai de franchise - Délai de réflexion - Délai de rétractation - Délégation d’assurance - Délit d’initié - Démarchage - Démembrement - Dépendance - Dépositaire - Dérivés - Dérivés de crédit - Dérivés sur dérivés - Dette publique - Dette souveraine - Devise - Devoir de conseil - Différé d’amortissement(ou franchise partielle) - Dilution - Directive - Dividende - Documents de référence - Dommages - Donataire - Donateur - Donation - Donation au dernier vivant - Donation avec réserve d’usufruit - Donation en « avancement d’hoirie » - Donation préciputaire - Donation-partage - Donation-simple - Droits de mutation - Dumping - Ecart de valeur - Effet de cliquet - Effet de levier - EI (Entreprise Individuelle) - EIRL - Emetteur - Encours - Entreprise d’investissement - Entreprise de marché - Epargne - Epargne retraite - Equity swap - Escompte ou mobilisation de créance commerciale - Espèces monétaires - Espérance de vie - Etablissement de crédit - Etablissement de paiement - Etre à découvert - EURL - Euro constant - Eurolist - Evènement de crédit - Exécuteur testamentaire - Exécution d’ordres - FBSCI - FICP : Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers. - Financement structuré - Financement interne/externe - FIRIA - Fixing - Flux de trésorerie - FMI - Fonds à formule - Fonds commun de placement (FCP) - Fonds commun de placement d’entreprises (FCPE) - Fonds de garantie - Fonds de garantie des dépôts - Fonds de pension - Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) - Fonds propres - Fonds structurés - Forex - Forfait - Formation brute de capital fixe - Forum de Stabilité financière Internationale - Forum Tripartite - Franchissements de seuil - Fusions-acquisitions - Future - Futures - G 10 - G20 - G7 (Groupe des 7) - GAFI - Gain net PEA - Garantie - Glass-Steagall Act - Gré à gré (ou marché de gré à gré) - Groupe de suivi - Guerre des monnaies (ou guerre des changes) - Haut de bilan - Héritiers réservataires - Hedge fund - Holding - Horizon de placement - Hypothèque - IFIE (International Forum for Investor Education) - Incident de paiement - Indexation - Indexation des retraites - Indivision - INFE (international network on financial education) - Inflation - Inflation sous-jacente - Intéressement - Jetons de présence - Jeux d’argent et de hasard - Juste valeur - Krach - La quotité disponible - Légataire universel - LBO - Le chèque - Legs à titre universel - Legs privé - Legs universel - Lettre de change - Liquidation retraite - Livret A - Livret d’épargne populaire (LEP) - Livret de développement durable (LDD) - Livret jeune - Logement décent - Logements neufs - Loi de 1948 - Mandat de gestion - Marchand de bien - Marché libre - Marché monétaire - Marché réglementé - Marché secondaire - Marge brute - Marge opérationnelle - MATIF - Mécanisme Européen de Stabilité - Médiane - Médiateur - Ménage - Micro-crédit - Minimum contributif - Minimum vieillesse - Minoration - Moins-value (sur titre) - MONEP - Monnaie fiduciaire - Monnaie scripturale - Moyens de paiement scripturaux - Nantissement - Niveau de vie - Nue-propriété - Obligation - Obligation convertible - OCDE - Offre publique (OPA - OPE) - Offre Publique de vente (OPV) - OICV - OMC - Opération de paiement - Opérations d’open market - Opérations d’open market - OPCVM - OPCVM coordonné - Opposition chèque/chéquier par le client - Options - Ordre « flash » - Organisme de placement collectif immobilier (OPCI) - Organisme pour le registre des intermédiaires en assurance (ORIAS) - Pacte de stabilité et de croissance - Pacte pour l’Euro - Papy-boom - Participation - Participation aux bénéfices (participation aux résultats) - Participation aux bénéfices (PB) - Patrimoine - PEE (Plan d’épargne d’entreprise) - PEI (Plan d’épargne inter-entreprise) - Pension - Pension de réversion - PER - PERCO (Plan d’épargne pour la retraite collectif) - PERCOI - Performance - Plafond - Plan d’épargne retraite populaire (PERP) - Plus-values - Point - Point de base - Politique d’allocation d’actifs - Polypensionné - Portefeuille - Position - Position courte - Position longue - Pouvoir d’achat - Prélèvement - Prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) - Préretraite - Prévoyance - Prêt à taux zéro - Prefon - Prime broker - Prime d’intéressement - Private equity (capital investissement) - Procédure de rétablissement personnel - Produit à formule - Produit indexé - Produit Intérieur Brut (PIB) - Produit Net bancaire - Produits structurés - Prospectus - Protectionnisme - Provision pour participation aux excédents (PPE) - Provisions - Q - Quartile - Quotient familial - Quotité Disponible - Rachat - Rachat de crédit - Rachat de dette - RAFP - Ratio de dépendance démographique - Ratio de levier - Ratio de solvabilité bancaire - Ratio prudentiel - Réception-Transmission d’ordres (RTO) - Récession - Réduction d’impôt - Réforme Balladur - Réforme Fillon - Régime (de retraite) - Régimes de retraite à prestations ou à cotisations définies - Régulation - Répartition - Réserve - Réserve de capitalisation - Résultat net (ou bénéfice net) - Rehaussement du crédit - Remboursement anticipé - Rendement - Rente viagère - Rente viagère à titre gratuit - Rente viagère à titre onéreux - RES - Responsabilité civile (RC) - Restructuration de la dette - Retraite / Dictionnaire général - Retraite chapeau - Retraite complémentaire - Retraite de base - Retraite par capitalisation - Retraite par répartition - Retraite supplémentaire - Revenu disponible - Revenu du 1er décile - Revenu fiscal de référence - Revenu médian - Revenu salarial - RIB (Relevé d’identité bancaire) - Risque de contrepartie - Risque financier - Roll over - SA (société anonyme) - Salaire annuel moyen (SAM) - SARL - SAS - SASU - Sûreté - SBF 250 - SCP - SEC (Securities Exchange Commission) - SEL - SELARL - SEPA - Service de paiement - Seuil de l’usure - Shadow banking (banque parallèle) - Sinistre - SMIC - SNC - Solvabilité 2 (Solvency 2) - Spread (ou écart de crédit) - SPV ou SPC - Stabilisateurs automatiques - Stagflation - Subprime - Success fee - Succession - Supervision - Surcote - Surprime - SWAP - Tableau des flux de trésorerie - Taux annuel effectif global (TAEG) - Taux d’épargne - Taux d’effort - Taux d’usure - Taux d’activité - Taux d’appel - Taux d’autofinancement - Taux d’épargne brut - Taux d’emploi - Taux débiteur - Taux de base bancaire - Taux de cotisation - Taux de cotisation contractuel - Taux de croissance- glissement et moyenne - Taux de pauvreté - Taux de remplacement - Taux de rendement actuariel - Taux directeur - Taux effectif global (TEG) - Taux fixe - Taux interbancaire - Taux marginal d’imposition - Taux minimum garanti (TMG) - Taux moyen des emprunts d’Etat (TME) - Taux plein - Taux variable ou révisable - Testament - Testateur - TIP (Titre interbancaire de paiement) - Titre de dette - Titre de dette Subordonné - Titre financier - Titrisation - Total return swap (TRS) - Trader - Trading Algorithmique - Transformation (bancaire) - UNAF (Union Nationale des Associations Familiales) - Unité de consommation - Unités de compte - Usufruit - Usure - Valeur d’achat du point (ou salaire de référence) - Valeur d’usage - Valeur liquidative - Valeur vénale - Vente à découvert - Vente à découvert à nu (ou trading nu) - Versements volontaires - Virement - Volatilité - Zone EuroPartenaires
ABS (Asset Backed Securities) - ACAM - Acceptation du bénéficiaire - Acompte - ACP (Autorité de Contrôle Prudentiel) - Actif (en comptabilité) - Actif corporel - Actif financier - Actif sous-jacent - Action - Affacturage - Agence de notation financière - Agent d’assurance - Ages de la retraite - Agios (ou intérêts débiteurs) - AGIRC (Association générale des institutions de retraites des Cadres) - AICA - Aléa moral - Algorithme - Allocation d’actifs - AMF (Autorité des Marchés Financiers) - Amortissement - Analyste - Appel de marge - Arbitrage - Argent liquide - Arrérages - ARRCO (Association des régimes de retraites Complémentaires) - Arrhes - ASPA (Allocation de Solidarité aux personnes âgées) - Assurance décès - Assurance dépendance - Assurance emprunteur - Assurance habitation ou Assurance multirisques habitation (MRH) - Assurance scolaire - Avance (assurance-vie) - Banque - Banque d’affaires - Banque de détail - Banque de financement et d’investissement - Banque de gestion d’actifs (Asset Management en anglais) - Banque Mondiale - Banque universelle - Banques commerciales - Banques mutualistes - Baril - Bénéficiaire - Besoin en fonds de roulement - Bien public ( parfois appelé bien collectif) - Bonus - Brent - BRI (Banque des règlements Internationaux) - BSCI - CAC 40 - CAE Conseil d’Analyse Economique - CAPE - Capital flottant - Capital-investissement - Capitalisation - Capitalisation (retraite par) - Capitalisation boursière (d’une entreprise) - Capitaux propres - Carnet d’ordre - Carte - Carte à débit différé - Carte co-brandée (carte co-marquée) - Carte de crédit - Carte de paiement - Carte de paiement à autorisation systématique (CPAS) - Carte de paiement à débit immédiat - Carte de retrait - Caution - Cautionnement - CDS - CDS souverain - Centre d’Analyse Stratégique - CERC - CESR - Chambre de compensation - Chèque barré - Chèque de banque - Chèque de voyage (ou traveller’s cheque) - Chiffre d’affaires (ou CA) - Clause bénéficiaire - Clauses abusives - CNIAA - Co-branding - Co-emprunteurs - Coût total du crédit - Code de conduite - Code IBAN (International Banking Account Number) - Collatéral - Comité consultatif du secteur financier (CCSF) - Comité de Bâle - Commissaire aux comptes - Commission Bancaire - Commission d’intervention - Compromis de vente - Compte à terme - Compte courant ou compte à vue - Compte d’épargne-logement (CEL) - Compte de paiement - Compte de résultat - Compte joint - Compte-titres - Conflit d’intérêts - Conseil de Stabilité Financière - Conseil en investissement - Conseiller en investissements financiers - Conservateur des hypothèques - Consommation - Contract for difference (CFD) - Contrat à terme - Contrat d’assurance vie - Contrat en euros - Contrat en unités de compte - Contrat multisupports - Contrepartie éligible - Convention AERAS - COR (Conseil d’Orientation des Retraites) - Cotation - Cotisation - Couple rendement-risque - Coupon - Courtier - Couverture - Crédit affecté - Crédit amortissable - Crédit à l’exportation - Crédit à la consommation - Crédit d’impôt - Crédit d’équipement ou d’investissement - Crédit immobilier - Crédit in fine - Crédit relais - Crédit renouvelable - Crédit-bail - Crédits de trésorerie - Crédits interentreprises - Credit crunch - CSFG - CSIP - CSPR - Dark pool - Date de valeur - Déboucler - Décote - Déduction d’impôt - Déduction du revenu - Défaut de paiement - Déficit public - Déficit public primaire - Déficit public structurel - Déflation - Délai de carence - Délai de franchise - Délai de réflexion - Délai de rétractation - Délégation d’assurance - Délit d’initié - Démarchage - Démembrement - Dépendance - Dépositaire - Dérivés - Dérivés de crédit - Dérivés sur dérivés - Dette publique - Dette souveraine - Devise - Devoir de conseil - Différé d’amortissement(ou franchise partielle) - Dilution - Directive - Dividende - Documents de référence - Dommages - Donataire - Donateur - Donation - Donation au dernier vivant - Donation avec réserve d’usufruit - Donation en « avancement d’hoirie » - Donation préciputaire - Donation-partage - Donation-simple - Droits de mutation - Dumping - Ecart de valeur - Effet de cliquet - Effet de levier - EI (Entreprise Individuelle) - EIRL - Emetteur - Encours - Entreprise d’investissement - Entreprise de marché - Epargne - Epargne retraite - Equity swap - Escompte ou mobilisation de créance commerciale - Espèces monétaires - Espérance de vie - Etablissement de crédit - Etablissement de paiement - Etre à découvert - EURL - Euro constant - Eurolist - Evènement de crédit - Exécuteur testamentaire - Exécution d’ordres - FBSCI - FICP : Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers. - Financement structuré - Financement interne/externe - FIRIA - Fixing - Flux de trésorerie - FMI - Fonds à formule - Fonds commun de placement (FCP) - Fonds commun de placement d’entreprises (FCPE) - Fonds de garantie - Fonds de garantie des dépôts - Fonds de pension - Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) - Fonds propres - Fonds structurés - Forex - Forfait - Formation brute de capital fixe - Forum de Stabilité financière Internationale - Forum Tripartite - Franchissements de seuil - Fusions-acquisitions - Future - Futures - G 10 - G20 - G7 (Groupe des 7) - GAFI - Gain net PEA - Garantie - Glass-Steagall Act - Gré à gré (ou marché de gré à gré) - Groupe de suivi - Guerre des monnaies (ou guerre des changes) - Haut de bilan - Héritiers réservataires - Hedge fund - Holding - Horizon de placement - Hypothèque - IFIE (International Forum for Investor Education) - Incident de paiement - Indexation - Indexation des retraites - Indivision - INFE (international network on financial education) - Inflation - Inflation sous-jacente - Intéressement - Jetons de présence - Jeux d’argent et de hasard - Juste valeur - Krach - La quotité disponible - Légataire universel - LBO - Le chèque - Legs à titre universel - Legs privé - Legs universel - Lettre de change - Liquidation retraite - Livret A - Livret d’épargne populaire (LEP) - Livret de développement durable (LDD) - Livret jeune - Logement décent - Logements neufs - Loi de 1948 - Mandat de gestion - Marchand de bien - Marché libre - Marché monétaire - Marché réglementé - Marché secondaire - Marge brute - Marge opérationnelle - MATIF - Mécanisme Européen de Stabilité - Médiane - Médiateur - Ménage - Micro-crédit - Minimum contributif - Minimum vieillesse - Minoration - Moins-value (sur titre) - MONEP - Monnaie fiduciaire - Monnaie scripturale - Moyens de paiement scripturaux - Nantissement - Niveau de vie - Nue-propriété - Obligation - Obligation convertible - OCDE - Offre publique (OPA - OPE) - Offre Publique de vente (OPV) - OICV - OMC - Opération de paiement - Opérations d’open market - Opérations d’open market - OPCVM - OPCVM coordonné - Opposition chèque/chéquier par le client - Options - Ordre « flash » - Organisme de placement collectif immobilier (OPCI) - Organisme pour le registre des intermédiaires en assurance (ORIAS) - Pacte de stabilité et de croissance - Pacte pour l’Euro - Papy-boom - Participation - Participation aux bénéfices (participation aux résultats) - Participation aux bénéfices (PB) - Patrimoine - PEE (Plan d’épargne d’entreprise) - PEI (Plan d’épargne inter-entreprise) - Pension - Pension de réversion - PER - PERCO (Plan d’épargne pour la retraite collectif) - PERCOI - Performance - Plafond - Plan d’épargne retraite populaire (PERP) - Plus-values - Point - Point de base - Politique d’allocation d’actifs - Polypensionné - Portefeuille - Position - Position courte - Position longue - Pouvoir d’achat - Prélèvement - Prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) - Préretraite - Prévoyance - Prêt à taux zéro - Prefon - Prime broker - Prime d’intéressement - Private equity (capital investissement) - Procédure de rétablissement personnel - Produit à formule - Produit indexé - Produit Intérieur Brut (PIB) - Produit Net bancaire - Produits structurés - Prospectus - Protectionnisme - Provision pour participation aux excédents (PPE) - Provisions - Q - Quartile - Quotient familial - Quotité Disponible - Rachat - Rachat de crédit - Rachat de dette - RAFP - Ratio de dépendance démographique - Ratio de levier - Ratio de solvabilité bancaire - Ratio prudentiel - Réception-Transmission d’ordres (RTO) - Récession - Réduction d’impôt - Réforme Balladur - Réforme Fillon - Régime (de retraite) - Régimes de retraite à prestations ou à cotisations définies - Régulation - Répartition - Réserve - Réserve de capitalisation - Résultat net (ou bénéfice net) - Rehaussement du crédit - Remboursement anticipé - Rendement - Rente viagère - Rente viagère à titre gratuit - Rente viagère à titre onéreux - RES - Responsabilité civile (RC) - Restructuration de la dette - Retraite / Dictionnaire général - Retraite chapeau - Retraite complémentaire - Retraite de base - Retraite par capitalisation - Retraite par répartition - Retraite supplémentaire - Revenu disponible - Revenu du 1er décile - Revenu fiscal de référence - Revenu médian - Revenu salarial - RIB (Relevé d’identité bancaire) - Risque de contrepartie - Risque financier - Roll over - SA (société anonyme) - Salaire annuel moyen (SAM) - SARL - SAS - SASU - Sûreté - SBF 250 - SCP - SEC (Securities Exchange Commission) - SEL - SELARL - SEPA - Service de paiement - Seuil de l’usure - Shadow banking (banque parallèle) - Sinistre - SMIC - SNC - Solvabilité 2 (Solvency 2) - Spread (ou écart de crédit) - SPV ou SPC - Stabilisateurs automatiques - Stagflation - Subprime - Success fee - Succession - Supervision - Surcote - Surprime - SWAP - Tableau des flux de trésorerie - Taux annuel effectif global (TAEG) - Taux d’épargne - Taux d’effort - Taux d’usure - Taux d’activité - Taux d’appel - Taux d’autofinancement - Taux d’épargne brut - Taux d’emploi - Taux débiteur - Taux de base bancaire - Taux de cotisation - Taux de cotisation contractuel - Taux de croissance- glissement et moyenne - Taux de pauvreté - Taux de remplacement - Taux de rendement actuariel - Taux directeur - Taux effectif global (TEG) - Taux fixe - Taux interbancaire - Taux marginal d’imposition - Taux minimum garanti (TMG) - Taux moyen des emprunts d’Etat (TME) - Taux plein - Taux variable ou révisable - Testament - Testateur - TIP (Titre interbancaire de paiement) - Titre de dette - Titre de dette Subordonné - Titre financier - Titrisation - Total return swap (TRS) - Trader - Trading Algorithmique - Transformation (bancaire) - UNAF (Union Nationale des Associations Familiales) - Unité de consommation - Unités de compte - Usufruit - Usure - Valeur d’achat du point (ou salaire de référence) - Valeur d’usage - Valeur liquidative - Valeur vénale - Vente à découvert - Vente à découvert à nu (ou trading nu) - Versements volontaires - Virement - Volatilité - Zone Euroquestions-réponses
ABS (Asset Backed Securities) - ACAM - Acceptation du bénéficiaire - Acompte - ACP (Autorité de Contrôle Prudentiel) - Actif (en comptabilité) - Actif corporel - Actif financier - Actif sous-jacent - Action - Affacturage - Agence de notation financière - Agent d’assurance - Ages de la retraite - Agios (ou intérêts débiteurs) - AGIRC (Association générale des institutions de retraites des Cadres) - AICA - Aléa moral - Algorithme - Allocation d’actifs - AMF (Autorité des Marchés Financiers) - Amortissement - Analyste - Appel de marge - Arbitrage - Argent liquide - Arrérages - ARRCO (Association des régimes de retraites Complémentaires) - Arrhes - ASPA (Allocation de Solidarité aux personnes âgées) - Assurance décès - Assurance dépendance - Assurance emprunteur - Assurance habitation ou Assurance multirisques habitation (MRH) - Assurance scolaire - Avance (assurance-vie) - Banque - Banque d’affaires - Banque de détail - Banque de financement et d’investissement - Banque de gestion d’actifs (Asset Management en anglais) - Banque Mondiale - Banque universelle - Banques commerciales - Banques mutualistes - Baril - Bénéficiaire - Besoin en fonds de roulement - Bien public ( parfois appelé bien collectif) - Bonus - Brent - BRI (Banque des règlements Internationaux) - BSCI - CAC 40 - CAE Conseil d’Analyse Economique - CAPE - Capital flottant - Capital-investissement - Capitalisation - Capitalisation (retraite par) - Capitalisation boursière (d’une entreprise) - Capitaux propres - Carnet d’ordre - Carte - Carte à débit différé - Carte co-brandée (carte co-marquée) - Carte de crédit - Carte de paiement - Carte de paiement à autorisation systématique (CPAS) - Carte de paiement à débit immédiat - Carte de retrait - Caution - Cautionnement - CDS - CDS souverain - Centre d’Analyse Stratégique - CERC - CESR - Chambre de compensation - Chèque barré - Chèque de banque - Chèque de voyage (ou traveller’s cheque) - Chiffre d’affaires (ou CA) - Clause bénéficiaire - Clauses abusives - CNIAA - Co-branding - Co-emprunteurs - Coût total du crédit - Code de conduite - Code IBAN (International Banking Account Number) - Collatéral - Comité consultatif du secteur financier (CCSF) - Comité de Bâle - Commissaire aux comptes - Commission Bancaire - Commission d’intervention - Compromis de vente - Compte à terme - Compte courant ou compte à vue - Compte d’épargne-logement (CEL) - Compte de paiement - Compte de résultat - Compte joint - Compte-titres - Conflit d’intérêts - Conseil de Stabilité Financière - Conseil en investissement - Conseiller en investissements financiers - Conservateur des hypothèques - Consommation - Contract for difference (CFD) - Contrat à terme - Contrat d’assurance vie - Contrat en euros - Contrat en unités de compte - Contrat multisupports - Contrepartie éligible - Convention AERAS - COR (Conseil d’Orientation des Retraites) - Cotation - Cotisation - Couple rendement-risque - Coupon - Courtier - Couverture - Crédit affecté - Crédit amortissable - Crédit à l’exportation - Crédit à la consommation - Crédit d’impôt - Crédit d’équipement ou d’investissement - Crédit immobilier - Crédit in fine - Crédit relais - Crédit renouvelable - Crédit-bail - Crédits de trésorerie - Crédits interentreprises - Credit crunch - CSFG - CSIP - CSPR - Dark pool - Date de valeur - Déboucler - Décote - Déduction d’impôt - Déduction du revenu - Défaut de paiement - Déficit public - Déficit public primaire - Déficit public structurel - Déflation - Délai de carence - Délai de franchise - Délai de réflexion - Délai de rétractation - Délégation d’assurance - Délit d’initié - Démarchage - Démembrement - Dépendance - Dépositaire - Dérivés - Dérivés de crédit - Dérivés sur dérivés - Dette publique - Dette souveraine - Devise - Devoir de conseil - Différé d’amortissement(ou franchise partielle) - Dilution - Directive - Dividende - Documents de référence - Dommages - Donataire - Donateur - Donation - Donation au dernier vivant - Donation avec réserve d’usufruit - Donation en « avancement d’hoirie » - Donation préciputaire - Donation-partage - Donation-simple - Droits de mutation - Dumping - Ecart de valeur - Effet de cliquet - Effet de levier - EI (Entreprise Individuelle) - EIRL - Emetteur - Encours - Entreprise d’investissement - Entreprise de marché - Epargne - Epargne retraite - Equity swap - Escompte ou mobilisation de créance commerciale - Espèces monétaires - Espérance de vie - Etablissement de crédit - Etablissement de paiement - Etre à découvert - EURL - Euro constant - Eurolist - Evènement de crédit - Exécuteur testamentaire - Exécution d’ordres - FBSCI - FICP : Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers. - Financement structuré - Financement interne/externe - FIRIA - Fixing - Flux de trésorerie - FMI - Fonds à formule - Fonds commun de placement (FCP) - Fonds commun de placement d’entreprises (FCPE) - Fonds de garantie - Fonds de garantie des dépôts - Fonds de pension - Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) - Fonds propres - Fonds structurés - Forex - Forfait - Formation brute de capital fixe - Forum de Stabilité financière Internationale - Forum Tripartite - Franchissements de seuil - Fusions-acquisitions - Future - Futures - G 10 - G20 - G7 (Groupe des 7) - GAFI - Gain net PEA - Garantie - Glass-Steagall Act - Gré à gré (ou marché de gré à gré) - Groupe de suivi - Guerre des monnaies (ou guerre des changes) - Haut de bilan - Héritiers réservataires - Hedge fund - Holding - Horizon de placement - Hypothèque - IFIE (International Forum for Investor Education) - Incident de paiement - Indexation - Indexation des retraites - Indivision - INFE (international network on financial education) - Inflation - Inflation sous-jacente - Intéressement - Jetons de présence - Jeux d’argent et de hasard - Juste valeur - Krach - La quotité disponible - Légataire universel - LBO - Le chèque - Legs à titre universel - Legs privé - Legs universel - Lettre de change - Liquidation retraite - Livret A - Livret d’épargne populaire (LEP) - Livret de développement durable (LDD) - Livret jeune - Logement décent - Logements neufs - Loi de 1948 - Mandat de gestion - Marchand de bien - Marché libre - Marché monétaire - Marché réglementé - Marché secondaire - Marge brute - Marge opérationnelle - MATIF - Mécanisme Européen de Stabilité - Médiane - Médiateur - Ménage - Micro-crédit - Minimum contributif - Minimum vieillesse - Minoration - Moins-value (sur titre) - MONEP - Monnaie fiduciaire - Monnaie scripturale - Moyens de paiement scripturaux - Nantissement - Niveau de vie - Nue-propriété - Obligation - Obligation convertible - OCDE - Offre publique (OPA - OPE) - Offre Publique de vente (OPV) - OICV - OMC - Opération de paiement - Opérations d’open market - Opérations d’open market - OPCVM - OPCVM coordonné - Opposition chèque/chéquier par le client - Options - Ordre « flash » - Organisme de placement collectif immobilier (OPCI) - Organisme pour le registre des intermédiaires en assurance (ORIAS) - Pacte de stabilité et de croissance - Pacte pour l’Euro - Papy-boom - Participation - Participation aux bénéfices (participation aux résultats) - Participation aux bénéfices (PB) - Patrimoine - PEE (Plan d’épargne d’entreprise) - PEI (Plan d’épargne inter-entreprise) - Pension - Pension de réversion - PER - PERCO (Plan d’épargne pour la retraite collectif) - PERCOI - Performance - Plafond - Plan d’épargne retraite populaire (PERP) - Plus-values - Point - Point de base - Politique d’allocation d’actifs - Polypensionné - Portefeuille - Position - Position courte - Position longue - Pouvoir d’achat - Prélèvement - Prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) - Préretraite - Prévoyance - Prêt à taux zéro - Prefon - Prime broker - Prime d’intéressement - Private equity (capital investissement) - Procédure de rétablissement personnel - Produit à formule - Produit indexé - Produit Intérieur Brut (PIB) - Produit Net bancaire - Produits structurés - Prospectus - Protectionnisme - Provision pour participation aux excédents (PPE) - Provisions - Q - Quartile - Quotient familial - Quotité Disponible - Rachat - Rachat de crédit - Rachat de dette - RAFP - Ratio de dépendance démographique - Ratio de levier - Ratio de solvabilité bancaire - Ratio prudentiel - Réception-Transmission d’ordres (RTO) - Récession - Réduction d’impôt - Réforme Balladur - Réforme Fillon - Régime (de retraite) - Régimes de retraite à prestations ou à cotisations définies - Régulation - Répartition - Réserve - Réserve de capitalisation - Résultat net (ou bénéfice net) - Rehaussement du crédit - Remboursement anticipé - Rendement - Rente viagère - Rente viagère à titre gratuit - Rente viagère à titre onéreux - RES - Responsabilité civile (RC) - Restructuration de la dette - Retraite / Dictionnaire général - Retraite chapeau - Retraite complémentaire - Retraite de base - Retraite par capitalisation - Retraite par répartition - Retraite supplémentaire - Revenu disponible - Revenu du 1er décile - Revenu fiscal de référence - Revenu médian - Revenu salarial - RIB (Relevé d’identité bancaire) - Risque de contrepartie - Risque financier - Roll over - SA (société anonyme) - Salaire annuel moyen (SAM) - SARL - SAS - SASU - Sûreté - SBF 250 - SCP - SEC (Securities Exchange Commission) - SEL - SELARL - SEPA - Service de paiement - Seuil de l’usure - Shadow banking (banque parallèle) - Sinistre - SMIC - SNC - Solvabilité 2 (Solvency 2) - Spread (ou écart de crédit) - SPV ou SPC - Stabilisateurs automatiques - Stagflation - Subprime - Success fee - Succession - Supervision - Surcote - Surprime - SWAP - Tableau des flux de trésorerie - Taux annuel effectif global (TAEG) - Taux d’épargne - Taux d’effort - Taux d’usure - Taux d’activité - Taux d’appel - Taux d’autofinancement - Taux d’épargne brut - Taux d’emploi - Taux débiteur - Taux de base bancaire - Taux de cotisation - Taux de cotisation contractuel - Taux de croissance- glissement et moyenne - Taux de pauvreté - Taux de remplacement - Taux de rendement actuariel - Taux directeur - Taux effectif global (TEG) - Taux fixe - Taux interbancaire - Taux marginal d’imposition - Taux minimum garanti (TMG) - Taux moyen des emprunts d’Etat (TME) - Taux plein - Taux variable ou révisable - Testament - Testateur - TIP (Titre interbancaire de paiement) - Titre de dette - Titre de dette Subordonné - Titre financier - Titrisation - Total return swap (TRS) - Trader - Trading Algorithmique - Transformation (bancaire) - UNAF (Union Nationale des Associations Familiales) - Unité de consommation - Unités de compte - Usufruit - Usure - Valeur d’achat du point (ou salaire de référence) - Valeur d’usage - Valeur liquidative - Valeur vénale - Vente à découvert - Vente à découvert à nu (ou trading nu) - Versements volontaires - Virement - Volatilité - Zone EuroTableaux noirs
ABS (Asset Backed Securities) - ACAM - Acceptation du bénéficiaire - Acompte - ACP (Autorité de Contrôle Prudentiel) - Actif (en comptabilité) - Actif corporel - Actif financier - Actif sous-jacent - Action - Affacturage - Agence de notation financière - Agent d’assurance - Ages de la retraite - Agios (ou intérêts débiteurs) - AGIRC (Association générale des institutions de retraites des Cadres) - AICA - Aléa moral - Algorithme - Allocation d’actifs - AMF (Autorité des Marchés Financiers) - Amortissement - Analyste - Appel de marge - Arbitrage - Argent liquide - Arrérages - ARRCO (Association des régimes de retraites Complémentaires) - Arrhes - ASPA (Allocation de Solidarité aux personnes âgées) - Assurance décès - Assurance dépendance - Assurance emprunteur - Assurance habitation ou Assurance multirisques habitation (MRH) - Assurance scolaire - Avance (assurance-vie) - Banque - Banque d’affaires - Banque de détail - Banque de financement et d’investissement - Banque de gestion d’actifs (Asset Management en anglais) - Banque Mondiale - Banque universelle - Banques commerciales - Banques mutualistes - Baril - Bénéficiaire - Besoin en fonds de roulement - Bien public ( parfois appelé bien collectif) - Bonus - Brent - BRI (Banque des règlements Internationaux) - BSCI - CAC 40 - CAE Conseil d’Analyse Economique - CAPE - Capital flottant - Capital-investissement - Capitalisation - Capitalisation (retraite par) - Capitalisation boursière (d’une entreprise) - Capitaux propres - Carnet d’ordre - Carte - Carte à débit différé - Carte co-brandée (carte co-marquée) - Carte de crédit - Carte de paiement - Carte de paiement à autorisation systématique (CPAS) - Carte de paiement à débit immédiat - Carte de retrait - Caution - Cautionnement - CDS - CDS souverain - Centre d’Analyse Stratégique - CERC - CESR - Chambre de compensation - Chèque barré - Chèque de banque - Chèque de voyage (ou traveller’s cheque) - Chiffre d’affaires (ou CA) - Clause bénéficiaire - Clauses abusives - CNIAA - Co-branding - Co-emprunteurs - Coût total du crédit - Code de conduite - Code IBAN (International Banking Account Number) - Collatéral - Comité consultatif du secteur financier (CCSF) - Comité de Bâle - Commissaire aux comptes - Commission Bancaire - Commission d’intervention - Compromis de vente - Compte à terme - Compte courant ou compte à vue - Compte d’épargne-logement (CEL) - Compte de paiement - Compte de résultat - Compte joint - Compte-titres - Conflit d’intérêts - Conseil de Stabilité Financière - Conseil en investissement - Conseiller en investissements financiers - Conservateur des hypothèques - Consommation - Contract for difference (CFD) - Contrat à terme - Contrat d’assurance vie - Contrat en euros - Contrat en unités de compte - Contrat multisupports - Contrepartie éligible - Convention AERAS - COR (Conseil d’Orientation des Retraites) - Cotation - Cotisation - Couple rendement-risque - Coupon - Courtier - Couverture - Crédit affecté - Crédit amortissable - Crédit à l’exportation - Crédit à la consommation - Crédit d’impôt - Crédit d’équipement ou d’investissement - Crédit immobilier - Crédit in fine - Crédit relais - Crédit renouvelable - Crédit-bail - Crédits de trésorerie - Crédits interentreprises - Credit crunch - CSFG - CSIP - CSPR - Dark pool - Date de valeur - Déboucler - Décote - Déduction d’impôt - Déduction du revenu - Défaut de paiement - Déficit public - Déficit public primaire - Déficit public structurel - Déflation - Délai de carence - Délai de franchise - Délai de réflexion - Délai de rétractation - Délégation d’assurance - Délit d’initié - Démarchage - Démembrement - Dépendance - Dépositaire - Dérivés - Dérivés de crédit - Dérivés sur dérivés - Dette publique - Dette souveraine - Devise - Devoir de conseil - Différé d’amortissement(ou franchise partielle) - Dilution - Directive - Dividende - Documents de référence - Dommages - Donataire - Donateur - Donation - Donation au dernier vivant - Donation avec réserve d’usufruit - Donation en « avancement d’hoirie » - Donation préciputaire - Donation-partage - Donation-simple - Droits de mutation - Dumping - Ecart de valeur - Effet de cliquet - Effet de levier - EI (Entreprise Individuelle) - EIRL - Emetteur - Encours - Entreprise d’investissement - Entreprise de marché - Epargne - Epargne retraite - Equity swap - Escompte ou mobilisation de créance commerciale - Espèces monétaires - Espérance de vie - Etablissement de crédit - Etablissement de paiement - Etre à découvert - EURL - Euro constant - Eurolist - Evènement de crédit - Exécuteur testamentaire - Exécution d’ordres - FBSCI - FICP : Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers. - Financement structuré - Financement interne/externe - FIRIA - Fixing - Flux de trésorerie - FMI - Fonds à formule - Fonds commun de placement (FCP) - Fonds commun de placement d’entreprises (FCPE) - Fonds de garantie - Fonds de garantie des dépôts - Fonds de pension - Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) - Fonds propres - Fonds structurés - Forex - Forfait - Formation brute de capital fixe - Forum de Stabilité financière Internationale - Forum Tripartite - Franchissements de seuil - Fusions-acquisitions - Future - Futures - G 10 - G20 - G7 (Groupe des 7) - GAFI - Gain net PEA - Garantie - Glass-Steagall Act - Gré à gré (ou marché de gré à gré) - Groupe de suivi - Guerre des monnaies (ou guerre des changes) - Haut de bilan - Héritiers réservataires - Hedge fund - Holding - Horizon de placement - Hypothèque - IFIE (International Forum for Investor Education) - Incident de paiement - Indexation - Indexation des retraites - Indivision - INFE (international network on financial education) - Inflation - Inflation sous-jacente - Intéressement - Jetons de présence - Jeux d’argent et de hasard - Juste valeur - Krach - La quotité disponible - Légataire universel - LBO - Le chèque - Legs à titre universel - Legs privé - Legs universel - Lettre de change - Liquidation retraite - Livret A - Livret d’épargne populaire (LEP) - Livret de développement durable (LDD) - Livret jeune - Logement décent - Logements neufs - Loi de 1948 - Mandat de gestion - Marchand de bien - Marché libre - Marché monétaire - Marché réglementé - Marché secondaire - Marge brute - Marge opérationnelle - MATIF - Mécanisme Européen de Stabilité - Médiane - Médiateur - Ménage - Micro-crédit - Minimum contributif - Minimum vieillesse - Minoration - Moins-value (sur titre) - MONEP - Monnaie fiduciaire - Monnaie scripturale - Moyens de paiement scripturaux - Nantissement - Niveau de vie - Nue-propriété - Obligation - Obligation convertible - OCDE - Offre publique (OPA - OPE) - Offre Publique de vente (OPV) - OICV - OMC - Opération de paiement - Opérations d’open market - Opérations d’open market - OPCVM - OPCVM coordonné - Opposition chèque/chéquier par le client - Options - Ordre « flash » - Organisme de placement collectif immobilier (OPCI) - Organisme pour le registre des intermédiaires en assurance (ORIAS) - Pacte de stabilité et de croissance - Pacte pour l’Euro - Papy-boom - Participation - Participation aux bénéfices (participation aux résultats) - Participation aux bénéfices (PB) - Patrimoine - PEE (Plan d’épargne d’entreprise) - PEI (Plan d’épargne inter-entreprise) - Pension - Pension de réversion - PER - PERCO (Plan d’épargne pour la retraite collectif) - PERCOI - Performance - Plafond - Plan d’épargne retraite populaire (PERP) - Plus-values - Point - Point de base - Politique d’allocation d’actifs - Polypensionné - Portefeuille - Position - Position courte - Position longue - Pouvoir d’achat - Prélèvement - Prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) - Préretraite - Prévoyance - Prêt à taux zéro - Prefon - Prime broker - Prime d’intéressement - Private equity (capital investissement) - Procédure de rétablissement personnel - Produit à formule - Produit indexé - Produit Intérieur Brut (PIB) - Produit Net bancaire - Produits structurés - Prospectus - Protectionnisme - Provision pour participation aux excédents (PPE) - Provisions - Q - Quartile - Quotient familial - Quotité Disponible - Rachat - Rachat de crédit - Rachat de dette - RAFP - Ratio de dépendance démographique - Ratio de levier - Ratio de solvabilité bancaire - Ratio prudentiel - Réception-Transmission d’ordres (RTO) - Récession - Réduction d’impôt - Réforme Balladur - Réforme Fillon - Régime (de retraite) - Régimes de retraite à prestations ou à cotisations définies - Régulation - Répartition - Réserve - Réserve de capitalisation - Résultat net (ou bénéfice net) - Rehaussement du crédit - Remboursement anticipé - Rendement - Rente viagère - Rente viagère à titre gratuit - Rente viagère à titre onéreux - RES - Responsabilité civile (RC) - Restructuration de la dette - Retraite / Dictionnaire général - Retraite chapeau - Retraite complémentaire - Retraite de base - Retraite par capitalisation - Retraite par répartition - Retraite supplémentaire - Revenu disponible - Revenu du 1er décile - Revenu fiscal de référence - Revenu médian - Revenu salarial - RIB (Relevé d’identité bancaire) - Risque de contrepartie - Risque financier - Roll over - SA (société anonyme) - Salaire annuel moyen (SAM) - SARL - SAS - SASU - Sûreté - SBF 250 - SCP - SEC (Securities Exchange Commission) - SEL - SELARL - SEPA - Service de paiement - Seuil de l’usure - Shadow banking (banque parallèle) - Sinistre - SMIC - SNC - Solvabilité 2 (Solvency 2) - Spread (ou écart de crédit) - SPV ou SPC - Stabilisateurs automatiques - Stagflation - Subprime - Success fee - Succession - Supervision - Surcote - Surprime - SWAP - Tableau des flux de trésorerie - Taux annuel effectif global (TAEG) - Taux d’épargne - Taux d’effort - Taux d’usure - Taux d’activité - Taux d’appel - Taux d’autofinancement - Taux d’épargne brut - Taux d’emploi - Taux débiteur - Taux de base bancaire - Taux de cotisation - Taux de cotisation contractuel - Taux de croissance- glissement et moyenne - Taux de pauvreté - Taux de remplacement - Taux de rendement actuariel - Taux directeur - Taux effectif global (TEG) - Taux fixe - Taux interbancaire - Taux marginal d’imposition - Taux minimum garanti (TMG) - Taux moyen des emprunts d’Etat (TME) - Taux plein - Taux variable ou révisable - Testament - Testateur - TIP (Titre interbancaire de paiement) - Titre de dette - Titre de dette Subordonné - Titre financier - Titrisation - Total return swap (TRS) - Trader - Trading Algorithmique - Transformation (bancaire) - UNAF (Union Nationale des Associations Familiales) - Unité de consommation - Unités de compte - Usufruit - Usure - Valeur d’achat du point (ou salaire de référence) - Valeur d’usage - Valeur liquidative - Valeur vénale - Vente à découvert - Vente à découvert à nu (ou trading nu) - Versements volontaires - Virement - Volatilité - Zone EuroA afficher sur la Home Page
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Consommation
La consommation est le fait de consommer des biens et services, généralement dans le but de satisfaire ses besoins ou ses désirs. Elle est le fait des consommateurs et des entreprises. La face complémentaire de la consommation est la production et la distribution.
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Epargne
L’épargne est la part du revenu net (c’est-à-dire après déduction de la fiscalité) qui n’est pas affectée aux dépenses de consommation.
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Contrat d’assurance vie
Le contrat d’assurance vie a pour objet la constitution d’un capital par des versements libres ou réguliers. A terme, ce capital peut ou non être converti en rente. Le souscripteur du contrat acquiert automatiquement la qualité de bénéficiaire du capital au terme du contrat. En cas de décès avant terme, les capitaux sont versés au(x) bénéficiaire(s) de l’assurance vie que le souscripteur a désigné(s) dans le contrat. Les contrats sont dits « en Euros » lorsque les sommes investies par le souscripteur sont garanties par l’assureur. Elles ne peuvent pas baisser et sont revalorisées chaque année d’un intérêt. Dans les contrats dits en « Unités de compte », les sommes investies par le souscripteurs sont placées dans des actifs financiers de tous types (actions, obligations, SICAV…) ou des parts de sociétés de placement immobilier. (Les Unités de compte (UC) représentent des OPCVM qui eux-mêmes sont investis en actions, obligations, immobilier… ). Les contrats en UC évoluent comme les supports dans lesquels ils sont investis et ne sont pas garantis. Le risque est pris par le souscripteur, mais il peut espérer des rendements plus élevés que dans les contrats en euros.
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MATIF
Marché réglementé français de produits dérivés spécialisé dans les contrats à terme et options sur les taux d’intérêt et matières premières, le MATIF est désormais intégré au Liffe, le marché de produits dérivés d’Euronext (Groupe NYSE Euronext).
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Prime d’intéressement
La prime d’intéressement est une rémunération collective présentant un caractère aléatoire et résultant d’une formule de calcul liée aux résultats et performances de l’entreprise
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OPCVM
Organisme de placement collectif en valeurs mobilières. Produit d’épargne géré par une société de gestion de portefeuille agréée par l’Autorité des Marchés Financiers. Il s’agit d’un portefeuille collectif composé de différents instruments financiers (actions, obligations, etc.). Deux types principaux d’OPCVM : les FCP (fonds communs de placement) et les SICAV (sociétés d’investissement à capital variable).
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PERCOI
Plan d’épargne pour la retraite inter-entreprises
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Cotisation
Versement effectué par le souscripteur ou l’adhérent en contrepartie des garanties accordées par l’assureur. Pour les contrats d’assurance autres que les contrats d’assurance-vie, le non-paiement de la cotisation entraîne la déchéance de garantie (c’est-à-dire la fin de cette garantie). Pour les contrats d’assurance-vie, selon les modalités définies initialement dans les contrats ou modifiées dans des avenants, le versement de la cotisation peut être unique (effectué au moment de la souscription), périodique (montant et périodicité définis dans le contrat) ou libre. La cotisation pour l’assuré est également appelée prime.
Source : CCSF
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PEE (Plan d’épargne d’entreprise)
Type de plan d’épargne salariale dans lequel les sommes versées par les salariés sont bloquées pendant au moins 5 ans, sauf cas de déblocage anticipé. Les augmentations de capital réservées aux salariés ont le plus souvent lieu dans le cadre d’un PEE. Les revenus et les plus-values des placements sont exonérés d’impôts sur le revenu, mais sont soumis aux prélèvements sociaux.
Source : CCSF
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PEI (Plan d’épargne inter-entreprise)
Plan d’épargne salariale mis en place par accord au sein de plusieurs entreprises (y compris une branche professionnelle).
Source : CCSF
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SARL
Une SARL (Société à Responsabilité Limitée) est une société commerciale dont le capital est divisé en parts qui ne sont pas des actions et pas librement cessibles. Les associés ne supportent les pertes éventuelles qu’à hauteur de leurs apports. C’est le type de société le plus répandu en France.
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Taux marginal d’imposition
Le montant de l’impôt sur le revenu dû est calculé selon un barème progressif divisé par tranches.
Il existe aujourd’hui cinq tranches dont les taux d’imposition sont : 0 %, 5,5 %, 14 %, 30 % et 4 1%.
Le taux marginal d’imposition correspond au taux le plus élevé auquel le revenu imposable est taxé.
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CERC
Conseil de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale
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SBF 250
Le SBF 250 regroupe les valeurs des indices du CAC 40 (les 40 premières valeurs de la Bourse de Paris), CAC NEXT 20 (les 20 suivantes), du CAC MID 100 ( les 100 suivantes) et CAC SMALL 90 (les 90 suivantes) . Il se veut représentatif de l’ensemble de l’économie française.
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Unités de compte
Les contrats d’assurance vie en unités de compte (UC) s’opposent aux contrats en euros. Quand vous souscrivez un contrat en euros, vous avez la garantie de récupérer au minimum le capital investi (plus les intérêts des placements sans risque dans lesquels ce capital a été investi). Les contrats en UC sont représentatifs d’OPCVM qui eux-mêmes sont investis en actions, obligations, immobilier… On est sûr à la sortie de récupérer autant d’unités de compte que ce qu’on a souscrit mais on n’est pas sûr de l’évolution des UC elles-mêmes qui varient comme les supports qu’elles représentent. A long terme, les contrats en UC offrent une meilleure rentabilité que les contrats en euros, mais il faut être certain de ne pas être obligé de les céder au mauvais moment.
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Couple rendement-risque
Le rendement et le risque vont dans le même sens : on doit accepter un certain niveau de risque si on veut du rendement. Le placement idéal (rendement élevé, risque nul) n’existe pas. Mais il faut essayer d’obtenir le meilleur couple selon sa situation et son tempérament. Si l’on est averse au risque, on souhaitera un couple avec peu de rendement et peu de risque. Si on cherche à diversifier ses investissements, on pourra accepter pour une partie d’entre eux un couple avec beaucoup de rendement possible et de gros risques associés.
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Fonds structurés
Les fonds structurés reproduisent en partie un indice de référence mais ont un niveau d’exposition au risque variable.
Certains fonds structurés assurent à leurs souscripteurs une protection partielle du capital. Leur gestion repose sur une technique financière, appelée « assurance de portefeuille », qui amortit les effets de la baisse de l’indice de référence.
En revanche, d’autres fonds structurés offrent un effet levier qui consiste à prendre une exposition au risque plus importante que le capital investi. Ils s’adressent en priorité aux investisseurs actifs et avertis, maîtrisant les risques liés à l’utilisation d’un effet de levier, et souhaitant dynamiser leurs portefeuilles en contrepartie d’une prise de risque accrue.
Ces fonds structurés s’adressent en priorité aux investisseurs actifs et avertis, maîtrisant les risques liés à l’utilisation d’un effet de levier, et souhaitant dynamiser leurs portefeuilles en contrepartie d’une prise de risque accrue.
Les fonds structurés sont cotés en continu sur Euronext Paris et se négocient comme n’importe quelle action cotée. .
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CESR
Comité Européen des régulateurs de valeurs mobilières. De l’anglais "Committee of European Securities Regulators". Son rôle est de coordonner l’action des régulateurs européens (AMF pour la France, FSA pour la Grande-Bretagne…) et de conseiller la Commission Européenne sur ces questions.
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Prélèvement forfaitaire libératoire (PFL)
Règlement de l’impôt dû sur les revenus de certains placements financiers par le biais d’un prélèvement à taux fixe, Ce prélèvement forfaitaire libère le revenu de toute autre imposition. Le taux varie suivant le type de produits. Le prélèvement est effectué à la source par l’établissement financier qui en effectue directement le paiement au Trésor public.
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Offre publique (OPA - OPE)
Une offre publique consiste pour une personne morale ou physique (l’initiateur), à faire savoir publiquement qu’elle souhaite acheter, contre une somme en espèce (OPA), ou en échange de ses propres titres (OPE) tout ou partie des titres de capital et/ou donnant accès au capital (OCA, ORA…) d’une autre société.
Elle s’effectue dans le cadre de procédures réglementées et contrôlées (en France par l’AMF).
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Marché réglementé
Un marché réglementé est un marché dont la réglementation assure le fonctionnement régulier des négociations. Cette réglementation concerne notamment les conditions d’accès au marché et d’admission à la cotation, l’organisation des transactions, les conditions de suspensions des négociations ainsi que les modalités d’enregistrement et de publicité des négociations. (Source AMF)
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Eurolist
Marché réglementé de la bourse de Paris. Ouvert le 21 février 2005, il est issu de la fusion des anciens Premier, Second et Nouveau marchés. Les sociétés y sont classées par ordre alphabétique avec un critère de capitalisation boursière. A pour les sociétés dont la capitalisation est supérieure à 1 milliard d’euros, B pour les sociétés dont la capitalisation est comprise entre 1 milliard d’euros et 150 millions d’euros et C pour les sociétés dont la capitalisation est inférieure à 150 millions d’euros. Eurolist regroupe ainsi environ 700 sociétés cotées. (Source AMF)
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Marché libre
Marché non réglementé. Les sociétés présentes sur le Marché libre n’ont aucune obligation d’information légale spécifique. Le Marché libre n’offre, par conséquent, pas le même niveau de liquidité, d’information et de sécurité qu’Eurolist. Les opérations d’échange, de retrait ou de rachat des titres des actionnaires minoritaires concernant ce marché sont réalisées hors intervention et contrôle des autorités de marché.( Source AMF)
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Capitalisation boursière (d’une entreprise)
La capitalisation boursière est la valeur, au prix du marché, de l’ensemble des titres représentatifs d’une entreprise. Elle est égale au nombre de titres en circulation multiplié par le cours de l’action.
(Source INSEE)
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Bien public ( parfois appelé bien collectif)
Biens, services ou ressources qui bénéficient à tous, et dont la consommation par une personne n’empêche pas sa consommation par une autre.
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RES
Rachat d’une société par ses salariés. S’effectue le plus souvent par LMBO (leverage management by out) c’est à dire par l’intermédiaire d’une holding composée des salariés de la société cible ainsi que d’investisseurs qui se financent par de l’endettement.
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Fonds à formule
OPCVM qui promet à une date donnée (entre 2 et 8 ans en général après la souscription) une performance calculée en fonction de l’évolution d’un ou plusieurs indices boursiers (le CAC 40, l’EuroStoxx 50…), ou de quelques actions particulières, etc. La plupart de ces placements sont assortis d’une garantie en capital, parfois soumise à conditions.
La réalisation de l’objectif de gestion doit être garantie par un établissement de crédit dont le siège social est situé dans l’OCDE, soit vis-à-vis de l’OPCVM, soit vis-à-vis des porteurs de part(s) ou d’action(s).
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MONEP
Marché réglementé français de produits dérivés spécialisé dans les contrats à terme et les options sur actions ou sur indices, le MONEP est désormais intégré au Liffe, le marché de produits dérivés d’Euronext (Groupe NYSE Euronext).
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SAS - SASU
SAS : Sociétés par actions simplifiées. Sociétés de capitaux proche de la SA, (Société Anonyme). Le capital minimum de création est identique à celui de la SA (37.000 €). Son fonctionnement est plus souple que celui de la SA, notamment en ce qui concerne les règles organisant leur direction, leur administration ou les pouvoirs des Assemblées Générales. Chaque associé ne supporte les pertes qu’à concurrence de son apport. Elles ont été créées par la loi du 3 janvier 1994. SASU : Société par actions simplifiée qui n’a qu’un seul associé, personne physique ou morale.
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SNC
Société en Nom Collectif : Société commerciale constituée de deux associés au minimum. Chaque associé est responsable indéfiniment et solidairement des dettes de la société. Elle est dirigée par un ou plusieurs gérants qui peuvent être des personnes physiques ou morales. (source Lexique INSEE annuaire du CFE)
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SELARL
SELARL : Société à responsabilité limitée réservée aux professions libérales pour exercer une profession libérale en commun ou plusieurs professions libérales.
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SCP
Société civile professionnelle : Société créée par deux associés minimum qui ont décidé d’exercer en commun leur même activité : une telle société ne peut être constituée qu’entre membres de professions libérales réglementées. Les associes sont responsables indéfiniment et solidairement des dettes de la société. (source INSEE lexique réseau CFE)
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SEL
Société d’exercice libéral :
Société réservée aux professions libérales pour exercer une profession libérale en commun ou plusieurs professions libérales.
Le nombre minimum d’associés est fixé à 3.
Plus de la moitié du capital social doit être détenu par des professionnels en exercice au sein de la société.
Chaque associé répond sur l’ensemble de son patrimoine des actes professionnels qu’il accomplit. La société est solidairement responsable avec chaque associé.
Une SAS peut être constituée sous forme de SELARL (société d’exercice libéral à responsabilité limitée), de SELAFA (société d’exercice libéral à forme anonyme) ou de SELCA ( société d’exercice libéral en commandite par actions).
(Source : INSEE lexique réseau CFE)
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Inflation
Hausse continue du niveau général des prix. Pour mesurer le taux d’inflation on utilise, la plupart du temps, l’indice des prix à la consommation.
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Hypothèque
Mise en gage d’un bien immobilier, par son propriétaire, afin d’obtenir un crédit auprès d’un établissement financier. En cas de non paiement des sommes dues, l’établissement créditeur peut utiliser cette garantie en faisant saisir le bien concerné et en le vendant par voie judiciaire afin d’obtenir le remboursement de la somme prétée et des charges. La mise en hypothèque ne dépossède pas le propriétaire de son bien tant qu’il honore ses obligations de remboursement. Elle limite la liberté de revendre son bien tant que le remboursement complet du crédit n’est pas intervenu.
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Titrisation
Technique financière qui permet à une banque de transformer en titres négociables des actifs illiquides, c’est-à-dire qui ne sont pas (ou pas facilement) vendables.
Initialement, cette technique a été utilisée par les établissements de crédit dans le but de refinancer une partie de leurs prêts à la clientèle. Les prêts sont cédés à un véhicule juridique (trust, fiducie ou société ad hoc) qui émet en contrepartie des titres (généralement des obligations) placés sur les marchés financiers. Avec la titrisation, les risques afférents à ces crédits sont transférés des banques aux acheteurs. Cela permet de partager le risque entre de multiples acteurs.
Cette pratique s’étend aujourd’hui à d’autres types d’actifs et d’acteurs (portefeuilles d’assurances, immobilier, créances commerciales).
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Marché monétaire
Marché des prêts où les institutions financières ( Trésors nationaux, Banques centrales, banques, assureurs, etc.) et les grandes entreprises se procurent des financements ou placent leurs avoirs pour de courtes ou de très courtes périodes. Par " très court terme ", on entend, généralement moins de trois mois et par "court terme" moins de deux ans.
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Rente viagère
Revenu versé périodiquement et garanti à vie (c’est à dire versé jusqu’au décès du bénéficiaire), ce qui lui donne une certaine analogie avec une pension de retraite. Ce revenu est obtenu par le transfert d’un capital à un tiers qui s’engage à effectuer les versements. Il peut s’agir notamment d’un capital résultant d’un contrat d’assurance vie, d’un contrat de retraite par capitalisation ou de la vente d’un bien immobilier.
Le montant du revenu périodique est déterminé par le niveau du capital, par l’âge et le sexe du bénéficiaire. Il peut être ou non indexé sur l’inflation. Une rente viagère est dite réversible lorsqu’au décès du premier bénéficiaire, elle est versée à un deuxième bénéficiaire jusqu’à son propre décès. Cette option doit être prise au départ.
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Co-branding
Terme anglais qui vient du mot « brand », qui signifie « marque ». Le co-branding, ou co-marquage vise à mettre en avant plusieurs marques pour le développement, la commercialisation et/ou la communication d’un produit ou d’un service.
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Agence de notation financière
Les agences de notation financière sont des entreprises indépendantes qui établissent, une appréciation du risque de solvabilité financière d’une entreprise, d’un Etat, d’une collectivité locale (communes, départements, régions) ou d’une opération financière. Le rôle des agences de notation est de mesurer le risque de non remboursement des dettes que présente l’emprunteur.
Chaque agence possède son système de notation. Schématiquement, les notes s’établissent de A à D avec des échelons intermédiaires. Les notes peuvent être ainsi accompagnées d’un « + » ou « - » ou encore d’un « 1 » ou « 2 ».
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Mandat de gestion
Un mandat de gestion est le contrat par lequel un client confie à un prestataire de services d’investissement la gestion de ses avoirs financiers. Ce prestataire peut être une banque autorisée à effectuer des services d’investissement ou une société de gestion « habilitée » à gérer par l’Autorité des Marchés Financiers. Les gestionnaire est aujourd’hui tenu de procéder à un examen approfondi de la situation de son client ainsi que de ses objectifs et de ses connaissances.
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Compte-titres
Compte sur lequel sont inscrits les titres (actions, obligations….) qui vous appartiennent. A chaque compte-titre est associé un compte espèces sur lequel transitent les sommes que vous recevez de vos titres. Par ex, vous avez des actions qui vous donnent droit à versement de dividendes, ces dividendes seront versés sur votre compte espèces, et non directement sur votre compte courant.
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Conseil en investissement
Le conseil en investissement est un des services que peut rendre un prestataire de services d’investissement (banquier, gestionnaire…) à ses clients. Pour être qualifié de conseil en investissement et donner lieu à un régime protecteur, le conseil doit prendre la forme d’une recommandation personnalisée (c’est-à-dire présentée comme adaptée à la personne) et porter sur des produits financiers, qui exclut les contrats d’assurance-vie et l’immobilier.
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Conflit d’intérêts
Un conflit d’intérêts est une situation dans laquelle le jugement professionnel est susceptible d’être influencé de manière excessive par des intérêts professionnels ou personnels en concurrence. L’existence d’un conflit d’intérêts ne signifie pas qu’il y ait eu action préjudiciable. Elle a cependant pour effet qu’une personne physique ou morale est soumise à des exigences contradictoires réduisant la confiance dans sa capacité d’accomplir sa tâche de façon impartiale.
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OPCVM coordonné
Un OPCVM est dit coordonné s’il est originaire de l’Union Européenne et s’il est régi par la directive européenne sur les OPCVM. Il peut ainsi être plus librement commercialisé au sein des pays membres de l’Union.
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Prospectus
le prospectus est un document que toute société doit publier dès qu’elle entreprend de céder ou d’émettre des instruments financiers auprès d’un large public ou d’en demander la cotation. Destiné à informer le public, le prospectus fournit des informations essentielles,notamment financières, dont la teneur varie en fonction du profil de la société et des instruments financiers qui font l’objet de l’opération. Le règlement général de l’AMF prévoit que le prospectus comprend un résumé qui « expose brièvement et dans un langage non technique les principales caractéristiques de l’émetteur, des garants éventuels et des instruments financiers qui font l’objet de l’opération » et « les principaux risques présentés par l’émetteur, les garants éventuels et les instruments financiers concernés ». (article 212-8 ). Ce résumé doit être lu comme une introduction au prospectus. Comme le précise l’AMF, une décision d’investir dans les instruments financiers qui font l’objet de l’opération doit être fondée sur un examen exhaustif du prospectus.
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Entreprise de marché
Société qui a pour vocation de gérer un ou plusieurs marchés réglementés. Nyse Euronext est l’entreprise de marché qui gère le marché réglementé de Paris, communément appelé "Bourse de Paris"
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Contrepartie éligible
Société autorisée à opérer directement sur les marchés financiers en se portant acheteur ou vendeur. Sont notamment classés "contrepartie éligible" : les entreprises d’investissement, les établissements de crédit, les entreprises d’assurance et mutuelles, les OPCVM et leurs sociétés de gestion, les fonds de retraite et leurs sociétés de gestion, la CDC. Considérées comme des professionnels par nature, les contreparties éligibles ne bénéficient pas des informations et des conseils que les prestataires de services d’investissement doivent fournir à leurs clients dans le cadre de la Directive sur les Marchés d’instruments financiers ( MIF)
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Exécution d’ordres
On appelle "exécution d’ordres pour le compte de clients" le fait de conclure des accords d’achat ou de vente d’un ou de plusieurs instruments financiers pour le compte de clients.
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Réception-Transmission d’ordres (RTO)
On appelle la réception- transmission d’ordres pour la compte de tiers l’activité exercée par tout prestataire de services d’investissement (PSI) qui, pour le compte d’un donneur d’ordres, transmet à un prestataire habilité, en vue de leur exécution, des ordres portant sur la négociation d’instruments financiers"
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Délit d’initié
C’est le fait pour une personne d’acheter ou de vendre des titres cotés (souvent des actions) alors qu’elle possède, sur cette entreprise, une information que les autres n’ont pas, dite privilégiée.
Qu’est-ce qu’une information privilégiée ? Pour faire simple, c’est une information précise, qui n’est pas connue du public et qui, si elle l’était, aurait une incidence sensible sur le cours du titre de la société concernée. Exemple : vous apprenez qu’une entreprise est sur le point de signer un contrat qui lui garantit 5 ans de chiffre d’affaires et de résultats bénéficiaires. Cette information est précise. Si vous l’utilisez et achetez une grosse quantité d’actions de cette société, vous exploitez une information privilégiée.
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Article de Module (avec Forum)
Lorsqu’on attribue ce mot clé à un article, il crée un fil dans le forum des modules et affiche sur l’article la liste des commentaires publiés à son sujet.
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Le cancre
Et malgré les menaces du maître Sous les huées des enfants prodiges Avec des craies de toutes les couleurs Sur le tableau noir du malheur Il dessine le visage du bonheur.
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Rubrique de groupe de modules (non cliquable)
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6ème
Nous proposons ici des exercices, des activités, des QCM, portant sur du calcul mental, des opérations sur les entiers et les décimaux et sur l’organisation des données. Leurs contenus correspondent au programme de la classe de 6ème.
- Éducation financière : repères et définitions
pour la classe
Ces exercices s’inspirent le plus directement et le plus concrètement possible d’expériences de la vie courante des élèves ou de leurs parents : l‘argent de poche, les achats et les dépenses, le prix des choses… L’apprentissage et la compréhension des mathématiques peut être facilité si les élèves perçoivent bien « A quoi sert ce que l’on fait en Maths ».
Ce peut être en même temps une occasion d’apporter quelques repères et quelques définitions simples dans un domaine si important de la vie où l’autonomie et la maîtrise des décisions personnelles doivent pouvoir se construire progressivement.
Les exercices sont disponibles sous 3 versions :
- une version diaporama sans les corrigés pour une utilisation sur ordinateur par les élèves
- une version imprimable non corrigée, pour que les élèves puissent faire les exercices sur papier
- une version imprimable avec les corrections disponible sur demande
Remarques : Ces modules ont été développés pour des versions de MS Powerpoint égales ou supérieures 97/2003 et pour OpenOffice 2.2 Impress .
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5ème et 4ème
Nous proposons ici des exercices, des activités, des QCM, portant sur du calcul mental, des opérations sur les entiers et les décimaux et sur l’organisation des données. Leurs contenus correspondent au programme des classes du cycle central, 5ème et 4ème.
- Éducation financière : repères et définitions
pour la classe
Ces exercices s’inspirent le plus directement et le plus concrètement possible d’expériences de la vie courante des élèves ou de leurs parents : les achats, l’épargne, les revenus, les moyens de paiement,le budget… L’apprentissage et la compréhension des mathématiques peut être facilité si les élèves perçoivent bien « A quoi sert ce que l’on fait en Maths ».
Ce peut être en même temps une occasion d’apporter quelques repères et quelques définitions simples dans un domaine si important de la vie où l’autonomie et la maîtrise des décisions personnelles doivent pouvoir se construire progressivement.
Les exercices sont disponibles sous 3 versions :
- une version diaporama sans les corrigés pour une utilisation sur ordinateur par les élèves
- une version imprimable non corrigée, pour que les élèves puissent faire les exercices sur papier
- une version imprimable avec les corrections disponible sur demande
Remarques : Ces modules ont été développés pour des versions de MS Powerpoint égales ou supérieures 97/2003 et pour OpenOffice 2.2 Impress.
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3ème
Nous proposons ici des exercices, des activités, des QCM, portant sur du calcul mental, des opérations sur les entiers et les décimaux et sur l’organisation des données. Leurs contenus correspondent au programme des classes de 3ème.
- Éducation financière : repères et définitions
pour la classe
Ces exercices s’inspirent le plus directement et le plus concrètement possible d’expériences de la vie courante des élèves ou de leurs parents : les achats, l’épargne, les revenus, les moyens de paiement,le budget… L’apprentissage et la compréhension des mathématiques peut être facilité si les élèves perçoivent bien « A quoi sert ce que l’on fait en Maths ».
Ce peut être en même temps une occasion d’apporter quelques repères et quelques définitions simples dans un domaine si important de la vie où l’autonomie et la maîtrise des décisions personnelles doivent pouvoir se construire progressivement.
Les exercices sont disponibles sous 3 versions :
- une version diaporama sans les corrigés pour une utilisation sur ordinateur par les élèves
- une version imprimable non corrigée, pour que les élèves puissent faire les exercices sur papier
- une version imprimable avec les corrections disponible sur demande
Remarques : Ces modules ont été développés pour des versions de MS Powerpoint égales ou supérieures 97/2003 et pour OpenOffice 2.2 Impress .
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2nde
Des modules pédagogiques originaux et utiles
- Les nouveaux programmes de la classe de seconde :
- Sciences économiques et sociales
- Economie et Gestion Principes fondamentaux de l’économie et de la gestion
- Les ressources pour la formation
Cette convention a également pour objet d’aider les enseignants à traiter ce sujet dans le cadre des enseignements dispensés aux élèves. À cette fin, l’IEFP met à la disposition des professeurs des ressources pédagogiques.
L’éducation financière n’est pas, au lycée, une discipline identifiée. La culture financière constitue néanmoins une composante de la culture économique.
Dans le cadre des nouveaux programmes d’exploration de classe de seconde Sciences économiques et sociales et d’Economie et Gestion, il existe différentes possibilités pour faire découvrir aux élèves des éléments essentiels à une culture de base en finances personnelles de plus en plus indispensable à leur vie future de citoyen, de consommateur et d’épargnant. Pour cette raison, nous avons, dès la publication des nouveaux programmes, commencé à préparer de nouveaux modules de SES/EG qui s’ajoutent à ceux qui existaient déjà et qui ont pour objet d’aider
les enseignants à remplir leur mission dans le cadre de ces programmes rénovés.
Soigneusement conçus en termes d’exigences, d’activités et d’exercices, ils répondent à la fois aux contraintes générales qui s’imposent à tout enseignant de sciences économiques et sociales et économie-gestion (durée de la séquence, démarches pédagogiques disciplinaires à valoriser, finalités de la formation…) et aux objectifs visés par une « éducation financière à l’école ». Ils ont l’immense mérite, croyons-nous, d’ancrer les savoirs dans la réalité concrète des rapports à l’argent, au crédit et à la finance.
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Bienvenue
Association agréée par
le Ministère de l’Education Nationale
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Nos Modules Maths 6ème
Nos Modules Maths 6ème
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Salle de doc
Documents Bibliothèque Liens
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Ailleurs
Allemagne, Canada, Etats-Unis, Royaume-Uni, Suisse…
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Bourses aux modules
Une sélection de modules réalisés par des enseignants
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Arbitrage
Si la loi de l’offre et de la demande joue à plein et si le marché est transparent, le prix d’un même bien, une action, par exemple, doit être le même partout. Toutefois, pendant une période intermédiaire, il y a des décalages entre le prix sur une bourse et le prix sur une autre bourse, dont profite l’arbitragiste. La différence entre les deux est souvent infime, il faut donc des volumes importants pour que l’activité soit rentable. Mais elle n’est pas en soi trop risquée dès lors que des achats compensent des ventes.
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Trader
Le terme « trader » est d’origine anglo-saxonne. Il signifie littéralement « opérateur de marché ». C’est un opérateur spécialisé qui achète et vend des valeurs mobilières (actions, obligations, produits dérivés, options,…), des devises, pour le compte d’un tiers (OPCVM, entreprise, personne, institutionnels,…), ou pour l’établissement qu’il représente en tentant de dégager des profits.
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Futures
Le marché des futures, c’est le marché des contrats à terme. On fixe aujourd’hui le prix auquel on achètera demain, on parie sur l’évolution du prix d’une action ou d’un indice. Les « futures » sont une des deux catégories principales de ce que l’on appelle les « dérivés », les « options » formant l’autre catégorie.
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Position
Exposition d’un opérateur au risque de fluctuation des cours à un moment donné. Il existe de multiples positions possibles. (On parle parfois de « Kâma-Sûtra financier »)
Position ouverte : Engagement pris sur le marché (engagement d’achat ou de vente) qui n’est pas encore liquidée et ne fait pas l’objet d’une couverture par un engagement symétrique.
Position courte : position vendeuse sur un titre. Anticipe une baisse des cours
Position longue : position acheteuse sur un titre. Anticipe une hausse du cours du titre
Position longue/ courte : position consistant à combiner des positions acheteuses sur des titres sur lesquels l’opérateur anticipe des hausses et des postions vendeuses sur les titres sur lesquels il anticipe des baisses, afin de limiter le risque de variation générale du marché. Les stratégies dites longue/ courte sont une des stratégies de base utilisées par les hedge funds.
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Déboucler
"Déboucler sa position", cela veut dire vendre si on était acheteur jusque-là ou acheter si on était vendeur.
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Subprime
Le « subprime » désigne un crédit à risque, détenu par un emprunteur qui n’offre pas les garanties suffisantes pour bénéficier d’un taux d’intérêt au prix du marché. Les établissements financiers prêteurs consentent ainsi des crédits à des taux variables et de niveau élevé. Ces conditions d’octroi font peser un risque de solvabilité sur les emprunteurs. Ce type de crédit hypothécaire est apparu aux Etats-Unis. Le crédit immobilier est ainsi gagé sur le logement de l’emprunteur.
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Cotation
Il y a cotation d’un titre lors de son admission sur un marché financier. Sa valeur est alors définie par celui-ci. L’intérêt de la cotation est double : elle permet d’avoir accès au marché de capitaux tant pour l’entreprise qui peut y lever des fonds que pour les actionnaires qui y trouvent une liquidité pour leurs actions.
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Capitalisation
Quand elle s’applique aux intérêts, c’est le fait de réinvestir chaque année les intérêts perçus ; l’année suivante, les intérêts s’appliquent à une somme plus élevée. Quand elle est boursière, il s’agit de la valeur des sociétés : nombre d’actions multiplié par prix de l’action.
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Dividende
Le dividende est la partie du bénéfice d’une société qui est distribuée aux actionnaires. Pour un actionnaire, c’est le revenu que lui rapportent les actions qu’il détient jusqu’à ce qu’il les vende.
Si une société fait des bénéfices, son assemblée générale décide, soit de les distribuer, en partie ou en totalité, soit de les réinvestir ou de les garder en réserve. Si elle décide de les distribuer, chaque actionnaire reçoit, au titre de chaque action détenue, une partie égale de ce bénéfice qui est le dividende. Le versement d’un dividende n’est pas systématique et son montant est variable d’une année sur l’autre, puisqu’il dépend à la fois des résultats de l’entreprise et de la politique de distribution. L’actionnaire perçoit généralement le dividende sous forme de numéraire mais il a parfois la possibilité d’opter pour un paiement sous forme d’actions.
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Newsletter : Edito
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Newsletter : Article
Ce mot clé s’applique à un article et affiche son chapo dans la Newsletter.
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Aléa moral
L’aléa moral consiste dans le fait qu’une personne ou une entreprise assurée contre un risque peut se comporter de manière plus risquée que si elle était totalement exposée au risque. Exemple : si le propriétaire d’un vélo qui s’assure contre le vol se contente d’un petit antivol au prétexte que si son vélo est volé il sera remboursé, il fait jouer l’aléa moral.
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Banque de financement et d’investissement
La banque de financement et d’investissement apporte des services à de grandes entreprises ou institutions financières, et non pas au grand public. Elle peut proposer une grande diversité d’activités : financements bancaires plus ou moins complexes, financements structurés de toutes natures ; accès aux marchés de capitaux (actions / obligataire/taux (émission, transaction, couverture..) ; conseil en fusions acquisitions… Les banques de financement et d’investissement peuvent également agir dans ces différentes activités pour leur compte propre. Elles peuvent être des sociétés totalement indépendantes (c’est le cas notamment pour les grandes banques d’investissement des Etats-Unis) ou des filiales d’autres banques (comme c’est le cas en France par exemple).
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Hedge fund
Les hedge funds, de l’anglais « hedge » qui signifie « couverture », qu’on traduit en français par fonds de gestion alternative, sont des fonds d’investissement dont il n’existe pas de définition légale mais qui sont généralement risqués, peu régulés et qui cherchent à offrir des performances élevées notamment en jouant sur l’effet de levier de l’endettement.
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Future
Contrats à terme négociés sur les marchés réglementés (par opposition aux Forwards, contrats à terme négociés « de gré à gré »).
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CDS souverain
CDS de protection contre le risque « souverain » c’est-à-dire le risque que l’Etat et les administrations publiques d’un pays donné ne puisse pas faire face à ses engagements financiers.
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Capital-investissement
Les fonds de capital-investissement sont des fonds dont les investissements sont réalisés dans des sociétés non cotées en bourse.
Ils peuvent servir à financer le démarrage (capital risque), le développement (capital développement), la transmission ou de plus en plus fréquemment l’acquisition d’entreprises, y compris cotées en bourse. L’objectif est alors de « redresser » l’entreprise ou d’améliorer sa rentabilité et sa valeur pour réaliser à terme une plus value en la revendant en totalité ou en partie sur le marché.
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LBO
Le LBO, de l’anglais « Leverage Buy-Out », est un terme générique désignant un montage juridico-financier de rachat d’entreprise par effet de levier (« leverage »), c’est-à-dire par recours à un fort endettement bancaire.
Pour de plus amples explications voir l’entrée "LBO" dans Les Mots de la Finance
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G7 (Groupe des 7)
Le G7 est une instance de concertation (et non de décision) au niveau des chefs d’Etat des sept principaux pays développés du monde( Japon, Canada, Allemagne, France, Royaume Uni, Etas Unis d’Amérique, Italie). La première réunion a eu lieu en 1975 à l’initiative de la France. Les thèmes de rencontres se sont progressivement diversifiés Structure de concertation et non de décision, le G7 est devenu G8 avec la participation de la Russie. Le Président de la Commission Européenne participe aux réunions.
Ces rencontres ont été élargies des Chefs d’Etat aux Ministres des Affaires étrangères et aux Ministres des Finances, (deux rencontres par an du G 7 des ministres des finances).
Consulter le document du site melchior.fr.
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Unité de consommation
Pour comparer le niveau de vie des ménages, il faut prendre en compte le nombre de personnes composant chacun d’entre eux. Mais on ne peut s’en tenir à diviser le revenu par ce nombre. En effet, lorsque plusieurs personnes vivent ensemble, il n’est pas nécessaire de multiplier tous les biens de consommation (en particulier, les biens de consommation durables) par le nombre de personnes pour garder le même niveau de vie.
Aussi, pour comparer les niveaux de vie de ménages de taille ou de composition différente, on utilise une échelle d’équivalence. L’échelle actuellement la plus utilisée (dite de l’OCDE) retient est la suivante :
1 UC pour le premier adulte du ménage ;
0,5 UC pour les autres personnes de 14 ans ou plus ;
0,3 UC pour les enfants de moins de 14 ans.
Ainsi pour un ménage composé de deux adultes et de deux enfants de 10 et 15 ans, on divisera le revenu par 1+(2x0,5)+0,3 = 2,3 unités de consommation. (source : INSEE)
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Action
Une action est un titre de propriété, (pouvant donc être acheté ou vendu) , émis par une société de capitaux.. Elle donne droit à la propriété d’une partie du capital, avec les droits qui y sont attachés, notamment le droit de voter aux assemblées d’actionnaires et le droit de percevoir des dividendes. Elle se distingue de l’obligation qui, elle, est un titre de créance (la formalisation d’un emprunt émis par une entreprise).
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Holding
Une holding est une société sans objet industriel dont l’actif est composé de titres de participations. Par le biais de ces participations financières, la holding gère et contrôle des sociétés ayant des intérêts communs. On parle souvent de « société consolidante » dans la mesure où elle fait remonter dans son bilan les postes comptables de ses participations et où elle établit des comptes consolidés. Si elle est cotée en bourse, ce sont ces comptes consolidés qui reflètent la situation du groupe, et ceux sur lesquels les analystes se focalisent.
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Cautionnement
Le cautionnement est un contrat par lequel une personne, dénommée la « caution », s’engage à payer la dette d’un débiteur en cas de défaillance de ce dernier. Après avoir payé, la caution pourra se retourner contre le débiteur pour obtenir le remboursement de ce qu’elle aura versé.
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Jetons de présence
Il s’agit de la rémunération accordée aux membres du conseil d’administration d’une société anonyme. Elle est en principe partagée entre les administrateurs en fonction de leur assiduité. La somme globale est fixée par les actionnaires, lors d’une assemblée générale ordinaire.
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Crédit-bail
Il s’agit d’une opération financière par laquelle une entreprise loue un bien (immeuble, voiture par exemple) à une personne qui à un moment quelconque du contrat (le plus souvent à son échéance), pourra décider de devenir propriétaire du bien, en payant le solde restant dû (donc déduction faite des sommes versées pour louer ces biens).
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Procédure de rétablissement personnel
Lorsqu’un particulier de bonne foi est en situation de surendettement, il peut solliciter auprès de la Commission de surendettement des particuliers, l’ouverture d’une procédure de rétablissement personnel, permettant notamment de suspendre les mesures d’exécution (saisies par exemple), et une éventuelle mesure d’expulsion prise à son encontre. Le but est de concilier les intérêts des créanciers et du débiteur. Ce dernier pourra par exemple bénéficier d’un rééchelonnement des dettes.
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Lettre de change
Il s’agit d’un document (pouvant être dématérialisé sous forme de bande magnétique) par lequel une personne (tireur) invite son débiteur (tiré) à payer sa dette à une tierce personne (porteur de la lettre de change). Il s’agira le plus souvent à cette occasion pour le tireur de payer à son tour les sommes qu’il doit de son côté au porteur.
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Capitaux propres
Il s’agit de l’argent apporté par les actionnaires à la constitution de la société ou ultérieurement, et des bénéfices non distribués sous forme de dividendes.
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SA (société anonyme)
La Société Anonyme est une société commerciale composée de 7 actionnaires au minimum, dont le capital est divisé en actions. Le capital minimum requis est de 37 000 euros (225 000 euros si la société fait appel public à l’épargne). Les actionnaires ne sont responsables des pertes que dans la limite de leur apport, ce qui veut dire que, même en cas de faillite de la société, ses actionnaires ne peuvent pas perdre plus que ce qu’ils ont investi dans la société. Noter cependant que, dans les faits, dans le cas des petites sociétés, les créanciers demandent souvent des cautions.
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Obligation
Une entreprise (une collectivité publique ou l’Etat) peut solliciter un emprunt en émettant des obligations. L’obligation représente une fraction de cet emprunt. En contrepartie, de son investissement, le détenteur de l’obligation percevra des intérêts, que l’on nomme « coupons ». Il s’agit en tant que tel d’un titre de créance cessible, pouvant même faire l’objet d’une cotation en Bourse. Mais elle ne confère ni de droit de vote ni de droit aux dividendes au sein de la société émettrice, contrairement à l’action.
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Taux de croissance- glissement et moyenne
Une évolution en glissement compare la valeur d’une grandeur à deux dates, séparées en général d’un an ou d’un trimestre. Par exemple, le glissement annuel d’une variable (prix, consommation, production…) à un trimestre donné correspond au taux d’évolution (en %) par rapport au niveau de la variable au même trimestre de l’année précédente.
Une évolution en moyenne annuelle compare la moyenne d’une année à la moyenne de l’année précédente.
( source INSEE)
Attention, selon l’évolution de la conjoncture, une même réalité peut aboutir à des mesures différentes selon que l’on calcule en glissement ou en moyenne.
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Budget - Finances personnelles
Vous trouverez ici la liste des formations sur la gestion budgétaire et les finances personnelles : les clés pour bien gérer son argent au quotidien.
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Bourse - Gestion du patrimoine
Sous cette thématique, vous retrouverez les formations d’initiation ou de perfectionnement à la gestion boursière et à celle du patrimoine.
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Epargne salariale
Il s’agit des formations concernant l’épargne salariale : celle destinée à former les salariés à l’épargne en entreprise.
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Retraite - Prévoyance
Préparer sa retraite, penser à la financer et à la gérer de manière dynamique. Voilà, les quelques formations que vous pourrez trouver ici.
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Banque - Assurances
Vous pourrez découvrir les formations universitaires ou non concernant le monde de la banque et des assurances.
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Fiscalité
Vous souhaitez vous former aux questions de fiscalité ? Vous trouverez ici les cursus sur ce sujet
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Economie - Gestion - Comptes de l’entreprise
Une formation généraliste ou spécialisée ? Retrouvez ici la liste des formations en économie et gestion.
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SMIC
Il s’agit du salaire minimum de croissance. C’est el salaire en dessous duquel il est interdit de rémunérer un salarié du secteur privé. Le SMIC est revalorisé en tenant compte de l’évolution de l’indice des prix à la consommation (hors tabac) des ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé, augmenté de la moitié de l’évolution du pouvoir d’achat du taux de salaire de base ouvrier.
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Indexation
Action consistant à lier la valeur d’un capital ou d’un revenu à l’évolution d’une variable de référence (prix, production, productivité, par exemple).
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Agent d’assurance
Représentant ou mandataire d’une compagnie d’assurance qui place ses contrats auprès de la clientèle. Comme tout intermédiaire d’assurance, il est inscrit sur le registre ORIAS.
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Courtier
Représente le client vis à vis des compagnies d’assurance avec lesquelles il travaille. Il est chargé par des assurés de leur trouver les contrats les mieux adaptés et/ou au meilleur coût auprès des compagnies d’assurance. Comme tout intermédiaire d’assurance, il est inscrit sur le registre ORIAS
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Retraite par répartition
système de retraite dans lequel les cotisations versées par le salarié et l’ employeur donnent directement des droits à obtenir une pension au moment de la retraite.
Les cotisations sont obligatoires. Les cotisations totales versées chaque année par l’ensemble des actifs et des employeurs sont réparties entre les retraités pour payer leurs pensions (déduction faite des frais de fonctionnement du système).En contrepartie de cette solidarité avec les générations précédentes, les cotisants acquièrent eux-mêmes des droits sur les générations futures, qui financeront à leur tour leur retraite lorsqu’ils cesseront de travailler.
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Retraite par capitalisation
il s’agit d’une forme d’épargne individuelle - même si elle est organisée dans un cadre collectif - consistant pour chaque assuréet, le cas échéant, pour son employeur, à verser des cotisations qui lui restent acquises et lui seront reversées à l’âge de la retraite sous la forme d’une rente ou d’un capital.
Jusqu’à cette date, les cotisations salariales et, le cas échéant, patronales sont immobilisées sous forme de placements produisant des intérêts qui doivent au moins couvrir les effets de l’inflation.
Les systèmes de retraite par capitalisation peuvent être organisés
- dans le cadre de l’entreprise (cf. par exemple en France les PERCO, régimes articles 82, article 39, le régime PREFON pour les fonctionnaires)
- sur une base purement individuelle ( PERP en France)
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Régimes de retraite à prestations ou à cotisations définies
Cette terminologie s’est d’abord appliquée aux régimes par capitalisation dits « professionnels » gérés par des fonds de pension. Dans ce cadre, on distingue :
les régimes à prestations définies, dans lesquels le promoteur du régime (entreprise, branche professionnelle…) s’engage sur un certain niveau de prestations (un niveau de revenu ou un taux de rendement des placments). Si les placements de l’épargne capitalisée ne suffisent pas à assurer les prestations définies préalablement, le promoteur du régime doit verser des cotisations supplémentaires. Beaucoup de régimes de retraite anglo-saxons étaient à l’origine fondés sur ce modèle et ont eu tendance à éclater compte tenu des évolutions démographiques et des conditions de marché.
Les régimes à cotisations définies, dans lesquels il n’existe que des obligations de moyens. Le montant de la rente résulte de la gestion du régime toujours assurée par un organisme extérieur. L’employeur n’apporte pas de garantie sur le niveau des rentes versées. De plus en plus les régimes professionnels par capitalisation tendent à devenir des régimes à cotisations définies.
Par extension, on peut ranger les régimes de retraite par répartition dans la catégorie des régimes à prestations définies. Ces régimes ne donnent pas une garantie absolue sur le niveau de prestations, car il est toujours possible de modifier les règles de calcul des prestations (évolution du nombre d’annuités requises, évolution du montant du « point » etc…).
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Contrat à terme
Un contrat à terme est une opération négociée entre deux contreparties (l’acheteur et le vendeur) sur un marché organisé et réglementé appelé « marché à terme ». Il constitue un engagement d’acheter (pour l’acheteur), de vendre (pour le vendeur) un actif sous-jacent à un prix fixé dès aujourd’hui mais pour une livraison et un règlement à une date future.
L’actif sous-jacent peut être un produit physique (matières premières), un instrument financier (actions, obligations, taux d’intérêt, cours de change) ou encore un indice boursier ou climatique…
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Déflation
La déflation peut être définie comme le contraire de l’inflation, à savoir une situation de baisse générale et durable des prix.
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Stagflation
Cette expression, contraction de « stagnation » et d’ « inflation », désigne une situation économique combinant à la fois :
un ralentissement sensible du taux de croissance (souvent accompagné d’un fort taux de chômage) et un taux d’inflation élevé.
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Récession
Dans un cycle économique, une récession est une phase de diminution passagère de la production.
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Banque universelle
Les banques universelles sont des grands ensembles bancaires et financiers regroupant les différents métiers des banques : banque de détail, crédit à la consommation, gestion d’actifs ou assurance-vie, banque privée, banques de financement et d’investissement.
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Dilution
A la suite d’une augmentation de capital, si tous les actionnaires anciens ne souscrivent pas à hauteur de leur participation, il y a dilution, c’est-à-dire qu’ils ont une part moins importante du capital, donc des dividendes futurs. Le mécanisme des droits préférentiels de souscription (DPS) vise précisément à éviter une telle dilution.
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Financement structuré
Le financement structuré consiste à regrouper des actifs et à vendre ensuite à des investisseurs des droits, structurés en tranches, fondés sur les flux de revenus générés par ces actifs sous-jacents. Cet outil de transfert du risque de crédit constitue l’une des modalités de la titrisation. Les volumes des émissions ont connu une croissance extrêmement rapide pendant les années qui ont précédé la crise des subprimes.
(Source BRI)
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Code de conduite
Selon la définition donnée par l’OCDE, Un code de conduite consiste en un « engagement pris volontairement par une société ou une organisation d’appliquer certains principes et normes de comportement à la conduite de ses activités ou opérations ». Les codes de conduite peuvent porter sur des domaines très variés, droits humains éthique commerciale, concurrence etc…
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Coût total du crédit
C’est le total des charges supportées par l’emprunteur sur la durée de son crédit : intérêts (calculés à partir d’un taux nominal), frais de dossier, frais de garantie, éventuellement frais de négociation du courtier pour un prêt immobilier. Il correspond donc à la différence entre le total des mensualités et le capital emprunté.
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Dépendance
C’est l’incapacité à effectuer sans l’aide d’un tiers les actes essentiels de la vie quotidienne : manger, marcher, se lever, s’habiller ou se laver. En France, près d’un million de personnes de plus de 60 ans sont aujourd’hui dépendantes. 39 % d’entre elles ont une dépendance physique ; 26 % sont atteintes de troubles du comportement et 35 % cumulent les deux handicaps.
Plus on avance en âge, plus le risque de dépendance est grand. Ainsi, 2 % des personnes de 60 à 70 ans sont dépendantes contre 10 % des plus de 80 ans et 30 % des plus de 90 ans.
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Dérivés
produits financiers complexes qui sont liés à (ou « dérivent de ») d’autres actifs (actions, obligations, matières premières, indice,…), qualifiés de sous-jacents. Les principaux dérivés sont les options, les contrats à terme, les swaps et dérivés de crédit.
A lire : « Les marchés dérivés sont-ils dangereux ? » article sur le site mediapart.fr ou dans une version plus académique
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Options
Les options sont une catégorie de produits dérivés. Leur valeur dépend (dérive) de celle de l’actif (ou produit), qualifié de "sous-jacent", sur lequel elles portent. Ces sous-jacents peuvent être des produits physiques (matières premières), des instruments financiers (actions, obligations, taux d’intérêt, cours de change) ou encore des indices boursiers, climatiques… Autre caractéristique des options : ce sont des contrats négociables dont la réalisation finale dépend de l’évolution des conditions de marché (caractère optionnel) et dont le paiement, en cas de réalisation, intervient à une date future. Enfin il existe des options d’achat (call) ou de vente (put) qui mettent face à face des acheteurs et des vendeurs. On peut donc être acheteur de call ou de put, ou vendeur de call ou de put. L’acheteur paie toujours une prime qui lui garantit un prix, mais il reste libre d’exercer ou non l’option ; le vendeur reçoit la prime mais court le risque d’être exercé à un prix qu’il ne maîtrise pas. La situation du vendeur est toujours très risquée.
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Dérivés de crédit
Il s’agit de produits financiers dérivés, dont le « sous-jacent » est un actif de type crédit, c’est-à-dire une créance ou une obligation. Ce produit permet aux banques de transférer le risque (et tout ou partie des revenus !) relatifs au crédit, sans transférer l’actif lui-même.
L’utilisation des dérivés de crédit a d’abord permis aux banques de diversifier leurs portefeuilles de crédit. Ainsi deux banques, l’une spécialisée dans le crédit au secteur internet, l’autre dans le crédit à l’industrie, peuvent acheter chacune une part des revenus liés au portefeuille de l’autre. Chacune diversifie ainsi les risques encourus, en bénéficiant de plus de l’expertise de sa contrepartie dans son domaine de compétences.
Ces instruments sont devenus de plus en plus sophistiqués. On trouve aujourd’hui toutes sortes de dérivés de crédit, qui portent des noms anglo-saxons, à commencer par les swaps (« credit defaut swap », CDS, CDO…) Ils sont au cœur de la crise des subprimes, qu’ils aient ou non été logés dans des véhicules ad hoc de titrisation, qu’ils aient été utilisés que par les prêteurs (qui veulent sortir leurs risques de crédit) ou les emprunteurs (qui veulent se couvrir contre d’éventuelles fluctuations des conditions de marché qui pourraient amener une dégradation de leurs conditions de financement). Ces dérivés de crédit ont eux-mêmes été garantis par des rehausseurs de crédit.
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Banque d’affaires
Initialement spécialisées dans l’accompagnement des entreprises (activités de conseil, et notamment en fusion-acquisition), les banques dites d’affaires sont aujourd’hui la plupart du temps également engagées dans des activités de marché (augmentation de capital, placement d’obligations, titrisation), qui étaient auparavant l’apanage des banques dites d’investissement. La distinction entre banque d’affaires et banque d’investissement n’est dès lors plus guère opérationnelle.
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SWAP
Vient d’un mot anglais qui signifie « échange ». Un swap est donc un échange entre deux parties pendant un certain temps. Dans le domaine financier, il s’agit d’un échange de … flux financiers : par exemple, j’échange un taux d’intérêt court terme contre un taux long terme moyennant une rémunération. Les swaps permettent de transférer certains risques, sans affecter le bilan de ceux qui les utilisent. Ces produits dérivés sont très utilisés dans le montage de produits dits structurés par exemple les fonds à formule ou fonds garantis.
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Analyste
Les analystes (financiers) recensent les informations économiques, stratégiques, comptables et financières sur les entreprises qu’ils suivent. Ils doivent chercher à les interpréter afin d’établir des prévisions et de fournir des recommandations. Certains sont spécialisés dans le risque de crédit (qui doit être évalué pour qui veut acheter des obligations). Ils travaillent soit dans des banques (pour aider les commerciaux à orienter les choix de leurs clients) soit dans des sociétés de gestion ou des investisseurs institutionnels (comme les caisses de retraite ou les fonds de pension).
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Emetteur
Dans le monde financier, nom donné à une société qui émet des titres financiers (actions ou obligations).
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Valeur liquidative
Il s’agit de la valeur d’une part de FCP ou d’une action de SICAV. Cette valeur est obtenue en divisant le montant global du portefeuille des actifs (actions, obligations… ) détenus par le FCP ou la SICAV par le nombre de parts ou d’actions émises. C’est la valeur à laquelle un épargnant rachète ses parts (mais il faut déduire les commissions de sortie) ou souscrit des parts (il faut alors ajouter à ce prix la commission d’entrée). Elle doit être publiée. Pour les plus gros OPCVM, elle est calculée chaque jour de bourse.
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Produits structurés
Il s’agit de produits complexes, résultats des opérations de titrisation , qui portent différents noms techniques (CDOs, MBS…), selon le type de créances ou de titres auxquels ils sont rattachés et dont ils visent à transférer le risque.
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Taux directeur
Le taux directeur (dit aussi taux de refinancement ou taux refi) est le taux d’intérêt au jour le jour fixé par la banque centrale européenne, auquel sont rémunérés les excédents de liquidités des banques et institutions financières placés auprès de la banque centrale, et le taux de refinancement auquel elles peuvent emprunter auprès de la banque centrale.
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crise financière
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Allocation d’actifs
Technique de gestion de patrimoine qui consiste à réfléchir à la composition de son patrimoine en termes de classes d’actifs, autrement dit de catégories d’actifs (actions, obligations, dérivés, immobilier …). L’idée sous-jacente est que, à chaque catégorie, sont associés des risques propres. Une véritable diversification passe par une allocation équilibrée entre les différents types d’actifs (par exemple, tout investir en actions, même en ayant beaucoup d’actions différentes, ne permet pas une diversification optimale, car les actions sont un produit risqué).
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Politique d’allocation d’actifs
Technique de gestion de patrimoine qui consiste à réfléchir à la composition de son patrimoine en termes de classes d’actifs, autrement dit de catégories d’actifs (actions, obligations, dérivés, immobilier …). L’idée sous-jacente est que, à chaque catégorie, sont associés des risques propres. Une véritable diversification passe par une allocation équilibrée entre les différents types d’actifs (par exemple, tout investir en actions, même en ayant beaucoup d’actions différentes, ne permet pas une diversification optimale, car les actions sont un produit risqué).
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Le chiffre du jour
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Le document du jour
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Brèves crise
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CDS
Un CDS (credit default swap) est une sorte d’assurance par laquelle un établissement financier se protège du risque de défaut de paiement d’un crédit en payant une prime.
Contrairement à ce que leur nom laisse entendre, ces dérivés de crédit s’apparentent plus à des options qu’à des swaps.
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Credit crunch
« Credit crunch » est une expression anglaise communément utilisée en dehors de cette zone linguistique pour désigner une réduction drastique de l’offre de crédit consécutive à une crise bancaire. Une situation de « credit crunch » correspond à un rationnement du crédit offert par les banques, plus grave qu’une simple hausse des taux même accompagnée d’un resserrement des conditions du crédit.
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SPV ou SPC
Special Purpose Vehicle ou Special Purpose Company, nom générique des véhicules de financement créés dans le cadre des opérations de titrisation. A leur actif, les prêts qui font l’objet d’une titrisation, à leur passif, des obligations qui portent le nom d’ABS.
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ABS (Asset Backed Securities)
Titre financier émis par l’entité intermédiaire entre le cédant et les investisseurs (SPV ou SPC) dans le cadre d’une opération de titrisation. Ce titre a la forme d’une obligation. Le terme ABS est le terme générique utilisé pour l’ensemble des titres de ces opérations.
Lorsque les actifs contreparties de ces titres (on parle d’actif sous-jacent) consistent en des prêts hypothécaires tels que les crédits subprimes, on parle de MBS (Mortgage backed securities). Eux-mêmes se subdivisent en RMBS ( Residential Mortgage backed securities adossés à des crédits hypothécaires pour les particuliers et en CMBS ( pour Commercial mortgage backed securities).
On parle de CDO (Collateralised debt obligation) lorsque les actifs sous-jacents sont des obligations émises par des entreprises ou des banques. Et de CLO lorsque les actifs sous-jacent sont des prêts bancaires (Collateralised loan obligation). Ainsi, les obligations sous-jacentes d’un CDO peuvent être elles-mêmes des ABS issues d’opérations de titrisation, voire même des CDO ( on parle alors de CDO de CDO ) etc…
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BRI (Banque des règlements Internationaux)
La Banque des règlements internationaux (BRI), (Bank for International Settlements ou BIS en anglais) a été créée en 1930. Les grandes banques centrales du monde en sont les actionnaires et forment son conseil d’administration.
Située à Bâle en Suisse, c’est elle qui prépare les règles prudentielles applicables à l’ensemble des banques commerciales de la planète : Les accords issus de ces travaux s’appellent accords de Bâle (Accord dit Bâle I puis Bâle II pour celui qui a été proposé par la BRI en 2004). En ce qui concerne l’Union Européenne, ces accords ont été transposés par une directive européenne. La crise actuelle a conduit dores et déjà à un processus de révision de la directive européenne de transposition de Bâle II mais pas encore à une réouverture de la négociation sur les règles prudentielles au niveau de la BRI.
La BRI est également une instance de coordination informelle des politiques monétaires des grands pays.
Enfin, la BRI centralise la collecte et assure la publication de nombreuses données statistiques sur l’activité bancaire et les marchés financiers. Son plus récent rapport annuel (publié en juin 2008) contient ainsi une importante analyse de la crise financière
En savoir plus :
Le site de la le site (en anglais seulement) :
Consulter le rapport annuel ( vf) :
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CAC 40
C’est l’indice boursier de Cotation Assistée en Continu, d’où « CAC », de la Bourse de Paris : l’indice est calculé sur un échantillon de 40 valeurs choisies parmi les cent plus fortes capitalisations.
Il est géré par la société NYSE Euronext, l’entreprise de marché française en charge de la gestion de la cotation et de la sécurité du marché
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Vente à découvert
La vente à découvert notion économique et pas juridique – consiste à spéculer à la baisse sur le cours d’un titre. Le vendeur à découvert passe un ordre de vente (alors qu’il n’a pas les titres) et emprunte les titres car, au moins en France, il doit les livrer dans les 3 jours. Les prêteurs de titres sont généralement de gros investisseurs qui valorisent ainsi leur portefeuille.
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Encours
L’encours est le montant total et global des crédits émis par une ou des institutions financières à une date donnée et non remboursés. C’est un stock.
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Ratio de solvabilité bancaire
Limites des engagements que les banques sont autorisées à prendre compte tenu de leurs fonds propres.
En deçà de ce ratio, on considère que les banques présentent un risque d’insolvabilité. Décidées dans le cadre du comité de Bale, ces règles visent à garantir la solidité des établissements bancaires.
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Titre de dette Subordonné
Un titre de dette subordonné est un actif financier obligataire, dont le remboursement dépend du remboursement préalable des autres créanciers (créanciers privilégiés, créanciers chirographaires). De ce point de vue, il est très proche d’une action. En contrepartie de ce risque supplémentaire, le taux d’intérêt est plus élevé que celui servi aux autres créanciers.
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Régulation
En économie, on parlera de régulation d’un marché, d’un type de marchés ou de l’ensemble du système économique pour désigner les mécanismes et les moyens permettant d’en assurer le bon fonctionnement.
Le mot anglais « regulation » est souvent traduit par réglementation et fait référence à un ensemble de règles et de comportements. En français, le mot englobe des formes d’interventions plus larges des pouvoirs publics.
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Conservateur des hypothèques
Haut fonctionnaire de l’administration fiscale, le conservateur des hypothèque perçoit les droits et taxes d’enregistrement des actes authentifiés dont les contrats de mariages.
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Résultat net (ou bénéfice net)
d’une entreprise sur une période donnée (par exemple : une année, un exercice) est égal à la différence entre, d’une part les produits (Ressources) et, d’autre part, les charges (charges d’exploitation et charges financières) engagées sur la même période, plus les l’impôt sur les sociétés. Il faut tenir compte : des opérations exceptionnelles (extension d’une usine, prise de contrôle d’une société, revente d’une filiale etc.) qui génèrent des entrées et des sorties de capitaux). La « participation » attribuée aux salariés est déduite avant calcul du résultat net.
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G 10
Le Groupe des 10 est composé de …11 pays industriels (Belgique, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, pays Bas, Suède, Suisse, Royaume Uni, Etats Unis d’Amérique) . Les ministres des finances et les gouverneurs des Banques Centrales de ces pays se réunissent une fois par an dans le cadre des réunions annuelles du Fmi et de la Banque mondiale pour se concerter sur des questions économiques, monétaires et financières.
Consulter les publications du G10 sur le site de la BIS.
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CSFG
Le Comité sur le système financier global (en anglais CGFS), autrefois dénommé « Comité permanent des euromonnaies » suit, pour le compte des banques centrales membres, tous les développements conjoncturels ou structurels touchant aux marchés internationaux de capitaux et à leurs agents et est responsable de la méthodologie des statistiques bancaires internationales. Logé à Bâle, il a son secrétariat assuré par des équipes de la BRI.
Consulter l’article sur le site de la BIS.
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dossiers
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Taux annuel effectif global (TAEG)
Le « Taux annuel effectif global » s’applique aux crédits à la consommation : taux d’un emprunt calculé en incorporant tous les éléments du coût de celui-ci, en plus du taux d’intérêt lui-même calculé sur une base actuarielle. Certains frais sont forfaitaires, d’autres sont proportionnels (assurances) ; le TAEG les ajoute au taux nominal sous forme d’un pourcentage établi sur une base annuelle.
Le TAEG est obligatoirement indiqué dans toutes les offres de crédit. Les emprunteurs peuvent ainsi avoir un véritable comparateur de prix « tout compris » des offres de crédit. Enfin presque, car les offres des crédits à la consommation sont présentées sans intégrer dans le TAEG des assurances qui sont proposées de façon facultative.
De plus, certains aspects non négligeables des conditions d’emprunt, comme les possibilités de différé ou les pénalités éventuelles en cas de remboursement anticipé, ne peuvent pas être intégrés dans le TAEG.
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Seuil de l’usure
Niveau de taux d’intérêt que ne peut pas dépasser une banque lorsqu’elle accorde un crédit en France, sous peine de sanctions pénales. Tout crédit dont le taux d’intérêt excède de plus du tiers, au moment où il est octroyé, le taux effectif moyen pratiqué par les établissements de crédit pour des opérations de même nature comportant des risques analogues est déclaré « usuraire ». Les taux effectifs moyens par catégorie de crédit sont collectés tous les trimestres par la Banque de France auprès d’un échantillon représentatif d’établissements de crédit. Il existe 11 catégories de crédits. Ce sont ces taux recensés et augmentés d’un tiers qui établissent les seuils de l’usure. Ces seuils sont publiés au Journal Officiel à la fin de chaque trimestre pour le trimestre suivant. Lien vers la banque de France
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Délégation d’assurance
Disposition contractuelle permettant à l’emprunteur (lors de la souscription d’un prêt immobilier ou d’un crédit à la consommation) de souscrire une assurance emprunteur auprès de l’assureur de son choix.
Cette assurance doit présenter un niveau de garanties au moins équivalentes à celles proposées par l’établissement de crédit dans son contrat d’assurance groupe Décès et Invalidité. Depuis la loi Lagarde du 1er juillet 2010, un refus de l’établissement d’accepter un niveau équivalent de garanties est illégal.
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Besoin en fonds de roulement
Somme d’argent nécessaire à une entreprise ou un commerce pour fonctionner entre le moment où elle (il) achète ce qui lui est nécessaire pour produire (marchandises, matières premières, services,…) et le moment où elle (il) encaisse le produit de ses ventes. Le BFR est donc un besoin de trésorerie. Il doit être connu et maitrisé à l’avance.
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Amortissement
L’amortissement d’un crédit correspond à la part du capital remboursée mensuellement par l’emprunteur, en même temps que le versement des intérêts. Le couple amortissement plus intérêt correspond au versement global appelé mensualité, trimestrialité ou annuité suivant les cas.
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IFIE (International Forum for Investor Education)
Il s’agit d’un groupe d’experts en éducation financière (principalement américains et asiatiques), qui s’est constitué en 2005, et est soutenu par l’OICV ayant pour objet l’identification de bonnes pratiques et la mise en commun d’expériences. Ce forum a organisé deux conférences, l’une à Madrid en octobre 2007, l’autre à Washington en mars 2009
Pour en savoir plus sur l’IFIE
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SEC (Securities Exchange Commission)
Régulateur boursier (ou « gendarme de la bourse ») américain. A pour objet d’édicter les règles concernant les marchés financiers aux Etats-Unis et d’en contrôler l’application, comme l’AMF en France.
Site de la SEC
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INFE (international network on financial education)
Il s’agit d’un groupe d’experts publics créé en 2007 sous l’égide de l’OCDE.
Pour en savoir plus, consultez le portail qui lui est consacré sur le site de l’OCDE
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Usure
désigne une pratique consistant à octroyer un prêt dans des conditions financières excessives. En France, afin de protéger les emprunteurs (particuliers et entreprises) la loi fixe des taux d’usure, qui sont des taux maximums pouvant être appliqués à un certain nombre de prêts. Ces taux sont aussi appelés « seuil de l’usure » . 11 catégories de prêts bénéficient de ces seuils : prêts à la consommation, prêts immobiliers, découverts bancaires, …Des sanctions pénales sont appliqués aux professionnels dépassant ces seuils.
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CSPR
Le Comité sur les systèmes de paiement et de règlement (en anglais CPSS) vise à éviter les risques systémiques liés à l’acheminement et au règlement des transactions financières internationales, dont le volume a connu une croissance exponentielle. Il couvre l’essentiel des structures financières globalisées et pas seulement les activités bancaires. Il est composé de banquiers centraux pour l’essentiel, représentants des pays développés. Au cours des dernières années, les contacts avec les représentants des pays émergents ont été multipliés. Logé à Bâle, il a son secrétariat assuré par des équipes de la BRI. Consulter l’article sur le site de la BIS.
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FMI
Le Fonds Monétaire International a été créé par les accords de Bretton Woods de 1944. Les 45 gouvernements alors représentés voulaient établir un cadre de coopération économique conçu pour prévenir le retour aux politiques économiques désastreuses qui avaient contribué à la Grande Dépression des années 30.Il compte actuellement 185 pays membres dont les pouvoirs de décision au sein de l’Institution sont fonction de leur contribution financière. Les Etats-Unis d’Amérique ont ainsi un pouvoir de veto.
le FMI est chargé d’assurer la stabilité du système monétaire et financier international — le système international de paiements et de taux de change des monnaies nationales qui rend possible le commerce entre pays. Le FMI poursuit les objectifs suivants : promouvoir la stabilité économique et prévenir les crises ; contribuer à la résolution des crises, lorsqu’elles se produisent ; promouvoir la croissance et alléger la pauvreté. Pour atteindre ces objectifs, il exerce trois fonctions essentielles : surveillance des politiques économiques des Etats membres, assistance technique et opérations de prêts aux pays en difficultés financières conditionnés par l’adoption de politique d’ajustements.
Consulter le site
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Banque Mondiale
La Banque Mondiale a été créé en 1945 à la suite des accords de Bretton Woods de 1944 en complément du FMI sous le nom de Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD). Créée principalement pour aider l’Europe et le Japon dans leur reconstruction, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, La Banque mondiale est maintenant une source d’appui financier et technique pour l’ensemble des pays en développement. Elle se compose de deux organismes de développement distincts, la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l’Association internationale de développement (IDA). La BIRD s’occupe des pays à revenu intermédiaire et des pays pauvres solvables, alors que l’IDA se consacre aux pays les plus pauvres. La Banque mondiale ne constitue pas une banque au sens classique du terme. 185 pays membres participent à son financement et à son contrôle. Elle accorde aux pays en développement des prêts à faible ou sans intérêt, et des dons dans les domaines de l’ éducation, santé, infrastructure, communications et autres. Consulter le site
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OICV
L’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV, IOSCO en anglais) est une organisation internationale créée en 1983 qui regroupe les régulateurs des principales bourses dans le monde.
Elle dénombre plus de 190 membres, répartis en deux principales catégories : les régulateurs de marchés de valeurs mobilières sont membres ordinaires. Les bourses, organisations financières, etc sont membres affiliés.
Le principal objectif de l’OICV est d’établir des standards internationaux permettant de renforcer l’efficacité et la transparence des marchés de valeurs mobilières, de protéger les investisseurs et de faciliter la coopération entre les régulateurs afin de lutter contre le crime financier.
L’OICV un producteur de normes internationales en même temps qu’un forum d’échange et de coopération technique entre ses membres.
Consulter l’article consacré à l’OICVsur le site de l’AMF.
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AICA
L’Association Internationale des Contrôleurs d’Assurance (AICA) créée en 1994 réunit les autorités de réglementation et de contrôle des entreprises d(‘assurance de 80 pays, ainsi que plus de 100 observateurs depuis 1999, dont des associations sectorielles et professionnelles, des assureurs, des réassureurs, des conseillers et des établissements financiers internationaux. Son secrétariat, indépendant de la BRI, est cependant abrité par celle-ci à Bâle.
Equivalent de l’OICV pour les assurances, l’AICA publie des principes internationaux, des normes et des directives en matière d’assurance ; elle offre des formations et des conseils sur différents sujets liés à la surveillance des assurances et organise des réunions et des séminaires à l’attention des autorités de contrôle des assureurs.
L’AICA collabore étroitement avec d’autres comités responsables de l’élaboration de normes et des organisations internationales ( OICV,Comité de Bâle ) dans le but de promouvoir la stabilité financière. Consulter le site
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Forum Tripartite
Le Forum de Stabilité Financière internationale (FSF) a été créé en février 1999 à l’initiative des ministres des finances et des gouverneurs des banques centrales des pays du G7.
Il vise à coordonner les efforts de ses différents membres afin de promouvoir la stabilité financière internationale, d’améliorer le fonctionnement des marchés et de réduire les risques systémiques.
Rassemblant les autorités monétaires et financières, les superviseurs et les régulateurs des grandes places financières, ainsi que diverses institutions ou organisations internationales, le Forum constitue une instance de coopération et de discussion, qui a pour mission d’apprécier les facteurs conjoncturels et structurels de vulnérabilité et les dynamiques du système financier mondial, en vue d’identifier et de coordonner les actions à entreprendre pour répondre aux enjeux majeurs.
Le Forum a formulé des recommandations sur différents aspects essentiels au maintien de la stabilité financière internationale (liste des codes et standards internationaux, liste des centres « offshore » selon la qualité de supervision, gestion des crises, risque financier systémique posé par les hedge funds…)
Consulter l’article sur le site de la BIS
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BSCI
Le Bureau des standards comptables internationaux plus connu sous son nom anglais de International Accounting Standards Board (IASB), est l’organisme international chargé depuis 2001de l’élaboration des normes comptables internationales ( IAS et IFRS). Il remplace, l’International Accounting Standards Committee. L’I.A.S.B. est un organisme privé dont le siège est à Londres. il est sous la tutelle de l’I.A.S.C.F. (International Accounting Standards Committee Foundation) créé en février 2001, sous la forme d’une entité à but non lucratif enregistrée dans l’Etat du Delaware aux Etats-Unis. L’I.A.S.C.F. est composée de vingt-deux membres appelés trustees qui ont pour fonction d’assurer la direction de l’I.A.S.B. Consulter le site
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FBSCI
Fondation pour le Bureau des standards comptables internationaux est elle aussi plus connue sous son sigle anglais IASCF (International Accounting Standards Committee Foundation). L’IASCF a été créée en même temps que l’IASB (2001) sous la forme d’une entité à but non lucratif enregistrée dans l’Etat du Delaware aux Etats-Unis, pour nommer les membres de l’IASB.
Consulter le site de L’IASB.
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CNIAA
Le Conseil des normes internationales d’audit et d’assurance ( CNIAA ou IAASB selon le sigle anglais) définit, de manière indépendante et de sa propre autorité, des normes de haute qualité portant sur l’audit, la révision, et les autres services d’assurance, de contrôle de qualité et les services connexes. Elle vise à faciliter la convergence des normes nationales avec les normes internationales. Elle travaille sous les auspices de l’organisation mondiale de la profession comptable (IFAC) Consulter le site
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CSIP
Le Conseil de supervision de l’intérêt public (sigle anglaisPIOB Public Interest Oversight Board ) a été constitué en février 2005 pour garantir que les normes internationales d’audit et d’assurance, de déontologie et de formation de la profession comptable sont établies d’une manière transparente qui reflète l’intérêt public. Le PIOB supervise les travaux des Comités de l’organisation mondiale de la profession comptable (IFAC ) : le Conseil des normes internationales d’audit et d’assurance (International Auditing and Assurance Standards Board ou IAASB), le Conseil des normes internationales de la formation comptable (International Accounting Education Standards Board ou IAESB), le Conseil des normes internationales de déontologie de la profession comptable (International Ethics Standards Board for Accountants ou IESBA) et le Comité consultatif de la conformité (Compliance Advisory Panel ou CAP). Le PIOB supervise également les groupes consultatifs de l’IAASB, l’IAESB et l’IESBA. Consulter le site
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Groupe de suivi
Le Groupe de suivi est un groupement informel constitué par des organisations internationales de régulation (AICA, OICV, Comité de Bâle). Il est présidé par l’OICVet chapeauté par le Forum de Stabilité qui en coordonne les travaux.
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FIRIA
Le Forum international des régulateurs indépendants de l’audit a été créé avec pour missions de mettre en commun leurs connaissances de l’environnement du marché de l’audit et leur expérience pratique de la régulation de l’audit ; de promouvoir la collaboration entre eux dans leur activité de régulation ; de constituer un point de contact avec d’autres organisations internationales concernées par la qualité de l’audit. il regroupe des organismes indépendants de régulation de l’audit de 27 pays. Consulter le site
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OMC
L’Organisation mondiale du commerce a été créée en 1995 en remplacement du GATT ( Accord Général sur le commerce et les droits de douanes) où sont négociés des accords destinés à réduire les obstacles au commerce international et à garantir des conditions égales pour tous. L’OMC constitue également un cadre juridique et institutionnel pour la mise en œuvre et le suivi de ces accords et pour le règlement des différends découlant de leur interprétation et de leur application. L’ensemble des accords commerciaux qui forment actuellement les instruments de l’OMC comprend 16 accords multilatéraux distincts (auxquels tous les Membres de l’OMC sont parties) et deux accords plurilatéraux différents (auxquels seuls quelques Membres de l’OMC sont parties). Actuellement, l’OMC compte 153 Membres. Les décisions de l’Organisation sont en général prises par consensus par l’ensemble des Membres. L’instance suprême est la Conférence ministérielle qui se réunit tous les deux ans environ. Consulter le site
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OCDE
L’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a été créée en 1961. Elle a succédé à l’Organisation européenne de coopération économique (OECE), qui avait été instituée dans le cadre du Plan Marshall. L’OCDE regroupe 30 pays partageant les principes de l’économie de marché, de la démocratie pluraliste et du respect des droits de l’homme Elle procède à des analyses comparatives des politiques et formule des recommandations
Ses activités portent notamment sur les questions économiques, l’élaboration de statistiques, l’environnement, le développement, la gestion publique, le commerce international, les affaires financières, fiscales et des entreprises, la science, la technologie et l’industrie, la politique sociale et l’agriculture, les questions régionales, la coopération avec les non-membres. Les questions relatives à l’énergie sont traitées par deux instances spécialisées : l’Agence internationale de l’Energie (AIE ), organisation autonome créée en 1974 après la première crise pétrolière en vue de coordonner les politiques énergétiques, et l’Agence pour l’Energie nucléaire (AEN) , créée en 1958, qui s’emploie à promouvoir la sûreté dans l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques. Depuis une dizaine d’années, l’OCDE L’OCDE partage aussi son expertise et échange des idées avec plus de 100 autres pays et économies, qui se réclament de l’économie de marché. L’organe décisionnel de l’Organisation est le Conseil composé d’un représentant par pays membre désigné par leur gouvernement, plus un représentant de la Commission européenne. Les décisions sont prises par consensus. Consulter le site
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GAFI
Le Groupe d’Action financière (GAFI) est un organisme intergouvernemental visant à développer et promouvoir des politiques nationales et internationales afin de lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Fondé en 1989 le GAFI est un organe de décision. Depuis sa création, en 1989, le GAFI a concentré ses efforts sur l’adoption et la mise en œuvre recommandations pour contrer l’utilisation du système financier par les criminels. Le GAFI se compose actuellement de 32 pays et territoires, ainsi que de 2 organisations régionales. Ses Recommandations constituent une base de travail en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux. Elles ont vocation à être appliquées partout dans le monde. Consulter le site
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Comité de Bâle
Le Comité de Bâle sur la supervision bancaire est responsable de la stabilité des institutions bancaires. Depuis sa création, en 1974, il a produit de nombreuses règles, recommandations et études. Parmi les initiatives les plus importantes prises par ce Comité, il faut citer le Concordat sur la supervision bancaire consolidée, l’accord sur le capital minimum ratio prudentiel appelé ratio Bâle I dans leur première version et ratio de Bâle II dans leur version renégociée et transposée en Europe en 2007. Le Comité de Bâle, regroupe les superviseurs de banque qui, dans certains pays seulement appartiennent à la banque centrale. Logé à Bâle, il a son secrétariat assuré par des équipes de la BRI. Il n’a compétence que sur les banques et rapporte au Comité des Gouverneurs du G10 et de la Suisse. Pour l’essentiel, composés de représentants des pays développés, il a multiplié les contacts avec les représentants des pays émergents.
Consulter l’article sur le site de la BIS.
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Forum de Stabilité financière Internationale
Le Forum de Stabilité Financière internationale (FSF) a été créé en février 1999 à l’initiative des ministres des finances et des gouverneurs des banques centrales des pays du G7.
Il vise à coordonner les efforts de ses différents membres afin de promouvoir la stabilité financière internationale, d’améliorer le fonctionnement des marchés et de réduire les risques systémiques.
Rassemblant les autorités monétaires et financières, les superviseurs et les régulateurs des grandes places financières, ainsi que diverses institutions ou organisations internationales, le Forum constitue une instance de coopération et de discussion, qui a pour mission d’apprécier les facteurs conjoncturels et structurels de vulnérabilité et les dynamiques du système financier mondial, en vue d’identifier et de coordonner les actions à entreprendre pour répondre aux enjeux majeurs.
Le Forum a formulé des recommandations sur différents aspects essentiels au maintien de la stabilité financière internationale (liste des codes et standards internationaux, liste des centres « offshore » selon la qualité de supervision, gestion des crises, risque financier systémique posé par les hedge funds…)
Consulter le site
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Contract for difference (CFD)
Les CFD sont des contrats à terme : l’objet du contrat porte sur l’évolution future de la valeur d’un titre. Si la valeur du titre augmente, le vendeur perd la différence. Au contraire si l’action baisse, il aura gagné de l’argent. Ce type de contrat permet de « spéculer à la baisse » (c’est-à-dire espérer gagner de l’argent grâce à la chute des cours boursiers). L’acheteur espère quant à lui que le cours du titre va monter. Il empochera la différence entre les deux cours.
Grâce à l’utilisation d’un effet de levier , les CFD permettent d’investir beaucoup plus que le capital initial détenu.
Les CFD sont des produits dérivés, ce qui signifie qu’ils sont à la fois complexes et particulièrement risqués. Il est nécessaire de disposer d’une importante expérience financière pour y avoir recours. Le démarchage est d’ailleurs interdit pour ce type de produit.
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Doc-etudiant
Doc-etudiant.fr
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droit-finances
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Coupon
Nom de l’intérêt versé (généralement chaque année) à tout détenteur d’une obligation. Le terme "coupon" vient du coupon en papier que l’on détachait autrefois des obligations.
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UNAF (Union Nationale des Associations Familiales)
Créé en 1945, cet organisme défend les intérêts des familles, disposant du monopole de la représentation de celles-ci auprès des pouvoirs publics. L’UNAF dispose par ailleurs du statut d’association d’utilité publique et, depuis 1988, l’UNAF et les UDAF sont reconnues comme des associations de consommateurs. A ce titre l’UNAF est régulièrement et officiellement consultée sur toutes les questions liées à la consommation et à l’épargne. Depuis 1975 les organisations catégorielles (défendant un problème spécifique : enfants handicapés, veuvage…) sont autorisées à intégrer l’UNAF, de même que les familles étrangères résidant sur le territoire français. L’UNAF regroupe aujourd’hui près de 7 500 associations familiales, représentant elles-même plus de 750 000 familles.
L’UNAF anime un réseau de 22 URAF (Unions régionales des Associations familiales) et 100 UDAF (Unions départementales des associations familiales) qui bénéficie d’un financement public de 25 millions d’euros par an (2007)
(voir la liste des associations de consommateurs sur le site conso.net)
Consulter le site de l’UNAF
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ACAM
L’ACAM (Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles), superviseur du secteur des assurances, a été supprimée en 2010 lors de la création de l’Autorité de Contrôle Prudentiel (ACP).
Site de l’ACAM
Voir l’article
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AMF (Autorité des Marchés Financiers)
L’AMF (Autorité des Marchés Financiers) est une autorité publique indépendante, créée par la loi du 1er août 2003 dite loi de sécurité financière, issue de la fusion de la Commission des opérations de bourse (COB), du Conseil des marchés financiers (CMF) et du conseil de discipline de la gestion financière (CDGF).
Elle est chargée de veiller à la protection de l’épargne investie en produits financiers, à l’information des investisseurs et au bon fonctionnement des marchés d’instruments financiers.
Site de l’AMF
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Solvabilité 2 (Solvency 2)
Solvabilité II (Solvency II en anglais) est un projet de réforme réglementaire modifiant les exigences en termes de ratio de solvabilité pour les compagnies d’assurances. Parallèlement à Bâle II, qui fixe des exigences de fonds propres aux banques, son objectif est de mieux adapter les fonds propres exigés des compagnies d’assurances et de réassurance avec les risques que celles-ci encourent dans leur activité. Cette exigence de fonds propres s’accompagne d’une procédure de surveillance de la gestion de ces fonds propres, enrichie d’une obligation de publication de différentes informations qui doivent permettre aux autorités de contrôle et au public (actionnaires, analystes) de vérifier le respect par les compagnies d’assurance et de réassurance de ces contraintes. Un texte pourrait être adopté d’ici au mois de juin 2009 par le Parlement européen.
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Transformation (bancaire)
Fonction des banques commerciales qui consiste à convertir l’épargne de court terme qu’elles reçoivent en prêts d’une durée moyenne beaucoup plus longue.
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Prime broker
Un prime broker est en général un département d’une banque d’investissement qui fournit aux hedge funds les opérations classiques d’intermédiation sur les marchés financiers (achat et vente pour le compte du client) ainsi que des services spécifiques aux hedge funds afin de leur permettre de mieux exercer leurs activités . Parmi ceux-ci on compte la fourniture du levier financier via les marchés dérivés de gré à gré. Les prime brokers assument le risque de contrepartie des fonds. De leur côté les hedge funds sont extrêmement profitables pour les prime brokers et donc pour les banques d’investissement dont elles dépendent : les hedge funds effectuent énormément d’opérations sur les marchés, ce qui représente un chiffre d’affaires considérable d’intermédiation. D’autre part les hedge funds ont constitué un débouché essentiel pour les opérations de titrisation des banques d’affaires.
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Démarchage
Le démarchage est une prise de contact par laquelle une personne prend contact avec vous dans un cadre non destiné à la commercialisation de produits financiers (sur votre lieu de travail, à votre domicile, dans un centre commercial…).
Afin de protéger les consommateurs, cette démarche est strictement encadrée par l’Autorité des marchés financiers : différents produits financiers (ceux dont le risque maximum n’est pas connu, les fonds communs de créances…) ne peuvent pas faire l’objet d’un démarchage. Par ailleurs vous disposez d’un délai de rétractation de 14 jours, parfois réduit à 48 heures selon le type de produits (transmission d’ordre de Bourse par exemple).
Enfin il convient de s’assurer que le démarcheur est bien habilité à vous proposer des produits financiers. Pour ce faire, allez consulter le fichier des démarcheurs professionnels sur www.demarcheurs-financiers.fr .
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Effet de levier
Effet démultiplicateur lié au fait de verser une partie seulement des sommes sur lesquelles porte un investissement.
La forme la plus connue est le recours à l’endettement. Celui qui s’endette espère que le coût de la dette sera inférieur à ce que lui rapportera l’investissement. Cela démultipliera le bénéfice rapporté à son investissement personnel. Attention, cet effet joue également dans l’autre sens. Il est également possible d’obtenir un effet de levier, sans recourir à des emprunts, en utilisant les les produits dérivés et les produits structurés.
Il permet donc d’accroître la rentabilité financière de l’investissement, mais aussi d’augmenter les pertes en cas de rendements négatifs. On parle alors d’ « effet de massue » ou d’ « effet boomerang ».
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Délai de rétractation
Il s’agit du délai dont vous disposez pour revenir sur votre décision de contracter. Il s’agit généralement de protéger le consommateur contre des impulsions d’achat, qui pourraient se révéler dangereuses, et c’est ainsi qu’il existe des possibilités de rétractation en cas d’achat à distance, ou dans le cadre du crédit à la consommation. Le délai est variable, selon le type de contrat : ainsi le délai pour un crédit à la consommation est de 7 jours, sauf si vous achetez à distance, auquel cas il passe à 14 jours.
Attention toutefois : dans le cas des crédits revolving, le délai de rétractation s’applique au crédit soumis, mais pas au bien que vous avez acheté. S’il peut-être utile de faire usage de son droit de rétractation, il est donc avant essentiel de réfléchir avant tout engagement !
Voir le tableau des délais de réflexion, de rétractation ou de retour
Pour en savoir plus sur les délais en matière de crédits à la consommation.
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Taux d’autofinancement
Il exprime le rapport entre l’épargne brute et la formation brute de capital fixe (FBCF) c’est-à-dire les investissements matériels immatériels réalisés par une ou un ensemble d’entreprises. Il est plus ou moins élevé en fonction d’une part du poids relatif des dépenses salariales et des charges fiscales et financières des entreprises, et d’autre part du niveau des investissements. Plus le taux d’investissement est élevé et moins les entreprises ont besoin de recourir à des financements extérieurs. C’est une situation plutôt favorable pour développer les investissements, mais cela peut aussi traduire un faible niveau d’investissement.
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Formation brute de capital fixe
Elle exprime l’investissement matériel (machines, outils…) et immatériel (brevets…) réalisé par une entreprise. Il s’agit de l’achat d’actifs utilisés dans le processus de production pendant au moins un an. Les investissements financiers ne sont pas inclus dans ce calcul, même s’il peuvent conduire (dans le cas de la prise de contrôle d’une entreprise par voie d’achat d’actions) à la possession de nouveaux outils de production. Par ailleurs cette donnée est brute, ce qui signifie que le vieillissement des matériels de production, ou le déclassement des brevets, ne sont pas comptabilisés.
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Liquidation retraite
la liquidation est le calcul des droits à la retraite. Elle est préalable à la mise en paiement de la pension.
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Réserve
La réserve héréditaire constitue la part minimale d’héritage à laquelle certains héritiers ont droit, quelles que soient les volontés du défunt : ces héritiers sont dits « réservataires ». Il s’agit des descendants (légitimes, naturels ou adoptés) et du conjoint (en l’absence d’enfants).
Le montant de la réserve est établi par la loi et dépend du nombre d’enfants : elle est de 50 % du patrimoine pour un enfant unique, de 67 % pour deux enfants, 75 % pour trois enfants ou plus. Le montant de la réserve est réparti de façon égale entre les héritiers « réservataires » tandis que le reste constitue la quotité disponible, que chacun peut répartir comme bon lui semble de son vivant. La répartition de cette quotité est libre. Elle se fait par donation ou par testament au bénéfice des destinataires de son choix : membres de la famille, amis, œuvres caritatives, associations…
En cas de décès d’un des enfants, sa réserve est transférée, le cas échéant, à ses propres descendants. En l’absence d’enfants, 25% du patrimoine revient au conjoint survivant non divorcé.
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Usufruit
L’usufruit est le droit de disposer d’un bien (meuble ou immobilier) et d’en tirer des revenus (des loyers dans le cas d’un bien immobilier) sans pour autant en détenir la propriété. Celui qui conserve la propriété du bien est alors nommé le « nu-propriétaire ».
En règle générale, le propriétaire a également l’usufruit de ses biens. Mais il peut y avoir « démembrement » de la propriété, soit naturellement au décès d’une personne (son conjoint optant par exemple pour la totalité en usufruit, et laissant les enfants se partager la totalité du patrimoine en nue-propriété), soit par la volonté d’une personne essentiellement pour des raisons d’optimisation fiscale.
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Surprime
Supplément de prime d’assurance exigé en raison notamment de problèmes de santé
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Crédit à la consommation
Prêt d’un montant maximal de 75 000 euros et de plus de 200 euros. Il sert à financer l’achat de biens de consommation, en excluant le financement immobilier (acquisition ou construction d’un logement) et le financement professionnel.
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Indivision
Cas dans lequel plusieurs personnes sont propriétaires en commun d’un ou de plusieurs biens, ce qui emporte de nombreuses conséquences juridiques et en particulier celle d’obliger les indivisaires à se mettre d’accord sur tous les sujets importants et celle de permettre à une seule personne d’imposer la vente selon l’adage « nul n’est censé rester en indivision »
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FICP : Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers.
Le FICP permet de recenser les personnes ayant été confrontées à des incidents de paiement graves, c’est à dire :
qui n’ont pas payé deux mensualités consécutives de leur crédit ou sont redevables d’un montant supérieur à deux mensualités
qui sont poursuivies pour défaut de paiement et ont vu la banque ou l’établissement bancaire prononcer contre elles une « déchéance de terme » (c’est-à-dire réclamer l’ensemble des sommes dues)
qui sont redevables d’au moins 500 € depuis 60 jours et n’ont pas répondu à une mise en demeure
qui suivent une procédure de surendettement auprès de la Banque de France.
Les banques et organismes de crédit doivent consulter le FICP avant de répondre à des demandes de crédit de la part de particuliers. En cas d’inscription au fichier, le crédit sera le plus souvent refusé, mais cela n’est pas obligatoire.
Les informations sont supprimées du fichier dès que la dette est remboursée ou à expiration d’un délai de cinq ans. Pour les personnes en procédure de surendettement le délai est de 10 ans, ou dès que tous les créanciers du « plan conventionnel de redressement » ont été remboursés.
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CAE Conseil d’Analyse Economique
Placé auprès du Premier ministre, le Conseil d’analyse économique a pour mission « d’éclairer, par la confrontation des points de vue et des analyses, les choix du gouvernement en matière économique ». Cette instance est composée d’économistes reconnus de sensibilités diverses (Décret n°97-766 du 22 juillet 1997). Il comporte une trentaine de membres nommés à titre personnel et six membres de droit qui représentent les grandes administrations économiques et sociales. Il est actuellement présidé par Christian de Boissieu.
Consulter le site du CAE.
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Marché secondaire
Peut être considéré comme le marché de l’occasion. S’y échangent les titres, déjà émis et ayant fait l’objet d’une première cotation. C’est ce qui permet d’assurer la liquidité des titres financiers. Plusieurs sortes de titres font l’objet d’un tel marché. Les plus connus du grand public sont les actions (part du capital d’une société), les obligations (emprunt) et les produits monétaires (basés sur les taux à court terme). Mais d’autres produits accessibles aux particuliers existent et vous pouvez vous reporter à la section « placements » de notre site
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Commission Bancaire
Organe collégial présidée par le gouverneur de la Banque de France La commission bancaire est chargée de contrôler les établissements de crédit et de sanctionner leur manquement. Elle est également chargée de la surveillance des conditions de leur exploitation et veille à la qualité de leur situation financière.
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Prévoyance
Au sens large il s’agit de l’ensemble des dispositifs conçus au sein d’une société pour se prémunir contre les risques : les organismes de protection sociale et d’assurance en sont donc les principaux acteurs.
Au sens étroit et usuel, il s’agit des garanties choisies à titre individuel ou dans le cadre de l’entreprise pour se prémunir contre certains risques, principalement la maladie et la dépendance (en complément de la sécurité sociale), l’invalidité et le décès.
Au sein de l’entreprise un régime de prévoyance peut être instauré dans le cadre d’un accord collectif ou par une décision unilatérale de l’entreprise. L’adhésion au régime est dans certains cas obligatoire. Les principaux produits de prévoyance sont, traditionnellement, l’assurance décès invalidité, les complémentaires santé et, de plus en plus, l’assurance dépendance.
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Retraite / épargne retraite
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La quotité disponible
Elle se définit par opposition à la réserve héréditaire (lien vers ce mot). Il s’agit de la part de patrimoine qu’une personne peut librement céder à titre gratuit, de son vivant ou à cause de mort, en présence d’ascendants ou de descendants. Elle dépend directement du nombre de ces ascendants ou descendants.
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Niveau de vie
Le niveau de vie est égal au revenu disponible du ménage divisé par le nombre d’unités de consommation (uc). Le niveau de vie est donc le même pour tous les individus d’un même ménage. Les unités de consommation sont généralement calculées selon l’échelle d’équivalence dite de l’OCDE modifiée qui attribue 1 uc au premier adulte du ménage, 0,5 uc aux autres personnes de 14 ans ou plus et 0,3 uc aux enfants de moins de 14 ans.(source INSEE)
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Capital flottant
Egalement appelé flottant en finance, il représente la partie du capital d’une société qui peut effectivement être échangée en bourse. Il est généralement détenu par les petits porteurs qui sont prêts à céder leurs titres au plus offrant.
En pratique, cette définition exclut donc le capital détenu par des actionnaires n’ayant pas l’intention de vendre, soit en raison d’une position stratégique (un actionnaire majoritaire, etc.), soit à cause d’un pacte d’actionnaire, ou encore pour des raisons sentimentales (attachement à la valeur).
C’est donc une notion assez empirique.
Le flottant est le plus souvent exprimé en pourcentage du capital total et est un indicateur de la liquidité
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a afficher sur home enseignants
affiche l’article ou la brève sur la home de l’espace enseignants
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Bonus
Les bonus (ou primes) sont des rémunérations variables versées à des salariés en sus de leur rémunération fixe, en fonction de critères de performance ou de résultats personnels ou collectifs sur une période donnée.
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IRL
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Actif (en comptabilité)
Elément identifiable du patrimoine d’une entité ou agent économique (ménage, entreprise,…) ayant une valeur économique positive, c’est-à-dire générant une ressource que l’entité contrôle du fait d’événements passés et dont cette entité attend un avantage économique futur (Définition du Plan comptable Général français).
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Assurance vie
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Budget familial
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Crédits
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Crise
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Epargne salariale
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Impôts/ fiscalité
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Les relations avec sa banque
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Placements boursiers - gestion financière
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Surendettement
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Vie professionnelle
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Livrets et plans d’épargne réglementée
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Espèces monétaires
Les pièces et les billets par différence avec les autres moyens de paiement. Par exemple, dans l’expression « je paie en espèces ».
Dans son sens général, le mot « espèces » désigne un ensemble de choses ou d’êtres qui présentent les mêmes caractères essentiels. Utilisé dans un sens « économique » le terme n’a longtemps désigné que la monnaie métallique or et argent. On parlait « d’espèces sonnantes et trébuchantes » pour désigner les pièces or ou argent ayant la caractéristique commune d’avoir le poids légal.
Les espèces monétaires identifient aujourd’hui les moyens de paiement qui ont un cours légal.
Synonymes : argent liquide, monnaie fiduciaire.
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Argent liquide
Les pièces et les billets, par différence avec les autres moyens de paiement. Par exemple, dans les expressions « payer en liquide » , « avoir de l’argent liquide ».
Utilisé dans son sens habituel, le mot liquide désigne ce qui coule ce qui est fluide. Mais emprunté du mot italien « liquido », il est aussi utilisé depuis le XVIème siècle dans le vocabulaire bancaire pour désigner ce qui est d’un montant certain, déterminé, libre de toute charge et qui est donc immédiatement disponible. Ce qui est bien le cas avec « l’argent liquide », même si c’est aussi celui qui est le plus facilement dépensé.
Synonymes : espèces monétaires, monnaie fiduciaire.
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Compte courant ou compte à vue
Compte ouvert par un banquier à un client, qui comptabilise successivement les dépôts effectués par celui-ci ainsi que le montant des recouvrements et des paiements que le banquier effectue pour lui.
Il indique le doit et l’avoir respectifs de chacun. Le mot courant est pris dans le sens d’une période qui qui s’écoule actuellement et n’est pas terminée. On parle également de « compte à vue » parce que les fonds inscrits en avoir peuvent être retirés partiellement ou totalement à tout instant. Ils peuvent servir pour payer immédiatement une dépense.
Sur un compte à terme au contraire, le déposant est pénalisé s’il retire des fonds avant l’échéance prévue par le contrat.
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Monnaie fiduciaire
Monnaie émise sous forme de billets de banque et de pièces métalliques.
A la différence de la monnaie en or ou en argent, la valeur inscrite sur les billets et sur les pièces est dissociée de la valeur intrinsèque du billet ou de la pièce. Les billets et les pièces divisionnaires sont acceptés comme instruments de paiement pour la valeur inscrite du fait de la confiance publique qui leur est accordée ("fiduciaire" vient du latin fiducia qui signifie "confiance").
Le maintien de cette confiance dans la monnaie est une mission essentielle de la Banque Centrale qui a le monopole de la banque centrale en matière l’émission des billets de banque.
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Monnaie scripturale
Les dépôts constitués dans les comptes courants ou compte-chèque forment ce qu’on appelle la monnaie scripturale (du latin "scribere" qui veut dire "écrire") parce que les dépôts sont inscrits sur les livres de compte des banques qui les reçoivent.
Ces écritures, longtemps tenues dans des registres, sont maintenant gérées par informatique. Les moyens de paiement scripturaux sont les instruments qui permettent au titulaire du compte d’utiliser toute ou partie de la valeur du dépôt en donnant l’ordre d’effectuer un paiement.
Les principaux moyens de paiement scripturaux sont le chèque, la carte de paiement, le virement, le prélèvement.
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Etre à découvert
Le découvert bancaire intervient si vous retirez plus d’argent que vous n’en avez sur votre compte courant. Si le découvert est autorisé – dans des proportions limitées - dans la plupart des banques, il n’en est pas moins coûteux car il correspond à une somme d’argent que vous prête la banque. Le coût de ces prêts (taux d’intérêts, commissions et frais divers) appelé « Agios » est élevé : il correspond à un taux d’intérêt annuel qui au 2ème trimestre 2009 était en moyenne de 15, 5%. De ce fait, le découvert peut servir momentanément à pallier des difficultés de trésorerie mais ne doit en aucun cas être utilisé de manière régulière.
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Provisions
• Les provisions pour dépréciation d’actifs qui permettent de constater la dépréciation de la valeur du patrimoine due à la perte prévisible d’actif. • Les provisions pour risques et charges qui enregistrent une hausse du passif du bilan d’une entreprise suite à une charge probable mais non effective à la clôture de l’exercice. • Les provisions réglementées, contrairement aux deux autres, ne sont pas liées à des charges futures ou à des pertes mais à des aides de trésorerie en franchise d’impôt.
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Chèque barré
Chèque sur lequel sont tracés deux traits parallèles en bais en haut et à gauche.
Un chèque non barré peut être transmis à un particulier par le bénéficiaire qui appose sa signature au dos du chèque. C’est impossible avec un chèque barré. On dit que le chèque est non-endossable. Il ne peut être transmis que pour encaissement à une banque ou à établissement financier.
Cette formule offre une meilleure sécurité en cas de perte ou de vol.
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Chèque de banque
Le chèque de banque est un chèque établi par une banque à la demande de son client. Son paiement est garanti, puisque c’est la banque qui signe le chèque et s’engage à la place de son client. Il ne peut donc pas être rejeté pour défaut de provision.
Avant d’émettre le chèque, la banque aura généralement déjà prélevé sur le compte du client la provision correspondante.
Il est souvent utilisé pour des paiements de montant important : acquisition d’un bien immobilier, d’une voiture… Lorsque vous n’êtes pas sûr de l’interlocuteur qui doit vous remettre un chèque important il peut être préférable de lui réclamer un chèque de banque. L’émission d’un chèque de banque est facturée par la banque (frais forfaitaires variables selon les banques).
Différence entre le chèque de banque et le chèque certifié :
Le chèque de banque est émis par votre banque sur demande d’un de ses clients et débite immédiatement le compte de ce dernier. Le bénéficiaire est de fait garanti du paiement. Un chèque certifié est un chèque émis par le client et validé par la signature de la banque portée sur le chèque. Celle-ci certifie ainsi que le compte a une provision suffisante pour couvrir le montant du chèque. Pendant huit jours l’argent est bloqué pour le bénéficiaire qui est par conséquent assuré de recevoir le montant qui lui est du. Passé ce délai, la certification n’est plus valable et le chèque redevient un chèque normal.
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Date de valeur
Elle correspond à la date pour laquelle une opération de débit ou de crédit est effectivement prise en compte par la banque. Cette date se différencie de la date d’opération car elle inclut les délais de traitement des opérations.
Par conséquent, toute opération qui crédite votre compte s’inscrira à une date de valeur postérieure à la date de l’opération (par exemple, l’encaissement d’un chèque enregistré le 15 du mois sera crédité sur le compte en date de valeur du 16) alors que les opérations s’inscrivant au débit seront retirées du compte avant la date d’opération (autre exemple, un chèque présenté pour paiement le 15 sera débité sur le compte en date de valeur du 14). Les décalages entre dates d’opération et dates de valeur ont été précisés par l’ordonnance du 17/07/2009, transposant la directive SEPA (Espace unique de paiement en euros), et la loi du 19/10/2009 pour les virements, les chèques et les espèces. La date de valeur a une incidence sur le calcul des intérêts créditeurs ou débiteurs. Il est donc recommandé de vérifier si le compte est suffisamment provisionné pour ne pas avoir à supporter d’agios.
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G20
Créé en 1999, le « Groupe des vingt » plus communément appelé G20, était à sa création un forum économique regroupant les vingt ministres des finances des principales puissances économiques mondiale. Aujourd’hui les chefs d’Etat ont remplacé les ministres mais l’objectif reste le même : améliorer la concertation entre pays industrialisés et pays émergents. On y retrouve les membres du G8 (Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Canada, Russie), l’Union Européenne et 11 pays émergents dont la Chine et l’Inde.
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CFD
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Accord social
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Décision unilatérale
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Participation
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Intéressement
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Abondement
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Versements volontaires
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PEE
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PERCO
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PERCOI
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CCB
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FCPE
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SICAV
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SICAVAS
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Actions
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PEI
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Versements volontaires
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types de prêts immobiliers
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Les taux des PEL
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Prêt sur gage ou "Mont de piété"
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Livret A
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Moyens de paiement scripturaux
Les moyens de paiement scripturaux se distinguent de la monnaie fiduciaire (c’est-à-dire des pièces et billets). Ils permettent des transferts de fonds par le biais de la remise d’un ordre de paiement : il s’agit donc du chèque, de la carte bancaire, des virements, des prélèvements, du paiement par internet…
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Taux interbancaire
Il correspond au taux d’intérêt utilisé par les banques lorsqu’elles se prêtent de l’argent. Il existe différents taux interbancaires dont les plus utilisés dans la zone Euro sont l’Eonia (Euro OverNight Index Average) et l’Euribor (Euro Interbank Offered Rate).
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SEPA
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SEPA
Le virement SEPA est un virement harmonisé au niveau européen pour les virements en euros vers un compte tenu dans l’un des 27 pays de l’Union européenne + l’Islande + le Liechtenstein + la Norvège + la Suisse (donc 31 pays).
Le traitement de ce virement, entièrement automatisé, nécessite des coordonnées bancaires harmonisées : l’IBAN (international banking account number) pour le numéro de compte et le BIC (bank identifier code) pour le code de la banque. On trouve toutes ces coordonnées sur le RIB.
Le virement SEPA de moins de 50 000 € coûte le même prix que le virement interne (qu’il va progressivement remplacer) sauf vers la Suisse. Il garantit un paiement dans les trois jours au maximum et il permet d’associer un petit message (libellé).
Pour aller plus loin : visiter le site sepafrance.fr
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avantages inconvenients moyens de paiement
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Le chèque
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chiffres sur virement
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Opération de paiement
Versement transfert ou retrait de fonds à la demande du payeur ou du bénéficiaire
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Compte de paiement
Compte utilisé pour la réalisation d’opérations de paiement. Cela peut être un compte de dépôt à vue ouvert dans une banque ou un compte ouvert dans un établissement de paiement
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Etablissement de paiement
Établissement non bancaire agréé pour offrir des services de paiement.
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Service de paiement
Service permettant l’exécution d’opérations de paiement par carte, par virement, par prélèvement ou par le biais d’un dispositif de télécommunications numérique ou informatique à partir d’un compte de paiement.
La gestion des versements et des retraits d’espèces sur un compte de paiement est également un service de paiement.
Les chèques ne sont pas considérés comme des services de paiement mais seulement des opérations bancaires, c’est-à-dire non ouvertes aux comptes de paiement ouverts dans un établissement de paiement.
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les chèques
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La carte bancaire
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Les espèces
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Le compte bancaire
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Directive européenne sur les services de paiement
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Taux de base bancaire
Le taux de base bancaire est un taux d’intérêt annuel qu’ une banque fixe elle-même librement et qu’elle entend retenir comme taux de référence pour ses opérations. Il n’est défini par aucun texte légal ou réglementaire mais son usage s’est dégagé des pratiques de la profession. Ce taux, même s’il a perdu de son actualité, sert encore de référence à la tarification d’environ un tiers des crédits à court et moyen terme consentis, notamment aux PME (source Banque de France)
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Taux d’usure
Lorsque vous souscrivez un crédit, le taux qui vous est accordé ne peut être supérieur au taux de l’usure. Ce taux est calculé tous les trois mois pour chaque catégorie de prêt à partir des taux moyens pratiqués par les banques au cours du trimestre écoulé. Il est publié au Journal Officiel à la fin de chaque trimestre civil et peut être consulté sur le site de la Banque de France
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Rente viagère à titre gratuit
Rente viagère qui est reçue, sans contrepartie, en vertu d’un acte de donation ou d’un testament.
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Ordre « flash »
il s’agit d’un procédé informatique qui permet à certains investisseurs de voir les ordres (achat/vente) de bourse une fraction de seconde avant qu’ils ne soient accessibles à tous. Une manière d’anticiper sur les marchés. Ce service est utilisé entre autre par de grandes banques d’affaires.
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Dérivés sur dérivés
Il s’agit de produits financiers complexes qui sont liés à des produits dits dérivés (options, contrats à terme, swaps, dérivés de crédit).
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Conseiller en investissements financiers
Intervenant sur l’ensemble du patrimoine, il procède à une analyse de la situation de son client et préconise des solutions financières sélectionnées librement parmi plusieurs dizaines ou centaines de fournisseurs. Il assure également le suivi de cette gestion. Les conseillers en investissements financiers sont des indépendants généralement accessibles aux personnes disposant d’au moins 10 000 euros à investir, ou de plusieurs centaines d’euros à placer par mois. Ils peuvent cependant être consultés librement et rémunérés, pour leurs conseils, grâce à des honoraires.
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Harpagon
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PER
Le PER mesure le rapport entre le cours de l’action d’une entreprise ou d’un groupe à la bourse et le bénéfice par action après impôt de cette entreprise. L’inverse du PER (bénéfice sur cours de l’action) mesure une sorte de rendement implicite vu le niveau de cours atteint : par exemple un PER de 15 correspond à un rendement implicite de l’action de 1/15= 6,666%. On dispose ainsi d’un instrument de comparaison facile avec les rendements affichés des placements dans d’autres types d’actifs (livrets, obligations, OPCVM).
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CAPE
le CAPE (Cyclically Adjusted Price-Earnings) a été inventé par Robert Shiller, professeur d’économie et de finances à l’Université de Yale qui a notamment identifié la formation de la bulle immobilière des USA. Il mesure la moyenne mobile (et non pas instantanée) sur 10 ans du PER ajusté de l’inflation.
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Q
Le Q est un indicateur élaboré il y a 40 ans par le prix Nobel James Tobin. Il correspond à la valeur boursière d’une ou de plusieurs entreprises (mesurée selon les cours de l’action) divisée par la valeur de remplacement de son capital fixe (bâtiments équipements etc.). Il mesure l’opinion du marché sur les investissements futurs de ou des entreprises concernées. Si Q est supérieur à 1 cela veut dire que le marché anticipe une profitabilité de l’investissement au-delà de son coût et inversement.
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Taux d’épargne
Le taux d’épargne représente la part du revenu des ménages qui n’est pas affectée à des dépenses de consommation.
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Actif corporel
Actifs matériels de l’entreprise, immeubles, terrains, usines et tous autres biens matériels que l’entreprise peut posséder.
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Chiffre d’affaires (ou CA)
Montant du total des ventes de biens et de services facturés par une société sur un exercice comptable (il peut être calculé hors TVA ou TVA incluse).
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Compte de résultat
Le compte de résultat récapitule les charges et les produits de l’exercice, sans qu’il soit tenu compte de leur date de paiement ou d’encaissement. Le solde des charges et des produits constitue le bénéfice ou la perte de l’exercice (appelé aussi Résultat net).
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Marge opérationnelle
Rapport entre le résultat d’exploitation et le chiffre d’affaires.
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Marge brute
Différence entre le chiffre d’affaires (hors taxes) et la totalité des achats (hors taxes) réalisées au cours d’un exercice comptable.
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Ecart de valeur
(en anglais goodwill)
Différence entre le prix payé par l’acheteur d’une entreprise et la somme de valeurs attribuées à chaque élément du bilan de celle-ci. Lorsque l’écart d’acquisition est positif et équivaut à un supplément de valeur, le mot survaleur est utilisé couramment.
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Tableau des flux de trésorerie
Tableau comptable désignant les principaux flux d’une entreprise, permettant notamment de calculer la marge brute d’autofinancement de l’entreprise.
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Flux de trésorerie
(en anglais cash flow)
Différence entre les encaissements (recettes) et les décaissements (dépenses) générés par l’activité d’une société.
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Consommation
La consommation est le fait de consommer des biens et services, généralement dans le but de satisfaire ses besoins ou ses désirs. Elle est le fait des consommateurs et des entreprises. La face complémentaire de la consommation est la production et la distribution.
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Epargne
L’épargne est la part du revenu net (c’est-à-dire après déduction de la fiscalité) qui n’est pas affectée aux dépenses de consommation.
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Contrat d’assurance vie
Le contrat d’assurance vie a pour objet la constitution d’un capital par des versements libres ou réguliers. A terme, ce capital peut ou non être converti en rente. Le souscripteur du contrat acquiert automatiquement la qualité de bénéficiaire du capital au terme du contrat. En cas de décès avant terme, les capitaux sont versés au(x) bénéficiaire(s) de l’assurance vie que le souscripteur a désigné(s) dans le contrat. Les contrats sont dits « en Euros » lorsque les sommes investies par le souscripteur sont garanties par l’assureur. Elles ne peuvent pas baisser et sont revalorisées chaque année d’un intérêt. Dans les contrats dits en « Unités de compte », les sommes investies par le souscripteurs sont placées dans des actifs financiers de tous types (actions, obligations, SICAV…) ou des parts de sociétés de placement immobilier. (Les Unités de compte (UC) représentent des OPCVM qui eux-mêmes sont investis en actions, obligations, immobilier… ). Les contrats en UC évoluent comme les supports dans lesquels ils sont investis et ne sont pas garantis. Le risque est pris par le souscripteur, mais il peut espérer des rendements plus élevés que dans les contrats en euros.
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MATIF
Marché réglementé français de produits dérivés spécialisé dans les contrats à terme et options sur les taux d’intérêt et matières premières, le MATIF est désormais intégré au Liffe, le marché de produits dérivés d’Euronext (Groupe NYSE Euronext).
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Prime d’intéressement
La prime d’intéressement est une rémunération collective présentant un caractère aléatoire et résultant d’une formule de calcul liée aux résultats et performances de l’entreprise
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OPCVM
Organisme de placement collectif en valeurs mobilières. Produit d’épargne géré par une société de gestion de portefeuille agréée par l’Autorité des Marchés Financiers. Il s’agit d’un portefeuille collectif composé de différents instruments financiers (actions, obligations, etc.). Deux types principaux d’OPCVM : les FCP (fonds communs de placement) et les SICAV (sociétés d’investissement à capital variable).
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PERCOI
Plan d’épargne pour la retraite inter-entreprises
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Cotisation
Versement effectué par le souscripteur ou l’adhérent en contrepartie des garanties accordées par l’assureur. Pour les contrats d’assurance autres que les contrats d’assurance-vie, le non-paiement de la cotisation entraîne la déchéance de garantie (c’est-à-dire la fin de cette garantie). Pour les contrats d’assurance-vie, selon les modalités définies initialement dans les contrats ou modifiées dans des avenants, le versement de la cotisation peut être unique (effectué au moment de la souscription), périodique (montant et périodicité définis dans le contrat) ou libre. La cotisation pour l’assuré est également appelée prime.
Source : CCSF
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PEE (Plan d’épargne d’entreprise)
Type de plan d’épargne salariale dans lequel les sommes versées par les salariés sont bloquées pendant au moins 5 ans, sauf cas de déblocage anticipé. Les augmentations de capital réservées aux salariés ont le plus souvent lieu dans le cadre d’un PEE. Les revenus et les plus-values des placements sont exonérés d’impôts sur le revenu, mais sont soumis aux prélèvements sociaux.
Source : CCSF
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PEI (Plan d’épargne inter-entreprise)
Plan d’épargne salariale mis en place par accord au sein de plusieurs entreprises (y compris une branche professionnelle).
Source : CCSF
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SARL
Une SARL (Société à Responsabilité Limitée) est une société commerciale dont le capital est divisé en parts qui ne sont pas des actions et pas librement cessibles. Les associés ne supportent les pertes éventuelles qu’à hauteur de leurs apports. C’est le type de société le plus répandu en France.
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Taux marginal d’imposition
Le montant de l’impôt sur le revenu dû est calculé selon un barème progressif divisé par tranches.
Il existe aujourd’hui cinq tranches dont les taux d’imposition sont : 0 %, 5,5 %, 14 %, 30 % et 4 1%.
Le taux marginal d’imposition correspond au taux le plus élevé auquel le revenu imposable est taxé.
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CERC
Conseil de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale
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SBF 250
Le SBF 250 regroupe les valeurs des indices du CAC 40 (les 40 premières valeurs de la Bourse de Paris), CAC NEXT 20 (les 20 suivantes), du CAC MID 100 ( les 100 suivantes) et CAC SMALL 90 (les 90 suivantes) . Il se veut représentatif de l’ensemble de l’économie française.
lettre
Unités de compte
Les contrats d’assurance vie en unités de compte (UC) s’opposent aux contrats en euros. Quand vous souscrivez un contrat en euros, vous avez la garantie de récupérer au minimum le capital investi (plus les intérêts des placements sans risque dans lesquels ce capital a été investi). Les contrats en UC sont représentatifs d’OPCVM qui eux-mêmes sont investis en actions, obligations, immobilier… On est sûr à la sortie de récupérer autant d’unités de compte que ce qu’on a souscrit mais on n’est pas sûr de l’évolution des UC elles-mêmes qui varient comme les supports qu’elles représentent. A long terme, les contrats en UC offrent une meilleure rentabilité que les contrats en euros, mais il faut être certain de ne pas être obligé de les céder au mauvais moment.
lettre
Couple rendement-risque
Le rendement et le risque vont dans le même sens : on doit accepter un certain niveau de risque si on veut du rendement. Le placement idéal (rendement élevé, risque nul) n’existe pas. Mais il faut essayer d’obtenir le meilleur couple selon sa situation et son tempérament. Si l’on est averse au risque, on souhaitera un couple avec peu de rendement et peu de risque. Si on cherche à diversifier ses investissements, on pourra accepter pour une partie d’entre eux un couple avec beaucoup de rendement possible et de gros risques associés.
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Fonds structurés
Les fonds structurés reproduisent en partie un indice de référence mais ont un niveau d’exposition au risque variable.
Certains fonds structurés assurent à leurs souscripteurs une protection partielle du capital. Leur gestion repose sur une technique financière, appelée « assurance de portefeuille », qui amortit les effets de la baisse de l’indice de référence.
En revanche, d’autres fonds structurés offrent un effet levier qui consiste à prendre une exposition au risque plus importante que le capital investi. Ils s’adressent en priorité aux investisseurs actifs et avertis, maîtrisant les risques liés à l’utilisation d’un effet de levier, et souhaitant dynamiser leurs portefeuilles en contrepartie d’une prise de risque accrue.
Ces fonds structurés s’adressent en priorité aux investisseurs actifs et avertis, maîtrisant les risques liés à l’utilisation d’un effet de levier, et souhaitant dynamiser leurs portefeuilles en contrepartie d’une prise de risque accrue.
Les fonds structurés sont cotés en continu sur Euronext Paris et se négocient comme n’importe quelle action cotée. .
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CESR
Comité Européen des régulateurs de valeurs mobilières. De l’anglais "Committee of European Securities Regulators". Son rôle est de coordonner l’action des régulateurs européens (AMF pour la France, FSA pour la Grande-Bretagne…) et de conseiller la Commission Européenne sur ces questions.
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Prélèvement forfaitaire libératoire (PFL)
Règlement de l’impôt dû sur les revenus de certains placements financiers par le biais d’un prélèvement à taux fixe, Ce prélèvement forfaitaire libère le revenu de toute autre imposition. Le taux varie suivant le type de produits. Le prélèvement est effectué à la source par l’établissement financier qui en effectue directement le paiement au Trésor public.
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Offre publique (OPA - OPE)
Une offre publique consiste pour une personne morale ou physique (l’initiateur), à faire savoir publiquement qu’elle souhaite acheter, contre une somme en espèce (OPA), ou en échange de ses propres titres (OPE) tout ou partie des titres de capital et/ou donnant accès au capital (OCA, ORA…) d’une autre société.
Elle s’effectue dans le cadre de procédures réglementées et contrôlées (en France par l’AMF).
lettre
Marché réglementé
Un marché réglementé est un marché dont la réglementation assure le fonctionnement régulier des négociations. Cette réglementation concerne notamment les conditions d’accès au marché et d’admission à la cotation, l’organisation des transactions, les conditions de suspensions des négociations ainsi que les modalités d’enregistrement et de publicité des négociations. (Source AMF)
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Eurolist
Marché réglementé de la bourse de Paris. Ouvert le 21 février 2005, il est issu de la fusion des anciens Premier, Second et Nouveau marchés. Les sociétés y sont classées par ordre alphabétique avec un critère de capitalisation boursière. A pour les sociétés dont la capitalisation est supérieure à 1 milliard d’euros, B pour les sociétés dont la capitalisation est comprise entre 1 milliard d’euros et 150 millions d’euros et C pour les sociétés dont la capitalisation est inférieure à 150 millions d’euros. Eurolist regroupe ainsi environ 700 sociétés cotées. (Source AMF)
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Marché libre
Marché non réglementé. Les sociétés présentes sur le Marché libre n’ont aucune obligation d’information légale spécifique. Le Marché libre n’offre, par conséquent, pas le même niveau de liquidité, d’information et de sécurité qu’Eurolist. Les opérations d’échange, de retrait ou de rachat des titres des actionnaires minoritaires concernant ce marché sont réalisées hors intervention et contrôle des autorités de marché.( Source AMF)
lettre
Capitalisation boursière (d’une entreprise)
La capitalisation boursière est la valeur, au prix du marché, de l’ensemble des titres représentatifs d’une entreprise. Elle est égale au nombre de titres en circulation multiplié par le cours de l’action.
(Source INSEE)
lettre
Bien public ( parfois appelé bien collectif)
Biens, services ou ressources qui bénéficient à tous, et dont la consommation par une personne n’empêche pas sa consommation par une autre.
lettre
RES
Rachat d’une société par ses salariés. S’effectue le plus souvent par LMBO (leverage management by out) c’est à dire par l’intermédiaire d’une holding composée des salariés de la société cible ainsi que d’investisseurs qui se financent par de l’endettement.
lettre
Fonds à formule
OPCVM qui promet à une date donnée (entre 2 et 8 ans en général après la souscription) une performance calculée en fonction de l’évolution d’un ou plusieurs indices boursiers (le CAC 40, l’EuroStoxx 50…), ou de quelques actions particulières, etc. La plupart de ces placements sont assortis d’une garantie en capital, parfois soumise à conditions.
La réalisation de l’objectif de gestion doit être garantie par un établissement de crédit dont le siège social est situé dans l’OCDE, soit vis-à-vis de l’OPCVM, soit vis-à-vis des porteurs de part(s) ou d’action(s).
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MONEP
Marché réglementé français de produits dérivés spécialisé dans les contrats à terme et les options sur actions ou sur indices, le MONEP est désormais intégré au Liffe, le marché de produits dérivés d’Euronext (Groupe NYSE Euronext).
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SAS - SASU
SAS : Sociétés par actions simplifiées. Sociétés de capitaux proche de la SA, (Société Anonyme). Le capital minimum de création est identique à celui de la SA (37.000 €). Son fonctionnement est plus souple que celui de la SA, notamment en ce qui concerne les règles organisant leur direction, leur administration ou les pouvoirs des Assemblées Générales. Chaque associé ne supporte les pertes qu’à concurrence de son apport. Elles ont été créées par la loi du 3 janvier 1994. SASU : Société par actions simplifiée qui n’a qu’un seul associé, personne physique ou morale.
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SNC
Société en Nom Collectif : Société commerciale constituée de deux associés au minimum. Chaque associé est responsable indéfiniment et solidairement des dettes de la société. Elle est dirigée par un ou plusieurs gérants qui peuvent être des personnes physiques ou morales. (source Lexique INSEE annuaire du CFE)
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SELARL
SELARL : Société à responsabilité limitée réservée aux professions libérales pour exercer une profession libérale en commun ou plusieurs professions libérales.
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SCP
Société civile professionnelle : Société créée par deux associés minimum qui ont décidé d’exercer en commun leur même activité : une telle société ne peut être constituée qu’entre membres de professions libérales réglementées. Les associes sont responsables indéfiniment et solidairement des dettes de la société. (source INSEE lexique réseau CFE)
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SEL
Société d’exercice libéral :
Société réservée aux professions libérales pour exercer une profession libérale en commun ou plusieurs professions libérales.
Le nombre minimum d’associés est fixé à 3.
Plus de la moitié du capital social doit être détenu par des professionnels en exercice au sein de la société.
Chaque associé répond sur l’ensemble de son patrimoine des actes professionnels qu’il accomplit. La société est solidairement responsable avec chaque associé.
Une SAS peut être constituée sous forme de SELARL (société d’exercice libéral à responsabilité limitée), de SELAFA (société d’exercice libéral à forme anonyme) ou de SELCA ( société d’exercice libéral en commandite par actions).
(Source : INSEE lexique réseau CFE)
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Inflation
Hausse continue du niveau général des prix. Pour mesurer le taux d’inflation on utilise, la plupart du temps, l’indice des prix à la consommation.
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Hypothèque
Mise en gage d’un bien immobilier, par son propriétaire, afin d’obtenir un crédit auprès d’un établissement financier. En cas de non paiement des sommes dues, l’établissement créditeur peut utiliser cette garantie en faisant saisir le bien concerné et en le vendant par voie judiciaire afin d’obtenir le remboursement de la somme prétée et des charges. La mise en hypothèque ne dépossède pas le propriétaire de son bien tant qu’il honore ses obligations de remboursement. Elle limite la liberté de revendre son bien tant que le remboursement complet du crédit n’est pas intervenu.
lettre
Titrisation
Technique financière qui permet à une banque de transformer en titres négociables des actifs illiquides, c’est-à-dire qui ne sont pas (ou pas facilement) vendables.
Initialement, cette technique a été utilisée par les établissements de crédit dans le but de refinancer une partie de leurs prêts à la clientèle. Les prêts sont cédés à un véhicule juridique (trust, fiducie ou société ad hoc) qui émet en contrepartie des titres (généralement des obligations) placés sur les marchés financiers. Avec la titrisation, les risques afférents à ces crédits sont transférés des banques aux acheteurs. Cela permet de partager le risque entre de multiples acteurs.
Cette pratique s’étend aujourd’hui à d’autres types d’actifs et d’acteurs (portefeuilles d’assurances, immobilier, créances commerciales).
lettre
Marché monétaire
Marché des prêts où les institutions financières ( Trésors nationaux, Banques centrales, banques, assureurs, etc.) et les grandes entreprises se procurent des financements ou placent leurs avoirs pour de courtes ou de très courtes périodes. Par " très court terme ", on entend, généralement moins de trois mois et par "court terme" moins de deux ans.
lettre
Rente viagère
Revenu versé périodiquement et garanti à vie (c’est à dire versé jusqu’au décès du bénéficiaire), ce qui lui donne une certaine analogie avec une pension de retraite. Ce revenu est obtenu par le transfert d’un capital à un tiers qui s’engage à effectuer les versements. Il peut s’agir notamment d’un capital résultant d’un contrat d’assurance vie, d’un contrat de retraite par capitalisation ou de la vente d’un bien immobilier.
Le montant du revenu périodique est déterminé par le niveau du capital, par l’âge et le sexe du bénéficiaire. Il peut être ou non indexé sur l’inflation. Une rente viagère est dite réversible lorsqu’au décès du premier bénéficiaire, elle est versée à un deuxième bénéficiaire jusqu’à son propre décès. Cette option doit être prise au départ.
lettre
Co-branding
Terme anglais qui vient du mot « brand », qui signifie « marque ». Le co-branding, ou co-marquage vise à mettre en avant plusieurs marques pour le développement, la commercialisation et/ou la communication d’un produit ou d’un service.
lettre
Agence de notation financière
Les agences de notation financière sont des entreprises indépendantes qui établissent, une appréciation du risque de solvabilité financière d’une entreprise, d’un Etat, d’une collectivité locale (communes, départements, régions) ou d’une opération financière. Le rôle des agences de notation est de mesurer le risque de non remboursement des dettes que présente l’emprunteur.
Chaque agence possède son système de notation. Schématiquement, les notes s’établissent de A à D avec des échelons intermédiaires. Les notes peuvent être ainsi accompagnées d’un « + » ou « - » ou encore d’un « 1 » ou « 2 ».
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Mandat de gestion
Un mandat de gestion est le contrat par lequel un client confie à un prestataire de services d’investissement la gestion de ses avoirs financiers. Ce prestataire peut être une banque autorisée à effectuer des services d’investissement ou une société de gestion « habilitée » à gérer par l’Autorité des Marchés Financiers. Les gestionnaire est aujourd’hui tenu de procéder à un examen approfondi de la situation de son client ainsi que de ses objectifs et de ses connaissances.
lettre
Compte-titres
Compte sur lequel sont inscrits les titres (actions, obligations….) qui vous appartiennent. A chaque compte-titre est associé un compte espèces sur lequel transitent les sommes que vous recevez de vos titres. Par ex, vous avez des actions qui vous donnent droit à versement de dividendes, ces dividendes seront versés sur votre compte espèces, et non directement sur votre compte courant.
lettre
Conseil en investissement
Le conseil en investissement est un des services que peut rendre un prestataire de services d’investissement (banquier, gestionnaire…) à ses clients. Pour être qualifié de conseil en investissement et donner lieu à un régime protecteur, le conseil doit prendre la forme d’une recommandation personnalisée (c’est-à-dire présentée comme adaptée à la personne) et porter sur des produits financiers, qui exclut les contrats d’assurance-vie et l’immobilier.
lettre
Conflit d’intérêts
Un conflit d’intérêts est une situation dans laquelle le jugement professionnel est susceptible d’être influencé de manière excessive par des intérêts professionnels ou personnels en concurrence. L’existence d’un conflit d’intérêts ne signifie pas qu’il y ait eu action préjudiciable. Elle a cependant pour effet qu’une personne physique ou morale est soumise à des exigences contradictoires réduisant la confiance dans sa capacité d’accomplir sa tâche de façon impartiale.
lettre
OPCVM coordonné
Un OPCVM est dit coordonné s’il est originaire de l’Union Européenne et s’il est régi par la directive européenne sur les OPCVM. Il peut ainsi être plus librement commercialisé au sein des pays membres de l’Union.
lettre
Prospectus
le prospectus est un document que toute société doit publier dès qu’elle entreprend de céder ou d’émettre des instruments financiers auprès d’un large public ou d’en demander la cotation. Destiné à informer le public, le prospectus fournit des informations essentielles,notamment financières, dont la teneur varie en fonction du profil de la société et des instruments financiers qui font l’objet de l’opération. Le règlement général de l’AMF prévoit que le prospectus comprend un résumé qui « expose brièvement et dans un langage non technique les principales caractéristiques de l’émetteur, des garants éventuels et des instruments financiers qui font l’objet de l’opération » et « les principaux risques présentés par l’émetteur, les garants éventuels et les instruments financiers concernés ». (article 212-8 ). Ce résumé doit être lu comme une introduction au prospectus. Comme le précise l’AMF, une décision d’investir dans les instruments financiers qui font l’objet de l’opération doit être fondée sur un examen exhaustif du prospectus.
lettre
Entreprise de marché
Société qui a pour vocation de gérer un ou plusieurs marchés réglementés. Nyse Euronext est l’entreprise de marché qui gère le marché réglementé de Paris, communément appelé "Bourse de Paris"
lettre
Contrepartie éligible
Société autorisée à opérer directement sur les marchés financiers en se portant acheteur ou vendeur. Sont notamment classés "contrepartie éligible" : les entreprises d’investissement, les établissements de crédit, les entreprises d’assurance et mutuelles, les OPCVM et leurs sociétés de gestion, les fonds de retraite et leurs sociétés de gestion, la CDC. Considérées comme des professionnels par nature, les contreparties éligibles ne bénéficient pas des informations et des conseils que les prestataires de services d’investissement doivent fournir à leurs clients dans le cadre de la Directive sur les Marchés d’instruments financiers ( MIF)
lettre
Exécution d’ordres
On appelle "exécution d’ordres pour le compte de clients" le fait de conclure des accords d’achat ou de vente d’un ou de plusieurs instruments financiers pour le compte de clients.
lettre
Réception-Transmission d’ordres (RTO)
On appelle la réception- transmission d’ordres pour la compte de tiers l’activité exercée par tout prestataire de services d’investissement (PSI) qui, pour le compte d’un donneur d’ordres, transmet à un prestataire habilité, en vue de leur exécution, des ordres portant sur la négociation d’instruments financiers"
lettre
Délit d’initié
C’est le fait pour une personne d’acheter ou de vendre des titres cotés (souvent des actions) alors qu’elle possède, sur cette entreprise, une information que les autres n’ont pas, dite privilégiée.
Qu’est-ce qu’une information privilégiée ? Pour faire simple, c’est une information précise, qui n’est pas connue du public et qui, si elle l’était, aurait une incidence sensible sur le cours du titre de la société concernée. Exemple : vous apprenez qu’une entreprise est sur le point de signer un contrat qui lui garantit 5 ans de chiffre d’affaires et de résultats bénéficiaires. Cette information est précise. Si vous l’utilisez et achetez une grosse quantité d’actions de cette société, vous exploitez une information privilégiée.
lettre
Article de Module (avec Forum)
Lorsqu’on attribue ce mot clé à un article, il crée un fil dans le forum des modules et affiche sur l’article la liste des commentaires publiés à son sujet.
lettre
Le cancre
Et malgré les menaces du maître Sous les huées des enfants prodiges Avec des craies de toutes les couleurs Sur le tableau noir du malheur Il dessine le visage du bonheur.
lettre
Rubrique de groupe de modules (non cliquable)
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6ème
Nous proposons ici des exercices, des activités, des QCM, portant sur du calcul mental, des opérations sur les entiers et les décimaux et sur l’organisation des données. Leurs contenus correspondent au programme de la classe de 6ème.
- Éducation financière : repères et définitions
pour la classe
Ces exercices s’inspirent le plus directement et le plus concrètement possible d’expériences de la vie courante des élèves ou de leurs parents : l‘argent de poche, les achats et les dépenses, le prix des choses… L’apprentissage et la compréhension des mathématiques peut être facilité si les élèves perçoivent bien « A quoi sert ce que l’on fait en Maths ».
Ce peut être en même temps une occasion d’apporter quelques repères et quelques définitions simples dans un domaine si important de la vie où l’autonomie et la maîtrise des décisions personnelles doivent pouvoir se construire progressivement.
Les exercices sont disponibles sous 3 versions :
- une version diaporama sans les corrigés pour une utilisation sur ordinateur par les élèves
- une version imprimable non corrigée, pour que les élèves puissent faire les exercices sur papier
- une version imprimable avec les corrections disponible sur demande
Remarques : Ces modules ont été développés pour des versions de MS Powerpoint égales ou supérieures 97/2003 et pour OpenOffice 2.2 Impress .
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5ème et 4ème
Nous proposons ici des exercices, des activités, des QCM, portant sur du calcul mental, des opérations sur les entiers et les décimaux et sur l’organisation des données. Leurs contenus correspondent au programme des classes du cycle central, 5ème et 4ème.
- Éducation financière : repères et définitions
pour la classe
Ces exercices s’inspirent le plus directement et le plus concrètement possible d’expériences de la vie courante des élèves ou de leurs parents : les achats, l’épargne, les revenus, les moyens de paiement,le budget… L’apprentissage et la compréhension des mathématiques peut être facilité si les élèves perçoivent bien « A quoi sert ce que l’on fait en Maths ».
Ce peut être en même temps une occasion d’apporter quelques repères et quelques définitions simples dans un domaine si important de la vie où l’autonomie et la maîtrise des décisions personnelles doivent pouvoir se construire progressivement.
Les exercices sont disponibles sous 3 versions :
- une version diaporama sans les corrigés pour une utilisation sur ordinateur par les élèves
- une version imprimable non corrigée, pour que les élèves puissent faire les exercices sur papier
- une version imprimable avec les corrections disponible sur demande
Remarques : Ces modules ont été développés pour des versions de MS Powerpoint égales ou supérieures 97/2003 et pour OpenOffice 2.2 Impress.
lettre
3ème
Nous proposons ici des exercices, des activités, des QCM, portant sur du calcul mental, des opérations sur les entiers et les décimaux et sur l’organisation des données. Leurs contenus correspondent au programme des classes de 3ème.
- Éducation financière : repères et définitions
pour la classe
Ces exercices s’inspirent le plus directement et le plus concrètement possible d’expériences de la vie courante des élèves ou de leurs parents : les achats, l’épargne, les revenus, les moyens de paiement,le budget… L’apprentissage et la compréhension des mathématiques peut être facilité si les élèves perçoivent bien « A quoi sert ce que l’on fait en Maths ».
Ce peut être en même temps une occasion d’apporter quelques repères et quelques définitions simples dans un domaine si important de la vie où l’autonomie et la maîtrise des décisions personnelles doivent pouvoir se construire progressivement.
Les exercices sont disponibles sous 3 versions :
- une version diaporama sans les corrigés pour une utilisation sur ordinateur par les élèves
- une version imprimable non corrigée, pour que les élèves puissent faire les exercices sur papier
- une version imprimable avec les corrections disponible sur demande
Remarques : Ces modules ont été développés pour des versions de MS Powerpoint égales ou supérieures 97/2003 et pour OpenOffice 2.2 Impress .
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2nde
Des modules pédagogiques originaux et utiles
- Les nouveaux programmes de la classe de seconde :
- Sciences économiques et sociales
- Economie et Gestion Principes fondamentaux de l’économie et de la gestion
- Les ressources pour la formation
Cette convention a également pour objet d’aider les enseignants à traiter ce sujet dans le cadre des enseignements dispensés aux élèves. À cette fin, l’IEFP met à la disposition des professeurs des ressources pédagogiques.
L’éducation financière n’est pas, au lycée, une discipline identifiée. La culture financière constitue néanmoins une composante de la culture économique.
Dans le cadre des nouveaux programmes d’exploration de classe de seconde Sciences économiques et sociales et d’Economie et Gestion, il existe différentes possibilités pour faire découvrir aux élèves des éléments essentiels à une culture de base en finances personnelles de plus en plus indispensable à leur vie future de citoyen, de consommateur et d’épargnant. Pour cette raison, nous avons, dès la publication des nouveaux programmes, commencé à préparer de nouveaux modules de SES/EG qui s’ajoutent à ceux qui existaient déjà et qui ont pour objet d’aider
les enseignants à remplir leur mission dans le cadre de ces programmes rénovés.
Soigneusement conçus en termes d’exigences, d’activités et d’exercices, ils répondent à la fois aux contraintes générales qui s’imposent à tout enseignant de sciences économiques et sociales et économie-gestion (durée de la séquence, démarches pédagogiques disciplinaires à valoriser, finalités de la formation…) et aux objectifs visés par une « éducation financière à l’école ». Ils ont l’immense mérite, croyons-nous, d’ancrer les savoirs dans la réalité concrète des rapports à l’argent, au crédit et à la finance.
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Bienvenue
Association agréée par
le Ministère de l’Education Nationale
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Nos Modules Maths 6ème
Nos Modules Maths 6ème
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Salle de doc
Documents Bibliothèque Liens
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Ailleurs
Allemagne, Canada, Etats-Unis, Royaume-Uni, Suisse…
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Bourses aux modules
Une sélection de modules réalisés par des enseignants
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Arbitrage
Si la loi de l’offre et de la demande joue à plein et si le marché est transparent, le prix d’un même bien, une action, par exemple, doit être le même partout. Toutefois, pendant une période intermédiaire, il y a des décalages entre le prix sur une bourse et le prix sur une autre bourse, dont profite l’arbitragiste. La différence entre les deux est souvent infime, il faut donc des volumes importants pour que l’activité soit rentable. Mais elle n’est pas en soi trop risquée dès lors que des achats compensent des ventes.
lettre
Trader
Le terme « trader » est d’origine anglo-saxonne. Il signifie littéralement « opérateur de marché ». C’est un opérateur spécialisé qui achète et vend des valeurs mobilières (actions, obligations, produits dérivés, options,…), des devises, pour le compte d’un tiers (OPCVM, entreprise, personne, institutionnels,…), ou pour l’établissement qu’il représente en tentant de dégager des profits.
lettre
Futures
Le marché des futures, c’est le marché des contrats à terme. On fixe aujourd’hui le prix auquel on achètera demain, on parie sur l’évolution du prix d’une action ou d’un indice. Les « futures » sont une des deux catégories principales de ce que l’on appelle les « dérivés », les « options » formant l’autre catégorie.
lettre
Position
Exposition d’un opérateur au risque de fluctuation des cours à un moment donné. Il existe de multiples positions possibles. (On parle parfois de « Kâma-Sûtra financier »)
Position ouverte : Engagement pris sur le marché (engagement d’achat ou de vente) qui n’est pas encore liquidée et ne fait pas l’objet d’une couverture par un engagement symétrique.
Position courte : position vendeuse sur un titre. Anticipe une baisse des cours
Position longue : position acheteuse sur un titre. Anticipe une hausse du cours du titre
Position longue/ courte : position consistant à combiner des positions acheteuses sur des titres sur lesquels l’opérateur anticipe des hausses et des postions vendeuses sur les titres sur lesquels il anticipe des baisses, afin de limiter le risque de variation générale du marché. Les stratégies dites longue/ courte sont une des stratégies de base utilisées par les hedge funds.
lettre
Déboucler
"Déboucler sa position", cela veut dire vendre si on était acheteur jusque-là ou acheter si on était vendeur.
lettre
Subprime
Le « subprime » désigne un crédit à risque, détenu par un emprunteur qui n’offre pas les garanties suffisantes pour bénéficier d’un taux d’intérêt au prix du marché. Les établissements financiers prêteurs consentent ainsi des crédits à des taux variables et de niveau élevé. Ces conditions d’octroi font peser un risque de solvabilité sur les emprunteurs. Ce type de crédit hypothécaire est apparu aux Etats-Unis. Le crédit immobilier est ainsi gagé sur le logement de l’emprunteur.
lettre
Cotation
Il y a cotation d’un titre lors de son admission sur un marché financier. Sa valeur est alors définie par celui-ci. L’intérêt de la cotation est double : elle permet d’avoir accès au marché de capitaux tant pour l’entreprise qui peut y lever des fonds que pour les actionnaires qui y trouvent une liquidité pour leurs actions.
lettre
Capitalisation
Quand elle s’applique aux intérêts, c’est le fait de réinvestir chaque année les intérêts perçus ; l’année suivante, les intérêts s’appliquent à une somme plus élevée. Quand elle est boursière, il s’agit de la valeur des sociétés : nombre d’actions multiplié par prix de l’action.
lettre
Dividende
Le dividende est la partie du bénéfice d’une société qui est distribuée aux actionnaires. Pour un actionnaire, c’est le revenu que lui rapportent les actions qu’il détient jusqu’à ce qu’il les vende.
Si une société fait des bénéfices, son assemblée générale décide, soit de les distribuer, en partie ou en totalité, soit de les réinvestir ou de les garder en réserve. Si elle décide de les distribuer, chaque actionnaire reçoit, au titre de chaque action détenue, une partie égale de ce bénéfice qui est le dividende. Le versement d’un dividende n’est pas systématique et son montant est variable d’une année sur l’autre, puisqu’il dépend à la fois des résultats de l’entreprise et de la politique de distribution. L’actionnaire perçoit généralement le dividende sous forme de numéraire mais il a parfois la possibilité d’opter pour un paiement sous forme d’actions.
lettre
Newsletter : Edito
lettre
Newsletter : Article
Ce mot clé s’applique à un article et affiche son chapo dans la Newsletter.
lettre
Aléa moral
L’aléa moral consiste dans le fait qu’une personne ou une entreprise assurée contre un risque peut se comporter de manière plus risquée que si elle était totalement exposée au risque. Exemple : si le propriétaire d’un vélo qui s’assure contre le vol se contente d’un petit antivol au prétexte que si son vélo est volé il sera remboursé, il fait jouer l’aléa moral.
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Banque de financement et d’investissement
La banque de financement et d’investissement apporte des services à de grandes entreprises ou institutions financières, et non pas au grand public. Elle peut proposer une grande diversité d’activités : financements bancaires plus ou moins complexes, financements structurés de toutes natures ; accès aux marchés de capitaux (actions / obligataire/taux (émission, transaction, couverture..) ; conseil en fusions acquisitions… Les banques de financement et d’investissement peuvent également agir dans ces différentes activités pour leur compte propre. Elles peuvent être des sociétés totalement indépendantes (c’est le cas notamment pour les grandes banques d’investissement des Etats-Unis) ou des filiales d’autres banques (comme c’est le cas en France par exemple).
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Hedge fund
Les hedge funds, de l’anglais « hedge » qui signifie « couverture », qu’on traduit en français par fonds de gestion alternative, sont des fonds d’investissement dont il n’existe pas de définition légale mais qui sont généralement risqués, peu régulés et qui cherchent à offrir des performances élevées notamment en jouant sur l’effet de levier de l’endettement.
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Future
Contrats à terme négociés sur les marchés réglementés (par opposition aux Forwards, contrats à terme négociés « de gré à gré »).
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CDS souverain
CDS de protection contre le risque « souverain » c’est-à-dire le risque que l’Etat et les administrations publiques d’un pays donné ne puisse pas faire face à ses engagements financiers.
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Capital-investissement
Les fonds de capital-investissement sont des fonds dont les investissements sont réalisés dans des sociétés non cotées en bourse.
Ils peuvent servir à financer le démarrage (capital risque), le développement (capital développement), la transmission ou de plus en plus fréquemment l’acquisition d’entreprises, y compris cotées en bourse. L’objectif est alors de « redresser » l’entreprise ou d’améliorer sa rentabilité et sa valeur pour réaliser à terme une plus value en la revendant en totalité ou en partie sur le marché.
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LBO
Le LBO, de l’anglais « Leverage Buy-Out », est un terme générique désignant un montage juridico-financier de rachat d’entreprise par effet de levier (« leverage »), c’est-à-dire par recours à un fort endettement bancaire.
Pour de plus amples explications voir l’entrée "LBO" dans Les Mots de la Finance
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G7 (Groupe des 7)
Le G7 est une instance de concertation (et non de décision) au niveau des chefs d’Etat des sept principaux pays développés du monde( Japon, Canada, Allemagne, France, Royaume Uni, Etas Unis d’Amérique, Italie). La première réunion a eu lieu en 1975 à l’initiative de la France. Les thèmes de rencontres se sont progressivement diversifiés Structure de concertation et non de décision, le G7 est devenu G8 avec la participation de la Russie. Le Président de la Commission Européenne participe aux réunions.
Ces rencontres ont été élargies des Chefs d’Etat aux Ministres des Affaires étrangères et aux Ministres des Finances, (deux rencontres par an du G 7 des ministres des finances).
Consulter le document du site melchior.fr.
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Unité de consommation
Pour comparer le niveau de vie des ménages, il faut prendre en compte le nombre de personnes composant chacun d’entre eux. Mais on ne peut s’en tenir à diviser le revenu par ce nombre. En effet, lorsque plusieurs personnes vivent ensemble, il n’est pas nécessaire de multiplier tous les biens de consommation (en particulier, les biens de consommation durables) par le nombre de personnes pour garder le même niveau de vie.
Aussi, pour comparer les niveaux de vie de ménages de taille ou de composition différente, on utilise une échelle d’équivalence. L’échelle actuellement la plus utilisée (dite de l’OCDE) retient est la suivante :
1 UC pour le premier adulte du ménage ;
0,5 UC pour les autres personnes de 14 ans ou plus ;
0,3 UC pour les enfants de moins de 14 ans.
Ainsi pour un ménage composé de deux adultes et de deux enfants de 10 et 15 ans, on divisera le revenu par 1+(2x0,5)+0,3 = 2,3 unités de consommation. (source : INSEE)
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Action
Une action est un titre de propriété, (pouvant donc être acheté ou vendu) , émis par une société de capitaux.. Elle donne droit à la propriété d’une partie du capital, avec les droits qui y sont attachés, notamment le droit de voter aux assemblées d’actionnaires et le droit de percevoir des dividendes. Elle se distingue de l’obligation qui, elle, est un titre de créance (la formalisation d’un emprunt émis par une entreprise).
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Holding
Une holding est une société sans objet industriel dont l’actif est composé de titres de participations. Par le biais de ces participations financières, la holding gère et contrôle des sociétés ayant des intérêts communs. On parle souvent de « société consolidante » dans la mesure où elle fait remonter dans son bilan les postes comptables de ses participations et où elle établit des comptes consolidés. Si elle est cotée en bourse, ce sont ces comptes consolidés qui reflètent la situation du groupe, et ceux sur lesquels les analystes se focalisent.
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Cautionnement
Le cautionnement est un contrat par lequel une personne, dénommée la « caution », s’engage à payer la dette d’un débiteur en cas de défaillance de ce dernier. Après avoir payé, la caution pourra se retourner contre le débiteur pour obtenir le remboursement de ce qu’elle aura versé.
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Jetons de présence
Il s’agit de la rémunération accordée aux membres du conseil d’administration d’une société anonyme. Elle est en principe partagée entre les administrateurs en fonction de leur assiduité. La somme globale est fixée par les actionnaires, lors d’une assemblée générale ordinaire.
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Crédit-bail
Il s’agit d’une opération financière par laquelle une entreprise loue un bien (immeuble, voiture par exemple) à une personne qui à un moment quelconque du contrat (le plus souvent à son échéance), pourra décider de devenir propriétaire du bien, en payant le solde restant dû (donc déduction faite des sommes versées pour louer ces biens).
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Procédure de rétablissement personnel
Lorsqu’un particulier de bonne foi est en situation de surendettement, il peut solliciter auprès de la Commission de surendettement des particuliers, l’ouverture d’une procédure de rétablissement personnel, permettant notamment de suspendre les mesures d’exécution (saisies par exemple), et une éventuelle mesure d’expulsion prise à son encontre. Le but est de concilier les intérêts des créanciers et du débiteur. Ce dernier pourra par exemple bénéficier d’un rééchelonnement des dettes.
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Lettre de change
Il s’agit d’un document (pouvant être dématérialisé sous forme de bande magnétique) par lequel une personne (tireur) invite son débiteur (tiré) à payer sa dette à une tierce personne (porteur de la lettre de change). Il s’agira le plus souvent à cette occasion pour le tireur de payer à son tour les sommes qu’il doit de son côté au porteur.
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Capitaux propres
Il s’agit de l’argent apporté par les actionnaires à la constitution de la société ou ultérieurement, et des bénéfices non distribués sous forme de dividendes.
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SA (société anonyme)
La Société Anonyme est une société commerciale composée de 7 actionnaires au minimum, dont le capital est divisé en actions. Le capital minimum requis est de 37 000 euros (225 000 euros si la société fait appel public à l’épargne). Les actionnaires ne sont responsables des pertes que dans la limite de leur apport, ce qui veut dire que, même en cas de faillite de la société, ses actionnaires ne peuvent pas perdre plus que ce qu’ils ont investi dans la société. Noter cependant que, dans les faits, dans le cas des petites sociétés, les créanciers demandent souvent des cautions.
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Obligation
Une entreprise (une collectivité publique ou l’Etat) peut solliciter un emprunt en émettant des obligations. L’obligation représente une fraction de cet emprunt. En contrepartie, de son investissement, le détenteur de l’obligation percevra des intérêts, que l’on nomme « coupons ». Il s’agit en tant que tel d’un titre de créance cessible, pouvant même faire l’objet d’une cotation en Bourse. Mais elle ne confère ni de droit de vote ni de droit aux dividendes au sein de la société émettrice, contrairement à l’action.
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Taux de croissance- glissement et moyenne
Une évolution en glissement compare la valeur d’une grandeur à deux dates, séparées en général d’un an ou d’un trimestre. Par exemple, le glissement annuel d’une variable (prix, consommation, production…) à un trimestre donné correspond au taux d’évolution (en %) par rapport au niveau de la variable au même trimestre de l’année précédente.
Une évolution en moyenne annuelle compare la moyenne d’une année à la moyenne de l’année précédente.
( source INSEE)
Attention, selon l’évolution de la conjoncture, une même réalité peut aboutir à des mesures différentes selon que l’on calcule en glissement ou en moyenne.
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Budget - Finances personnelles
Vous trouverez ici la liste des formations sur la gestion budgétaire et les finances personnelles : les clés pour bien gérer son argent au quotidien.
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Bourse - Gestion du patrimoine
Sous cette thématique, vous retrouverez les formations d’initiation ou de perfectionnement à la gestion boursière et à celle du patrimoine.
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Epargne salariale
Il s’agit des formations concernant l’épargne salariale : celle destinée à former les salariés à l’épargne en entreprise.
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Retraite - Prévoyance
Préparer sa retraite, penser à la financer et à la gérer de manière dynamique. Voilà, les quelques formations que vous pourrez trouver ici.
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Banque - Assurances
Vous pourrez découvrir les formations universitaires ou non concernant le monde de la banque et des assurances.
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Fiscalité
Vous souhaitez vous former aux questions de fiscalité ? Vous trouverez ici les cursus sur ce sujet
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Economie - Gestion - Comptes de l’entreprise
Une formation généraliste ou spécialisée ? Retrouvez ici la liste des formations en économie et gestion.
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SMIC
Il s’agit du salaire minimum de croissance. C’est el salaire en dessous duquel il est interdit de rémunérer un salarié du secteur privé. Le SMIC est revalorisé en tenant compte de l’évolution de l’indice des prix à la consommation (hors tabac) des ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé, augmenté de la moitié de l’évolution du pouvoir d’achat du taux de salaire de base ouvrier.
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Indexation
Action consistant à lier la valeur d’un capital ou d’un revenu à l’évolution d’une variable de référence (prix, production, productivité, par exemple).
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Agent d’assurance
Représentant ou mandataire d’une compagnie d’assurance qui place ses contrats auprès de la clientèle. Comme tout intermédiaire d’assurance, il est inscrit sur le registre ORIAS.
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Courtier
Représente le client vis à vis des compagnies d’assurance avec lesquelles il travaille. Il est chargé par des assurés de leur trouver les contrats les mieux adaptés et/ou au meilleur coût auprès des compagnies d’assurance. Comme tout intermédiaire d’assurance, il est inscrit sur le registre ORIAS
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Retraite par répartition
système de retraite dans lequel les cotisations versées par le salarié et l’ employeur donnent directement des droits à obtenir une pension au moment de la retraite.
Les cotisations sont obligatoires. Les cotisations totales versées chaque année par l’ensemble des actifs et des employeurs sont réparties entre les retraités pour payer leurs pensions (déduction faite des frais de fonctionnement du système).En contrepartie de cette solidarité avec les générations précédentes, les cotisants acquièrent eux-mêmes des droits sur les générations futures, qui financeront à leur tour leur retraite lorsqu’ils cesseront de travailler.
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Retraite par capitalisation
il s’agit d’une forme d’épargne individuelle - même si elle est organisée dans un cadre collectif - consistant pour chaque assuréet, le cas échéant, pour son employeur, à verser des cotisations qui lui restent acquises et lui seront reversées à l’âge de la retraite sous la forme d’une rente ou d’un capital.
Jusqu’à cette date, les cotisations salariales et, le cas échéant, patronales sont immobilisées sous forme de placements produisant des intérêts qui doivent au moins couvrir les effets de l’inflation.
Les systèmes de retraite par capitalisation peuvent être organisés
- dans le cadre de l’entreprise (cf. par exemple en France les PERCO, régimes articles 82, article 39, le régime PREFON pour les fonctionnaires)
- sur une base purement individuelle ( PERP en France)
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Régimes de retraite à prestations ou à cotisations définies
Cette terminologie s’est d’abord appliquée aux régimes par capitalisation dits « professionnels » gérés par des fonds de pension. Dans ce cadre, on distingue :
les régimes à prestations définies, dans lesquels le promoteur du régime (entreprise, branche professionnelle…) s’engage sur un certain niveau de prestations (un niveau de revenu ou un taux de rendement des placments). Si les placements de l’épargne capitalisée ne suffisent pas à assurer les prestations définies préalablement, le promoteur du régime doit verser des cotisations supplémentaires. Beaucoup de régimes de retraite anglo-saxons étaient à l’origine fondés sur ce modèle et ont eu tendance à éclater compte tenu des évolutions démographiques et des conditions de marché.
Les régimes à cotisations définies, dans lesquels il n’existe que des obligations de moyens. Le montant de la rente résulte de la gestion du régime toujours assurée par un organisme extérieur. L’employeur n’apporte pas de garantie sur le niveau des rentes versées. De plus en plus les régimes professionnels par capitalisation tendent à devenir des régimes à cotisations définies.
Par extension, on peut ranger les régimes de retraite par répartition dans la catégorie des régimes à prestations définies. Ces régimes ne donnent pas une garantie absolue sur le niveau de prestations, car il est toujours possible de modifier les règles de calcul des prestations (évolution du nombre d’annuités requises, évolution du montant du « point » etc…).
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Contrat à terme
Un contrat à terme est une opération négociée entre deux contreparties (l’acheteur et le vendeur) sur un marché organisé et réglementé appelé « marché à terme ». Il constitue un engagement d’acheter (pour l’acheteur), de vendre (pour le vendeur) un actif sous-jacent à un prix fixé dès aujourd’hui mais pour une livraison et un règlement à une date future.
L’actif sous-jacent peut être un produit physique (matières premières), un instrument financier (actions, obligations, taux d’intérêt, cours de change) ou encore un indice boursier ou climatique…
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Déflation
La déflation peut être définie comme le contraire de l’inflation, à savoir une situation de baisse générale et durable des prix.
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Stagflation
Cette expression, contraction de « stagnation » et d’ « inflation », désigne une situation économique combinant à la fois :
un ralentissement sensible du taux de croissance (souvent accompagné d’un fort taux de chômage) et un taux d’inflation élevé.
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Récession
Dans un cycle économique, une récession est une phase de diminution passagère de la production.
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Banque universelle
Les banques universelles sont des grands ensembles bancaires et financiers regroupant les différents métiers des banques : banque de détail, crédit à la consommation, gestion d’actifs ou assurance-vie, banque privée, banques de financement et d’investissement.
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Dilution
A la suite d’une augmentation de capital, si tous les actionnaires anciens ne souscrivent pas à hauteur de leur participation, il y a dilution, c’est-à-dire qu’ils ont une part moins importante du capital, donc des dividendes futurs. Le mécanisme des droits préférentiels de souscription (DPS) vise précisément à éviter une telle dilution.
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Financement structuré
Le financement structuré consiste à regrouper des actifs et à vendre ensuite à des investisseurs des droits, structurés en tranches, fondés sur les flux de revenus générés par ces actifs sous-jacents. Cet outil de transfert du risque de crédit constitue l’une des modalités de la titrisation. Les volumes des émissions ont connu une croissance extrêmement rapide pendant les années qui ont précédé la crise des subprimes.
(Source BRI)
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Code de conduite
Selon la définition donnée par l’OCDE, Un code de conduite consiste en un « engagement pris volontairement par une société ou une organisation d’appliquer certains principes et normes de comportement à la conduite de ses activités ou opérations ». Les codes de conduite peuvent porter sur des domaines très variés, droits humains éthique commerciale, concurrence etc…
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Coût total du crédit
C’est le total des charges supportées par l’emprunteur sur la durée de son crédit : intérêts (calculés à partir d’un taux nominal), frais de dossier, frais de garantie, éventuellement frais de négociation du courtier pour un prêt immobilier. Il correspond donc à la différence entre le total des mensualités et le capital emprunté.
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Dépendance
C’est l’incapacité à effectuer sans l’aide d’un tiers les actes essentiels de la vie quotidienne : manger, marcher, se lever, s’habiller ou se laver. En France, près d’un million de personnes de plus de 60 ans sont aujourd’hui dépendantes. 39 % d’entre elles ont une dépendance physique ; 26 % sont atteintes de troubles du comportement et 35 % cumulent les deux handicaps.
Plus on avance en âge, plus le risque de dépendance est grand. Ainsi, 2 % des personnes de 60 à 70 ans sont dépendantes contre 10 % des plus de 80 ans et 30 % des plus de 90 ans.
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Dérivés
produits financiers complexes qui sont liés à (ou « dérivent de ») d’autres actifs (actions, obligations, matières premières, indice,…), qualifiés de sous-jacents. Les principaux dérivés sont les options, les contrats à terme, les swaps et dérivés de crédit.
A lire : « Les marchés dérivés sont-ils dangereux ? » article sur le site mediapart.fr ou dans une version plus académique
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Options
Les options sont une catégorie de produits dérivés. Leur valeur dépend (dérive) de celle de l’actif (ou produit), qualifié de "sous-jacent", sur lequel elles portent. Ces sous-jacents peuvent être des produits physiques (matières premières), des instruments financiers (actions, obligations, taux d’intérêt, cours de change) ou encore des indices boursiers, climatiques… Autre caractéristique des options : ce sont des contrats négociables dont la réalisation finale dépend de l’évolution des conditions de marché (caractère optionnel) et dont le paiement, en cas de réalisation, intervient à une date future. Enfin il existe des options d’achat (call) ou de vente (put) qui mettent face à face des acheteurs et des vendeurs. On peut donc être acheteur de call ou de put, ou vendeur de call ou de put. L’acheteur paie toujours une prime qui lui garantit un prix, mais il reste libre d’exercer ou non l’option ; le vendeur reçoit la prime mais court le risque d’être exercé à un prix qu’il ne maîtrise pas. La situation du vendeur est toujours très risquée.
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Dérivés de crédit
Il s’agit de produits financiers dérivés, dont le « sous-jacent » est un actif de type crédit, c’est-à-dire une créance ou une obligation. Ce produit permet aux banques de transférer le risque (et tout ou partie des revenus !) relatifs au crédit, sans transférer l’actif lui-même.
L’utilisation des dérivés de crédit a d’abord permis aux banques de diversifier leurs portefeuilles de crédit. Ainsi deux banques, l’une spécialisée dans le crédit au secteur internet, l’autre dans le crédit à l’industrie, peuvent acheter chacune une part des revenus liés au portefeuille de l’autre. Chacune diversifie ainsi les risques encourus, en bénéficiant de plus de l’expertise de sa contrepartie dans son domaine de compétences.
Ces instruments sont devenus de plus en plus sophistiqués. On trouve aujourd’hui toutes sortes de dérivés de crédit, qui portent des noms anglo-saxons, à commencer par les swaps (« credit defaut swap », CDS, CDO…) Ils sont au cœur de la crise des subprimes, qu’ils aient ou non été logés dans des véhicules ad hoc de titrisation, qu’ils aient été utilisés que par les prêteurs (qui veulent sortir leurs risques de crédit) ou les emprunteurs (qui veulent se couvrir contre d’éventuelles fluctuations des conditions de marché qui pourraient amener une dégradation de leurs conditions de financement). Ces dérivés de crédit ont eux-mêmes été garantis par des rehausseurs de crédit.
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Banque d’affaires
Initialement spécialisées dans l’accompagnement des entreprises (activités de conseil, et notamment en fusion-acquisition), les banques dites d’affaires sont aujourd’hui la plupart du temps également engagées dans des activités de marché (augmentation de capital, placement d’obligations, titrisation), qui étaient auparavant l’apanage des banques dites d’investissement. La distinction entre banque d’affaires et banque d’investissement n’est dès lors plus guère opérationnelle.
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SWAP
Vient d’un mot anglais qui signifie « échange ». Un swap est donc un échange entre deux parties pendant un certain temps. Dans le domaine financier, il s’agit d’un échange de … flux financiers : par exemple, j’échange un taux d’intérêt court terme contre un taux long terme moyennant une rémunération. Les swaps permettent de transférer certains risques, sans affecter le bilan de ceux qui les utilisent. Ces produits dérivés sont très utilisés dans le montage de produits dits structurés par exemple les fonds à formule ou fonds garantis.
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Analyste
Les analystes (financiers) recensent les informations économiques, stratégiques, comptables et financières sur les entreprises qu’ils suivent. Ils doivent chercher à les interpréter afin d’établir des prévisions et de fournir des recommandations. Certains sont spécialisés dans le risque de crédit (qui doit être évalué pour qui veut acheter des obligations). Ils travaillent soit dans des banques (pour aider les commerciaux à orienter les choix de leurs clients) soit dans des sociétés de gestion ou des investisseurs institutionnels (comme les caisses de retraite ou les fonds de pension).
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Emetteur
Dans le monde financier, nom donné à une société qui émet des titres financiers (actions ou obligations).
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Valeur liquidative
Il s’agit de la valeur d’une part de FCP ou d’une action de SICAV. Cette valeur est obtenue en divisant le montant global du portefeuille des actifs (actions, obligations… ) détenus par le FCP ou la SICAV par le nombre de parts ou d’actions émises. C’est la valeur à laquelle un épargnant rachète ses parts (mais il faut déduire les commissions de sortie) ou souscrit des parts (il faut alors ajouter à ce prix la commission d’entrée). Elle doit être publiée. Pour les plus gros OPCVM, elle est calculée chaque jour de bourse.
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Produits structurés
Il s’agit de produits complexes, résultats des opérations de titrisation , qui portent différents noms techniques (CDOs, MBS…), selon le type de créances ou de titres auxquels ils sont rattachés et dont ils visent à transférer le risque.
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Taux directeur
Le taux directeur (dit aussi taux de refinancement ou taux refi) est le taux d’intérêt au jour le jour fixé par la banque centrale européenne, auquel sont rémunérés les excédents de liquidités des banques et institutions financières placés auprès de la banque centrale, et le taux de refinancement auquel elles peuvent emprunter auprès de la banque centrale.
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crise financière
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Allocation d’actifs
Technique de gestion de patrimoine qui consiste à réfléchir à la composition de son patrimoine en termes de classes d’actifs, autrement dit de catégories d’actifs (actions, obligations, dérivés, immobilier …). L’idée sous-jacente est que, à chaque catégorie, sont associés des risques propres. Une véritable diversification passe par une allocation équilibrée entre les différents types d’actifs (par exemple, tout investir en actions, même en ayant beaucoup d’actions différentes, ne permet pas une diversification optimale, car les actions sont un produit risqué).
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Politique d’allocation d’actifs
Technique de gestion de patrimoine qui consiste à réfléchir à la composition de son patrimoine en termes de classes d’actifs, autrement dit de catégories d’actifs (actions, obligations, dérivés, immobilier …). L’idée sous-jacente est que, à chaque catégorie, sont associés des risques propres. Une véritable diversification passe par une allocation équilibrée entre les différents types d’actifs (par exemple, tout investir en actions, même en ayant beaucoup d’actions différentes, ne permet pas une diversification optimale, car les actions sont un produit risqué).
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Le chiffre du jour
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Le document du jour
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Brèves crise
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CDS
Un CDS (credit default swap) est une sorte d’assurance par laquelle un établissement financier se protège du risque de défaut de paiement d’un crédit en payant une prime.
Contrairement à ce que leur nom laisse entendre, ces dérivés de crédit s’apparentent plus à des options qu’à des swaps.
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Credit crunch
« Credit crunch » est une expression anglaise communément utilisée en dehors de cette zone linguistique pour désigner une réduction drastique de l’offre de crédit consécutive à une crise bancaire. Une situation de « credit crunch » correspond à un rationnement du crédit offert par les banques, plus grave qu’une simple hausse des taux même accompagnée d’un resserrement des conditions du crédit.
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SPV ou SPC
Special Purpose Vehicle ou Special Purpose Company, nom générique des véhicules de financement créés dans le cadre des opérations de titrisation. A leur actif, les prêts qui font l’objet d’une titrisation, à leur passif, des obligations qui portent le nom d’ABS.
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ABS (Asset Backed Securities)
Titre financier émis par l’entité intermédiaire entre le cédant et les investisseurs (SPV ou SPC) dans le cadre d’une opération de titrisation. Ce titre a la forme d’une obligation. Le terme ABS est le terme générique utilisé pour l’ensemble des titres de ces opérations.
Lorsque les actifs contreparties de ces titres (on parle d’actif sous-jacent) consistent en des prêts hypothécaires tels que les crédits subprimes, on parle de MBS (Mortgage backed securities). Eux-mêmes se subdivisent en RMBS ( Residential Mortgage backed securities adossés à des crédits hypothécaires pour les particuliers et en CMBS ( pour Commercial mortgage backed securities).
On parle de CDO (Collateralised debt obligation) lorsque les actifs sous-jacents sont des obligations émises par des entreprises ou des banques. Et de CLO lorsque les actifs sous-jacent sont des prêts bancaires (Collateralised loan obligation). Ainsi, les obligations sous-jacentes d’un CDO peuvent être elles-mêmes des ABS issues d’opérations de titrisation, voire même des CDO ( on parle alors de CDO de CDO ) etc…
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BRI (Banque des règlements Internationaux)
La Banque des règlements internationaux (BRI), (Bank for International Settlements ou BIS en anglais) a été créée en 1930. Les grandes banques centrales du monde en sont les actionnaires et forment son conseil d’administration.
Située à Bâle en Suisse, c’est elle qui prépare les règles prudentielles applicables à l’ensemble des banques commerciales de la planète : Les accords issus de ces travaux s’appellent accords de Bâle (Accord dit Bâle I puis Bâle II pour celui qui a été proposé par la BRI en 2004). En ce qui concerne l’Union Européenne, ces accords ont été transposés par une directive européenne. La crise actuelle a conduit dores et déjà à un processus de révision de la directive européenne de transposition de Bâle II mais pas encore à une réouverture de la négociation sur les règles prudentielles au niveau de la BRI.
La BRI est également une instance de coordination informelle des politiques monétaires des grands pays.
Enfin, la BRI centralise la collecte et assure la publication de nombreuses données statistiques sur l’activité bancaire et les marchés financiers. Son plus récent rapport annuel (publié en juin 2008) contient ainsi une importante analyse de la crise financière
En savoir plus :
Le site de la le site (en anglais seulement) :
Consulter le rapport annuel ( vf) :
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CAC 40
C’est l’indice boursier de Cotation Assistée en Continu, d’où « CAC », de la Bourse de Paris : l’indice est calculé sur un échantillon de 40 valeurs choisies parmi les cent plus fortes capitalisations.
Il est géré par la société NYSE Euronext, l’entreprise de marché française en charge de la gestion de la cotation et de la sécurité du marché
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Vente à découvert
La vente à découvert notion économique et pas juridique – consiste à spéculer à la baisse sur le cours d’un titre. Le vendeur à découvert passe un ordre de vente (alors qu’il n’a pas les titres) et emprunte les titres car, au moins en France, il doit les livrer dans les 3 jours. Les prêteurs de titres sont généralement de gros investisseurs qui valorisent ainsi leur portefeuille.
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Encours
L’encours est le montant total et global des crédits émis par une ou des institutions financières à une date donnée et non remboursés. C’est un stock.
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Ratio de solvabilité bancaire
Limites des engagements que les banques sont autorisées à prendre compte tenu de leurs fonds propres.
En deçà de ce ratio, on considère que les banques présentent un risque d’insolvabilité. Décidées dans le cadre du comité de Bale, ces règles visent à garantir la solidité des établissements bancaires.
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Titre de dette Subordonné
Un titre de dette subordonné est un actif financier obligataire, dont le remboursement dépend du remboursement préalable des autres créanciers (créanciers privilégiés, créanciers chirographaires). De ce point de vue, il est très proche d’une action. En contrepartie de ce risque supplémentaire, le taux d’intérêt est plus élevé que celui servi aux autres créanciers.
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Régulation
En économie, on parlera de régulation d’un marché, d’un type de marchés ou de l’ensemble du système économique pour désigner les mécanismes et les moyens permettant d’en assurer le bon fonctionnement.
Le mot anglais « regulation » est souvent traduit par réglementation et fait référence à un ensemble de règles et de comportements. En français, le mot englobe des formes d’interventions plus larges des pouvoirs publics.
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Conservateur des hypothèques
Haut fonctionnaire de l’administration fiscale, le conservateur des hypothèque perçoit les droits et taxes d’enregistrement des actes authentifiés dont les contrats de mariages.
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Résultat net (ou bénéfice net)
d’une entreprise sur une période donnée (par exemple : une année, un exercice) est égal à la différence entre, d’une part les produits (Ressources) et, d’autre part, les charges (charges d’exploitation et charges financières) engagées sur la même période, plus les l’impôt sur les sociétés. Il faut tenir compte : des opérations exceptionnelles (extension d’une usine, prise de contrôle d’une société, revente d’une filiale etc.) qui génèrent des entrées et des sorties de capitaux). La « participation » attribuée aux salariés est déduite avant calcul du résultat net.
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G 10
Le Groupe des 10 est composé de …11 pays industriels (Belgique, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, pays Bas, Suède, Suisse, Royaume Uni, Etats Unis d’Amérique) . Les ministres des finances et les gouverneurs des Banques Centrales de ces pays se réunissent une fois par an dans le cadre des réunions annuelles du Fmi et de la Banque mondiale pour se concerter sur des questions économiques, monétaires et financières.
Consulter les publications du G10 sur le site de la BIS.
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CSFG
Le Comité sur le système financier global (en anglais CGFS), autrefois dénommé « Comité permanent des euromonnaies » suit, pour le compte des banques centrales membres, tous les développements conjoncturels ou structurels touchant aux marchés internationaux de capitaux et à leurs agents et est responsable de la méthodologie des statistiques bancaires internationales. Logé à Bâle, il a son secrétariat assuré par des équipes de la BRI.
Consulter l’article sur le site de la BIS.
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dossiers
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Taux annuel effectif global (TAEG)
Le « Taux annuel effectif global » s’applique aux crédits à la consommation : taux d’un emprunt calculé en incorporant tous les éléments du coût de celui-ci, en plus du taux d’intérêt lui-même calculé sur une base actuarielle. Certains frais sont forfaitaires, d’autres sont proportionnels (assurances) ; le TAEG les ajoute au taux nominal sous forme d’un pourcentage établi sur une base annuelle.
Le TAEG est obligatoirement indiqué dans toutes les offres de crédit. Les emprunteurs peuvent ainsi avoir un véritable comparateur de prix « tout compris » des offres de crédit. Enfin presque, car les offres des crédits à la consommation sont présentées sans intégrer dans le TAEG des assurances qui sont proposées de façon facultative.
De plus, certains aspects non négligeables des conditions d’emprunt, comme les possibilités de différé ou les pénalités éventuelles en cas de remboursement anticipé, ne peuvent pas être intégrés dans le TAEG.
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Seuil de l’usure
Niveau de taux d’intérêt que ne peut pas dépasser une banque lorsqu’elle accorde un crédit en France, sous peine de sanctions pénales. Tout crédit dont le taux d’intérêt excède de plus du tiers, au moment où il est octroyé, le taux effectif moyen pratiqué par les établissements de crédit pour des opérations de même nature comportant des risques analogues est déclaré « usuraire ». Les taux effectifs moyens par catégorie de crédit sont collectés tous les trimestres par la Banque de France auprès d’un échantillon représentatif d’établissements de crédit. Il existe 11 catégories de crédits. Ce sont ces taux recensés et augmentés d’un tiers qui établissent les seuils de l’usure. Ces seuils sont publiés au Journal Officiel à la fin de chaque trimestre pour le trimestre suivant. Lien vers la banque de France
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Délégation d’assurance
Disposition contractuelle permettant à l’emprunteur (lors de la souscription d’un prêt immobilier ou d’un crédit à la consommation) de souscrire une assurance emprunteur auprès de l’assureur de son choix.
Cette assurance doit présenter un niveau de garanties au moins équivalentes à celles proposées par l’établissement de crédit dans son contrat d’assurance groupe Décès et Invalidité. Depuis la loi Lagarde du 1er juillet 2010, un refus de l’établissement d’accepter un niveau équivalent de garanties est illégal.
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Besoin en fonds de roulement
Somme d’argent nécessaire à une entreprise ou un commerce pour fonctionner entre le moment où elle (il) achète ce qui lui est nécessaire pour produire (marchandises, matières premières, services,…) et le moment où elle (il) encaisse le produit de ses ventes. Le BFR est donc un besoin de trésorerie. Il doit être connu et maitrisé à l’avance.
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Amortissement
L’amortissement d’un crédit correspond à la part du capital remboursée mensuellement par l’emprunteur, en même temps que le versement des intérêts. Le couple amortissement plus intérêt correspond au versement global appelé mensualité, trimestrialité ou annuité suivant les cas.
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IFIE (International Forum for Investor Education)
Il s’agit d’un groupe d’experts en éducation financière (principalement américains et asiatiques), qui s’est constitué en 2005, et est soutenu par l’OICV ayant pour objet l’identification de bonnes pratiques et la mise en commun d’expériences. Ce forum a organisé deux conférences, l’une à Madrid en octobre 2007, l’autre à Washington en mars 2009
Pour en savoir plus sur l’IFIE
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SEC (Securities Exchange Commission)
Régulateur boursier (ou « gendarme de la bourse ») américain. A pour objet d’édicter les règles concernant les marchés financiers aux Etats-Unis et d’en contrôler l’application, comme l’AMF en France.
Site de la SEC
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INFE (international network on financial education)
Il s’agit d’un groupe d’experts publics créé en 2007 sous l’égide de l’OCDE.
Pour en savoir plus, consultez le portail qui lui est consacré sur le site de l’OCDE
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Usure
désigne une pratique consistant à octroyer un prêt dans des conditions financières excessives. En France, afin de protéger les emprunteurs (particuliers et entreprises) la loi fixe des taux d’usure, qui sont des taux maximums pouvant être appliqués à un certain nombre de prêts. Ces taux sont aussi appelés « seuil de l’usure » . 11 catégories de prêts bénéficient de ces seuils : prêts à la consommation, prêts immobiliers, découverts bancaires, …Des sanctions pénales sont appliqués aux professionnels dépassant ces seuils.
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CSPR
Le Comité sur les systèmes de paiement et de règlement (en anglais CPSS) vise à éviter les risques systémiques liés à l’acheminement et au règlement des transactions financières internationales, dont le volume a connu une croissance exponentielle. Il couvre l’essentiel des structures financières globalisées et pas seulement les activités bancaires. Il est composé de banquiers centraux pour l’essentiel, représentants des pays développés. Au cours des dernières années, les contacts avec les représentants des pays émergents ont été multipliés. Logé à Bâle, il a son secrétariat assuré par des équipes de la BRI. Consulter l’article sur le site de la BIS.
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FMI
Le Fonds Monétaire International a été créé par les accords de Bretton Woods de 1944. Les 45 gouvernements alors représentés voulaient établir un cadre de coopération économique conçu pour prévenir le retour aux politiques économiques désastreuses qui avaient contribué à la Grande Dépression des années 30.Il compte actuellement 185 pays membres dont les pouvoirs de décision au sein de l’Institution sont fonction de leur contribution financière. Les Etats-Unis d’Amérique ont ainsi un pouvoir de veto.
le FMI est chargé d’assurer la stabilité du système monétaire et financier international — le système international de paiements et de taux de change des monnaies nationales qui rend possible le commerce entre pays. Le FMI poursuit les objectifs suivants : promouvoir la stabilité économique et prévenir les crises ; contribuer à la résolution des crises, lorsqu’elles se produisent ; promouvoir la croissance et alléger la pauvreté. Pour atteindre ces objectifs, il exerce trois fonctions essentielles : surveillance des politiques économiques des Etats membres, assistance technique et opérations de prêts aux pays en difficultés financières conditionnés par l’adoption de politique d’ajustements.
Consulter le site
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Banque Mondiale
La Banque Mondiale a été créé en 1945 à la suite des accords de Bretton Woods de 1944 en complément du FMI sous le nom de Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD). Créée principalement pour aider l’Europe et le Japon dans leur reconstruction, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, La Banque mondiale est maintenant une source d’appui financier et technique pour l’ensemble des pays en développement. Elle se compose de deux organismes de développement distincts, la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l’Association internationale de développement (IDA). La BIRD s’occupe des pays à revenu intermédiaire et des pays pauvres solvables, alors que l’IDA se consacre aux pays les plus pauvres. La Banque mondiale ne constitue pas une banque au sens classique du terme. 185 pays membres participent à son financement et à son contrôle. Elle accorde aux pays en développement des prêts à faible ou sans intérêt, et des dons dans les domaines de l’ éducation, santé, infrastructure, communications et autres. Consulter le site
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OICV
L’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV, IOSCO en anglais) est une organisation internationale créée en 1983 qui regroupe les régulateurs des principales bourses dans le monde.
Elle dénombre plus de 190 membres, répartis en deux principales catégories : les régulateurs de marchés de valeurs mobilières sont membres ordinaires. Les bourses, organisations financières, etc sont membres affiliés.
Le principal objectif de l’OICV est d’établir des standards internationaux permettant de renforcer l’efficacité et la transparence des marchés de valeurs mobilières, de protéger les investisseurs et de faciliter la coopération entre les régulateurs afin de lutter contre le crime financier.
L’OICV un producteur de normes internationales en même temps qu’un forum d’échange et de coopération technique entre ses membres.
Consulter l’article consacré à l’OICVsur le site de l’AMF.
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AICA
L’Association Internationale des Contrôleurs d’Assurance (AICA) créée en 1994 réunit les autorités de réglementation et de contrôle des entreprises d(‘assurance de 80 pays, ainsi que plus de 100 observateurs depuis 1999, dont des associations sectorielles et professionnelles, des assureurs, des réassureurs, des conseillers et des établissements financiers internationaux. Son secrétariat, indépendant de la BRI, est cependant abrité par celle-ci à Bâle.
Equivalent de l’OICV pour les assurances, l’AICA publie des principes internationaux, des normes et des directives en matière d’assurance ; elle offre des formations et des conseils sur différents sujets liés à la surveillance des assurances et organise des réunions et des séminaires à l’attention des autorités de contrôle des assureurs.
L’AICA collabore étroitement avec d’autres comités responsables de l’élaboration de normes et des organisations internationales ( OICV,Comité de Bâle ) dans le but de promouvoir la stabilité financière. Consulter le site
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Forum Tripartite
Le Forum de Stabilité Financière internationale (FSF) a été créé en février 1999 à l’initiative des ministres des finances et des gouverneurs des banques centrales des pays du G7.
Il vise à coordonner les efforts de ses différents membres afin de promouvoir la stabilité financière internationale, d’améliorer le fonctionnement des marchés et de réduire les risques systémiques.
Rassemblant les autorités monétaires et financières, les superviseurs et les régulateurs des grandes places financières, ainsi que diverses institutions ou organisations internationales, le Forum constitue une instance de coopération et de discussion, qui a pour mission d’apprécier les facteurs conjoncturels et structurels de vulnérabilité et les dynamiques du système financier mondial, en vue d’identifier et de coordonner les actions à entreprendre pour répondre aux enjeux majeurs.
Le Forum a formulé des recommandations sur différents aspects essentiels au maintien de la stabilité financière internationale (liste des codes et standards internationaux, liste des centres « offshore » selon la qualité de supervision, gestion des crises, risque financier systémique posé par les hedge funds…)
Consulter l’article sur le site de la BIS
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BSCI
Le Bureau des standards comptables internationaux plus connu sous son nom anglais de International Accounting Standards Board (IASB), est l’organisme international chargé depuis 2001de l’élaboration des normes comptables internationales ( IAS et IFRS). Il remplace, l’International Accounting Standards Committee. L’I.A.S.B. est un organisme privé dont le siège est à Londres. il est sous la tutelle de l’I.A.S.C.F. (International Accounting Standards Committee Foundation) créé en février 2001, sous la forme d’une entité à but non lucratif enregistrée dans l’Etat du Delaware aux Etats-Unis. L’I.A.S.C.F. est composée de vingt-deux membres appelés trustees qui ont pour fonction d’assurer la direction de l’I.A.S.B. Consulter le site
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FBSCI
Fondation pour le Bureau des standards comptables internationaux est elle aussi plus connue sous son sigle anglais IASCF (International Accounting Standards Committee Foundation). L’IASCF a été créée en même temps que l’IASB (2001) sous la forme d’une entité à but non lucratif enregistrée dans l’Etat du Delaware aux Etats-Unis, pour nommer les membres de l’IASB.
Consulter le site de L’IASB.
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CNIAA
Le Conseil des normes internationales d’audit et d’assurance ( CNIAA ou IAASB selon le sigle anglais) définit, de manière indépendante et de sa propre autorité, des normes de haute qualité portant sur l’audit, la révision, et les autres services d’assurance, de contrôle de qualité et les services connexes. Elle vise à faciliter la convergence des normes nationales avec les normes internationales. Elle travaille sous les auspices de l’organisation mondiale de la profession comptable (IFAC) Consulter le site
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CSIP
Le Conseil de supervision de l’intérêt public (sigle anglaisPIOB Public Interest Oversight Board ) a été constitué en février 2005 pour garantir que les normes internationales d’audit et d’assurance, de déontologie et de formation de la profession comptable sont établies d’une manière transparente qui reflète l’intérêt public. Le PIOB supervise les travaux des Comités de l’organisation mondiale de la profession comptable (IFAC ) : le Conseil des normes internationales d’audit et d’assurance (International Auditing and Assurance Standards Board ou IAASB), le Conseil des normes internationales de la formation comptable (International Accounting Education Standards Board ou IAESB), le Conseil des normes internationales de déontologie de la profession comptable (International Ethics Standards Board for Accountants ou IESBA) et le Comité consultatif de la conformité (Compliance Advisory Panel ou CAP). Le PIOB supervise également les groupes consultatifs de l’IAASB, l’IAESB et l’IESBA. Consulter le site
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Groupe de suivi
Le Groupe de suivi est un groupement informel constitué par des organisations internationales de régulation (AICA, OICV, Comité de Bâle). Il est présidé par l’OICVet chapeauté par le Forum de Stabilité qui en coordonne les travaux.
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FIRIA
Le Forum international des régulateurs indépendants de l’audit a été créé avec pour missions de mettre en commun leurs connaissances de l’environnement du marché de l’audit et leur expérience pratique de la régulation de l’audit ; de promouvoir la collaboration entre eux dans leur activité de régulation ; de constituer un point de contact avec d’autres organisations internationales concernées par la qualité de l’audit. il regroupe des organismes indépendants de régulation de l’audit de 27 pays. Consulter le site
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OMC
L’Organisation mondiale du commerce a été créée en 1995 en remplacement du GATT ( Accord Général sur le commerce et les droits de douanes) où sont négociés des accords destinés à réduire les obstacles au commerce international et à garantir des conditions égales pour tous. L’OMC constitue également un cadre juridique et institutionnel pour la mise en œuvre et le suivi de ces accords et pour le règlement des différends découlant de leur interprétation et de leur application. L’ensemble des accords commerciaux qui forment actuellement les instruments de l’OMC comprend 16 accords multilatéraux distincts (auxquels tous les Membres de l’OMC sont parties) et deux accords plurilatéraux différents (auxquels seuls quelques Membres de l’OMC sont parties). Actuellement, l’OMC compte 153 Membres. Les décisions de l’Organisation sont en général prises par consensus par l’ensemble des Membres. L’instance suprême est la Conférence ministérielle qui se réunit tous les deux ans environ. Consulter le site
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OCDE
L’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a été créée en 1961. Elle a succédé à l’Organisation européenne de coopération économique (OECE), qui avait été instituée dans le cadre du Plan Marshall. L’OCDE regroupe 30 pays partageant les principes de l’économie de marché, de la démocratie pluraliste et du respect des droits de l’homme Elle procède à des analyses comparatives des politiques et formule des recommandations
Ses activités portent notamment sur les questions économiques, l’élaboration de statistiques, l’environnement, le développement, la gestion publique, le commerce international, les affaires financières, fiscales et des entreprises, la science, la technologie et l’industrie, la politique sociale et l’agriculture, les questions régionales, la coopération avec les non-membres. Les questions relatives à l’énergie sont traitées par deux instances spécialisées : l’Agence internationale de l’Energie (AIE ), organisation autonome créée en 1974 après la première crise pétrolière en vue de coordonner les politiques énergétiques, et l’Agence pour l’Energie nucléaire (AEN) , créée en 1958, qui s’emploie à promouvoir la sûreté dans l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques. Depuis une dizaine d’années, l’OCDE L’OCDE partage aussi son expertise et échange des idées avec plus de 100 autres pays et économies, qui se réclament de l’économie de marché. L’organe décisionnel de l’Organisation est le Conseil composé d’un représentant par pays membre désigné par leur gouvernement, plus un représentant de la Commission européenne. Les décisions sont prises par consensus. Consulter le site
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GAFI
Le Groupe d’Action financière (GAFI) est un organisme intergouvernemental visant à développer et promouvoir des politiques nationales et internationales afin de lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Fondé en 1989 le GAFI est un organe de décision. Depuis sa création, en 1989, le GAFI a concentré ses efforts sur l’adoption et la mise en œuvre recommandations pour contrer l’utilisation du système financier par les criminels. Le GAFI se compose actuellement de 32 pays et territoires, ainsi que de 2 organisations régionales. Ses Recommandations constituent une base de travail en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux. Elles ont vocation à être appliquées partout dans le monde. Consulter le site
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Comité de Bâle
Le Comité de Bâle sur la supervision bancaire est responsable de la stabilité des institutions bancaires. Depuis sa création, en 1974, il a produit de nombreuses règles, recommandations et études. Parmi les initiatives les plus importantes prises par ce Comité, il faut citer le Concordat sur la supervision bancaire consolidée, l’accord sur le capital minimum ratio prudentiel appelé ratio Bâle I dans leur première version et ratio de Bâle II dans leur version renégociée et transposée en Europe en 2007. Le Comité de Bâle, regroupe les superviseurs de banque qui, dans certains pays seulement appartiennent à la banque centrale. Logé à Bâle, il a son secrétariat assuré par des équipes de la BRI. Il n’a compétence que sur les banques et rapporte au Comité des Gouverneurs du G10 et de la Suisse. Pour l’essentiel, composés de représentants des pays développés, il a multiplié les contacts avec les représentants des pays émergents.
Consulter l’article sur le site de la BIS.
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Forum de Stabilité financière Internationale
Le Forum de Stabilité Financière internationale (FSF) a été créé en février 1999 à l’initiative des ministres des finances et des gouverneurs des banques centrales des pays du G7.
Il vise à coordonner les efforts de ses différents membres afin de promouvoir la stabilité financière internationale, d’améliorer le fonctionnement des marchés et de réduire les risques systémiques.
Rassemblant les autorités monétaires et financières, les superviseurs et les régulateurs des grandes places financières, ainsi que diverses institutions ou organisations internationales, le Forum constitue une instance de coopération et de discussion, qui a pour mission d’apprécier les facteurs conjoncturels et structurels de vulnérabilité et les dynamiques du système financier mondial, en vue d’identifier et de coordonner les actions à entreprendre pour répondre aux enjeux majeurs.
Le Forum a formulé des recommandations sur différents aspects essentiels au maintien de la stabilité financière internationale (liste des codes et standards internationaux, liste des centres « offshore » selon la qualité de supervision, gestion des crises, risque financier systémique posé par les hedge funds…)
Consulter le site
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Contract for difference (CFD)
Les CFD sont des contrats à terme : l’objet du contrat porte sur l’évolution future de la valeur d’un titre. Si la valeur du titre augmente, le vendeur perd la différence. Au contraire si l’action baisse, il aura gagné de l’argent. Ce type de contrat permet de « spéculer à la baisse » (c’est-à-dire espérer gagner de l’argent grâce à la chute des cours boursiers). L’acheteur espère quant à lui que le cours du titre va monter. Il empochera la différence entre les deux cours.
Grâce à l’utilisation d’un effet de levier , les CFD permettent d’investir beaucoup plus que le capital initial détenu.
Les CFD sont des produits dérivés, ce qui signifie qu’ils sont à la fois complexes et particulièrement risqués. Il est nécessaire de disposer d’une importante expérience financière pour y avoir recours. Le démarchage est d’ailleurs interdit pour ce type de produit.
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Doc-etudiant
Doc-etudiant.fr
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droit-finances
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Coupon
Nom de l’intérêt versé (généralement chaque année) à tout détenteur d’une obligation. Le terme "coupon" vient du coupon en papier que l’on détachait autrefois des obligations.
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UNAF (Union Nationale des Associations Familiales)
Créé en 1945, cet organisme défend les intérêts des familles, disposant du monopole de la représentation de celles-ci auprès des pouvoirs publics. L’UNAF dispose par ailleurs du statut d’association d’utilité publique et, depuis 1988, l’UNAF et les UDAF sont reconnues comme des associations de consommateurs. A ce titre l’UNAF est régulièrement et officiellement consultée sur toutes les questions liées à la consommation et à l’épargne. Depuis 1975 les organisations catégorielles (défendant un problème spécifique : enfants handicapés, veuvage…) sont autorisées à intégrer l’UNAF, de même que les familles étrangères résidant sur le territoire français. L’UNAF regroupe aujourd’hui près de 7 500 associations familiales, représentant elles-même plus de 750 000 familles.
L’UNAF anime un réseau de 22 URAF (Unions régionales des Associations familiales) et 100 UDAF (Unions départementales des associations familiales) qui bénéficie d’un financement public de 25 millions d’euros par an (2007)
(voir la liste des associations de consommateurs sur le site conso.net)
Consulter le site de l’UNAF
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ACAM
L’ACAM (Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles), superviseur du secteur des assurances, a été supprimée en 2010 lors de la création de l’Autorité de Contrôle Prudentiel (ACP).
Site de l’ACAM
Voir l’article
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AMF (Autorité des Marchés Financiers)
L’AMF (Autorité des Marchés Financiers) est une autorité publique indépendante, créée par la loi du 1er août 2003 dite loi de sécurité financière, issue de la fusion de la Commission des opérations de bourse (COB), du Conseil des marchés financiers (CMF) et du conseil de discipline de la gestion financière (CDGF).
Elle est chargée de veiller à la protection de l’épargne investie en produits financiers, à l’information des investisseurs et au bon fonctionnement des marchés d’instruments financiers.
Site de l’AMF
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Solvabilité 2 (Solvency 2)
Solvabilité II (Solvency II en anglais) est un projet de réforme réglementaire modifiant les exigences en termes de ratio de solvabilité pour les compagnies d’assurances. Parallèlement à Bâle II, qui fixe des exigences de fonds propres aux banques, son objectif est de mieux adapter les fonds propres exigés des compagnies d’assurances et de réassurance avec les risques que celles-ci encourent dans leur activité. Cette exigence de fonds propres s’accompagne d’une procédure de surveillance de la gestion de ces fonds propres, enrichie d’une obligation de publication de différentes informations qui doivent permettre aux autorités de contrôle et au public (actionnaires, analystes) de vérifier le respect par les compagnies d’assurance et de réassurance de ces contraintes. Un texte pourrait être adopté d’ici au mois de juin 2009 par le Parlement européen.
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Transformation (bancaire)
Fonction des banques commerciales qui consiste à convertir l’épargne de court terme qu’elles reçoivent en prêts d’une durée moyenne beaucoup plus longue.
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Prime broker
Un prime broker est en général un département d’une banque d’investissement qui fournit aux hedge funds les opérations classiques d’intermédiation sur les marchés financiers (achat et vente pour le compte du client) ainsi que des services spécifiques aux hedge funds afin de leur permettre de mieux exercer leurs activités . Parmi ceux-ci on compte la fourniture du levier financier via les marchés dérivés de gré à gré. Les prime brokers assument le risque de contrepartie des fonds. De leur côté les hedge funds sont extrêmement profitables pour les prime brokers et donc pour les banques d’investissement dont elles dépendent : les hedge funds effectuent énormément d’opérations sur les marchés, ce qui représente un chiffre d’affaires considérable d’intermédiation. D’autre part les hedge funds ont constitué un débouché essentiel pour les opérations de titrisation des banques d’affaires.
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Démarchage
Le démarchage est une prise de contact par laquelle une personne prend contact avec vous dans un cadre non destiné à la commercialisation de produits financiers (sur votre lieu de travail, à votre domicile, dans un centre commercial…).
Afin de protéger les consommateurs, cette démarche est strictement encadrée par l’Autorité des marchés financiers : différents produits financiers (ceux dont le risque maximum n’est pas connu, les fonds communs de créances…) ne peuvent pas faire l’objet d’un démarchage. Par ailleurs vous disposez d’un délai de rétractation de 14 jours, parfois réduit à 48 heures selon le type de produits (transmission d’ordre de Bourse par exemple).
Enfin il convient de s’assurer que le démarcheur est bien habilité à vous proposer des produits financiers. Pour ce faire, allez consulter le fichier des démarcheurs professionnels sur www.demarcheurs-financiers.fr .
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Effet de levier
Effet démultiplicateur lié au fait de verser une partie seulement des sommes sur lesquelles porte un investissement.
La forme la plus connue est le recours à l’endettement. Celui qui s’endette espère que le coût de la dette sera inférieur à ce que lui rapportera l’investissement. Cela démultipliera le bénéfice rapporté à son investissement personnel. Attention, cet effet joue également dans l’autre sens. Il est également possible d’obtenir un effet de levier, sans recourir à des emprunts, en utilisant les les produits dérivés et les produits structurés.
Il permet donc d’accroître la rentabilité financière de l’investissement, mais aussi d’augmenter les pertes en cas de rendements négatifs. On parle alors d’ « effet de massue » ou d’ « effet boomerang ».
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Délai de rétractation
Il s’agit du délai dont vous disposez pour revenir sur votre décision de contracter. Il s’agit généralement de protéger le consommateur contre des impulsions d’achat, qui pourraient se révéler dangereuses, et c’est ainsi qu’il existe des possibilités de rétractation en cas d’achat à distance, ou dans le cadre du crédit à la consommation. Le délai est variable, selon le type de contrat : ainsi le délai pour un crédit à la consommation est de 7 jours, sauf si vous achetez à distance, auquel cas il passe à 14 jours.
Attention toutefois : dans le cas des crédits revolving, le délai de rétractation s’applique au crédit soumis, mais pas au bien que vous avez acheté. S’il peut-être utile de faire usage de son droit de rétractation, il est donc avant essentiel de réfléchir avant tout engagement !
Voir le tableau des délais de réflexion, de rétractation ou de retour
Pour en savoir plus sur les délais en matière de crédits à la consommation.
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Taux d’autofinancement
Il exprime le rapport entre l’épargne brute et la formation brute de capital fixe (FBCF) c’est-à-dire les investissements matériels immatériels réalisés par une ou un ensemble d’entreprises. Il est plus ou moins élevé en fonction d’une part du poids relatif des dépenses salariales et des charges fiscales et financières des entreprises, et d’autre part du niveau des investissements. Plus le taux d’investissement est élevé et moins les entreprises ont besoin de recourir à des financements extérieurs. C’est une situation plutôt favorable pour développer les investissements, mais cela peut aussi traduire un faible niveau d’investissement.
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Formation brute de capital fixe
Elle exprime l’investissement matériel (machines, outils…) et immatériel (brevets…) réalisé par une entreprise. Il s’agit de l’achat d’actifs utilisés dans le processus de production pendant au moins un an. Les investissements financiers ne sont pas inclus dans ce calcul, même s’il peuvent conduire (dans le cas de la prise de contrôle d’une entreprise par voie d’achat d’actions) à la possession de nouveaux outils de production. Par ailleurs cette donnée est brute, ce qui signifie que le vieillissement des matériels de production, ou le déclassement des brevets, ne sont pas comptabilisés.
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Liquidation retraite
la liquidation est le calcul des droits à la retraite. Elle est préalable à la mise en paiement de la pension.
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Réserve
La réserve héréditaire constitue la part minimale d’héritage à laquelle certains héritiers ont droit, quelles que soient les volontés du défunt : ces héritiers sont dits « réservataires ». Il s’agit des descendants (légitimes, naturels ou adoptés) et du conjoint (en l’absence d’enfants).
Le montant de la réserve est établi par la loi et dépend du nombre d’enfants : elle est de 50 % du patrimoine pour un enfant unique, de 67 % pour deux enfants, 75 % pour trois enfants ou plus. Le montant de la réserve est réparti de façon égale entre les héritiers « réservataires » tandis que le reste constitue la quotité disponible, que chacun peut répartir comme bon lui semble de son vivant. La répartition de cette quotité est libre. Elle se fait par donation ou par testament au bénéfice des destinataires de son choix : membres de la famille, amis, œuvres caritatives, associations…
En cas de décès d’un des enfants, sa réserve est transférée, le cas échéant, à ses propres descendants. En l’absence d’enfants, 25% du patrimoine revient au conjoint survivant non divorcé.
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Usufruit
L’usufruit est le droit de disposer d’un bien (meuble ou immobilier) et d’en tirer des revenus (des loyers dans le cas d’un bien immobilier) sans pour autant en détenir la propriété. Celui qui conserve la propriété du bien est alors nommé le « nu-propriétaire ».
En règle générale, le propriétaire a également l’usufruit de ses biens. Mais il peut y avoir « démembrement » de la propriété, soit naturellement au décès d’une personne (son conjoint optant par exemple pour la totalité en usufruit, et laissant les enfants se partager la totalité du patrimoine en nue-propriété), soit par la volonté d’une personne essentiellement pour des raisons d’optimisation fiscale.
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Surprime
Supplément de prime d’assurance exigé en raison notamment de problèmes de santé
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Crédit à la consommation
Prêt d’un montant maximal de 75 000 euros et de plus de 200 euros. Il sert à financer l’achat de biens de consommation, en excluant le financement immobilier (acquisition ou construction d’un logement) et le financement professionnel.
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Indivision
Cas dans lequel plusieurs personnes sont propriétaires en commun d’un ou de plusieurs biens, ce qui emporte de nombreuses conséquences juridiques et en particulier celle d’obliger les indivisaires à se mettre d’accord sur tous les sujets importants et celle de permettre à une seule personne d’imposer la vente selon l’adage « nul n’est censé rester en indivision »
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FICP : Fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers.
Le FICP permet de recenser les personnes ayant été confrontées à des incidents de paiement graves, c’est à dire :
qui n’ont pas payé deux mensualités consécutives de leur crédit ou sont redevables d’un montant supérieur à deux mensualités
qui sont poursuivies pour défaut de paiement et ont vu la banque ou l’établissement bancaire prononcer contre elles une « déchéance de terme » (c’est-à-dire réclamer l’ensemble des sommes dues)
qui sont redevables d’au moins 500 € depuis 60 jours et n’ont pas répondu à une mise en demeure
qui suivent une procédure de surendettement auprès de la Banque de France.
Les banques et organismes de crédit doivent consulter le FICP avant de répondre à des demandes de crédit de la part de particuliers. En cas d’inscription au fichier, le crédit sera le plus souvent refusé, mais cela n’est pas obligatoire.
Les informations sont supprimées du fichier dès que la dette est remboursée ou à expiration d’un délai de cinq ans. Pour les personnes en procédure de surendettement le délai est de 10 ans, ou dès que tous les créanciers du « plan conventionnel de redressement » ont été remboursés.
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CAE Conseil d’Analyse Economique
Placé auprès du Premier ministre, le Conseil d’analyse économique a pour mission « d’éclairer, par la confrontation des points de vue et des analyses, les choix du gouvernement en matière économique ». Cette instance est composée d’économistes reconnus de sensibilités diverses (Décret n°97-766 du 22 juillet 1997). Il comporte une trentaine de membres nommés à titre personnel et six membres de droit qui représentent les grandes administrations économiques et sociales. Il est actuellement présidé par Christian de Boissieu.
Consulter le site du CAE.
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Marché secondaire
Peut être considéré comme le marché de l’occasion. S’y échangent les titres, déjà émis et ayant fait l’objet d’une première cotation. C’est ce qui permet d’assurer la liquidité des titres financiers. Plusieurs sortes de titres font l’objet d’un tel marché. Les plus connus du grand public sont les actions (part du capital d’une société), les obligations (emprunt) et les produits monétaires (basés sur les taux à court terme). Mais d’autres produits accessibles aux particuliers existent et vous pouvez vous reporter à la section « placements » de notre site
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Commission Bancaire
Organe collégial présidée par le gouverneur de la Banque de France La commission bancaire est chargée de contrôler les établissements de crédit et de sanctionner leur manquement. Elle est également chargée de la surveillance des conditions de leur exploitation et veille à la qualité de leur situation financière.
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Prévoyance
Au sens large il s’agit de l’ensemble des dispositifs conçus au sein d’une société pour se prémunir contre les risques : les organismes de protection sociale et d’assurance en sont donc les principaux acteurs.
Au sens étroit et usuel, il s’agit des garanties choisies à titre individuel ou dans le cadre de l’entreprise pour se prémunir contre certains risques, principalement la maladie et la dépendance (en complément de la sécurité sociale), l’invalidité et le décès.
Au sein de l’entreprise un régime de prévoyance peut être instauré dans le cadre d’un accord collectif ou par une décision unilatérale de l’entreprise. L’adhésion au régime est dans certains cas obligatoire. Les principaux produits de prévoyance sont, traditionnellement, l’assurance décès invalidité, les complémentaires santé et, de plus en plus, l’assurance dépendance.
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Retraite / épargne retraite
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La quotité disponible
Elle se définit par opposition à la réserve héréditaire (lien vers ce mot). Il s’agit de la part de patrimoine qu’une personne peut librement céder à titre gratuit, de son vivant ou à cause de mort, en présence d’ascendants ou de descendants. Elle dépend directement du nombre de ces ascendants ou descendants.
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Niveau de vie
Le niveau de vie est égal au revenu disponible du ménage divisé par le nombre d’unités de consommation (uc). Le niveau de vie est donc le même pour tous les individus d’un même ménage. Les unités de consommation sont généralement calculées selon l’échelle d’équivalence dite de l’OCDE modifiée qui attribue 1 uc au premier adulte du ménage, 0,5 uc aux autres personnes de 14 ans ou plus et 0,3 uc aux enfants de moins de 14 ans.(source INSEE)
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Capital flottant
Egalement appelé flottant en finance, il représente la partie du capital d’une société qui peut effectivement être échangée en bourse. Il est généralement détenu par les petits porteurs qui sont prêts à céder leurs titres au plus offrant.
En pratique, cette définition exclut donc le capital détenu par des actionnaires n’ayant pas l’intention de vendre, soit en raison d’une position stratégique (un actionnaire majoritaire, etc.), soit à cause d’un pacte d’actionnaire, ou encore pour des raisons sentimentales (attachement à la valeur).
C’est donc une notion assez empirique.
Le flottant est le plus souvent exprimé en pourcentage du capital total et est un indicateur de la liquidité
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Bonus
Les bonus (ou primes) sont des rémunérations variables versées à des salariés en sus de leur rémunération fixe, en fonction de critères de performance ou de résultats personnels ou collectifs sur une période donnée.
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IRL
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Actif (en comptabilité)
Elément identifiable du patrimoine d’une entité ou agent économique (ménage, entreprise,…) ayant une valeur économique positive, c’est-à-dire générant une ressource que l’entité contrôle du fait d’événements passés et dont cette entité attend un avantage économique futur (Définition du Plan comptable Général français).
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Assurance vie
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Budget familial
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Crédits
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Crise
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Epargne salariale
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Impôts/ fiscalité
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Les relations avec sa banque
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Placements boursiers - gestion financière
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Surendettement
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Vie professionnelle
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Livrets et plans d’épargne réglementée
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Espèces monétaires
Les pièces et les billets par différence avec les autres moyens de paiement. Par exemple, dans l’expression « je paie en espèces ».
Dans son sens général, le mot « espèces » désigne un ensemble de choses ou d’êtres qui présentent les mêmes caractères essentiels. Utilisé dans un sens « économique » le terme n’a longtemps désigné que la monnaie métallique or et argent. On parlait « d’espèces sonnantes et trébuchantes » pour désigner les pièces or ou argent ayant la caractéristique commune d’avoir le poids légal.
Les espèces monétaires identifient aujourd’hui les moyens de paiement qui ont un cours légal.
Synonymes : argent liquide, monnaie fiduciaire.
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Argent liquide
Les pièces et les billets, par différence avec les autres moyens de paiement. Par exemple, dans les expressions « payer en liquide » , « avoir de l’argent liquide ».
Utilisé dans son sens habituel, le mot liquide désigne ce qui coule ce qui est fluide. Mais emprunté du mot italien « liquido », il est aussi utilisé depuis le XVIème siècle dans le vocabulaire bancaire pour désigner ce qui est d’un montant certain, déterminé, libre de toute charge et qui est donc immédiatement disponible. Ce qui est bien le cas avec « l’argent liquide », même si c’est aussi celui qui est le plus facilement dépensé.
Synonymes : espèces monétaires, monnaie fiduciaire.
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Compte courant ou compte à vue
Compte ouvert par un banquier à un client, qui comptabilise successivement les dépôts effectués par celui-ci ainsi que le montant des recouvrements et des paiements que le banquier effectue pour lui.
Il indique le doit et l’avoir respectifs de chacun. Le mot courant est pris dans le sens d’une période qui qui s’écoule actuellement et n’est pas terminée. On parle également de « compte à vue » parce que les fonds inscrits en avoir peuvent être retirés partiellement ou totalement à tout instant. Ils peuvent servir pour payer immédiatement une dépense.
Sur un compte à terme au contraire, le déposant est pénalisé s’il retire des fonds avant l’échéance prévue par le contrat.
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Monnaie fiduciaire
Monnaie émise sous forme de billets de banque et de pièces métalliques.
A la différence de la monnaie en or ou en argent, la valeur inscrite sur les billets et sur les pièces est dissociée de la valeur intrinsèque du billet ou de la pièce. Les billets et les pièces divisionnaires sont acceptés comme instruments de paiement pour la valeur inscrite du fait de la confiance publique qui leur est accordée ("fiduciaire" vient du latin fiducia qui signifie "confiance").
Le maintien de cette confiance dans la monnaie est une mission essentielle de la Banque Centrale qui a le monopole de la banque centrale en matière l’émission des billets de banque.
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Monnaie scripturale
Les dépôts constitués dans les comptes courants ou compte-chèque forment ce qu’on appelle la monnaie scripturale (du latin "scribere" qui veut dire "écrire") parce que les dépôts sont inscrits sur les livres de compte des banques qui les reçoivent.
Ces écritures, longtemps tenues dans des registres, sont maintenant gérées par informatique. Les moyens de paiement scripturaux sont les instruments qui permettent au titulaire du compte d’utiliser toute ou partie de la valeur du dépôt en donnant l’ordre d’effectuer un paiement.
Les principaux moyens de paiement scripturaux sont le chèque, la carte de paiement, le virement, le prélèvement.
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Etre à découvert
Le découvert bancaire intervient si vous retirez plus d’argent que vous n’en avez sur votre compte courant. Si le découvert est autorisé – dans des proportions limitées - dans la plupart des banques, il n’en est pas moins coûteux car il correspond à une somme d’argent que vous prête la banque. Le coût de ces prêts (taux d’intérêts, commissions et frais divers) appelé « Agios » est élevé : il correspond à un taux d’intérêt annuel qui au 2ème trimestre 2009 était en moyenne de 15, 5%. De ce fait, le découvert peut servir momentanément à pallier des difficultés de trésorerie mais ne doit en aucun cas être utilisé de manière régulière.
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Provisions
• Les provisions pour dépréciation d’actifs qui permettent de constater la dépréciation de la valeur du patrimoine due à la perte prévisible d’actif. • Les provisions pour risques et charges qui enregistrent une hausse du passif du bilan d’une entreprise suite à une charge probable mais non effective à la clôture de l’exercice. • Les provisions réglementées, contrairement aux deux autres, ne sont pas liées à des charges futures ou à des pertes mais à des aides de trésorerie en franchise d’impôt.
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Chèque barré
Chèque sur lequel sont tracés deux traits parallèles en bais en haut et à gauche.
Un chèque non barré peut être transmis à un particulier par le bénéficiaire qui appose sa signature au dos du chèque. C’est impossible avec un chèque barré. On dit que le chèque est non-endossable. Il ne peut être transmis que pour encaissement à une banque ou à établissement financier.
Cette formule offre une meilleure sécurité en cas de perte ou de vol.
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Chèque de banque
Le chèque de banque est un chèque établi par une banque à la demande de son client. Son paiement est garanti, puisque c’est la banque qui signe le chèque et s’engage à la place de son client. Il ne peut donc pas être rejeté pour défaut de provision.
Avant d’émettre le chèque, la banque aura généralement déjà prélevé sur le compte du client la provision correspondante.
Il est souvent utilisé pour des paiements de montant important : acquisition d’un bien immobilier, d’une voiture… Lorsque vous n’êtes pas sûr de l’interlocuteur qui doit vous remettre un chèque important il peut être préférable de lui réclamer un chèque de banque. L’émission d’un chèque de banque est facturée par la banque (frais forfaitaires variables selon les banques).
Différence entre le chèque de banque et le chèque certifié :
Le chèque de banque est émis par votre banque sur demande d’un de ses clients et débite immédiatement le compte de ce dernier. Le bénéficiaire est de fait garanti du paiement. Un chèque certifié est un chèque émis par le client et validé par la signature de la banque portée sur le chèque. Celle-ci certifie ainsi que le compte a une provision suffisante pour couvrir le montant du chèque. Pendant huit jours l’argent est bloqué pour le bénéficiaire qui est par conséquent assuré de recevoir le montant qui lui est du. Passé ce délai, la certification n’est plus valable et le chèque redevient un chèque normal.
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Date de valeur
Elle correspond à la date pour laquelle une opération de débit ou de crédit est effectivement prise en compte par la banque. Cette date se différencie de la date d’opération car elle inclut les délais de traitement des opérations.
Par conséquent, toute opération qui crédite votre compte s’inscrira à une date de valeur postérieure à la date de l’opération (par exemple, l’encaissement d’un chèque enregistré le 15 du mois sera crédité sur le compte en date de valeur du 16) alors que les opérations s’inscrivant au débit seront retirées du compte avant la date d’opération (autre exemple, un chèque présenté pour paiement le 15 sera débité sur le compte en date de valeur du 14). Les décalages entre dates d’opération et dates de valeur ont été précisés par l’ordonnance du 17/07/2009, transposant la directive SEPA (Espace unique de paiement en euros), et la loi du 19/10/2009 pour les virements, les chèques et les espèces. La date de valeur a une incidence sur le calcul des intérêts créditeurs ou débiteurs. Il est donc recommandé de vérifier si le compte est suffisamment provisionné pour ne pas avoir à supporter d’agios.
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G20
Créé en 1999, le « Groupe des vingt » plus communément appelé G20, était à sa création un forum économique regroupant les vingt ministres des finances des principales puissances économiques mondiale. Aujourd’hui les chefs d’Etat ont remplacé les ministres mais l’objectif reste le même : améliorer la concertation entre pays industrialisés et pays émergents. On y retrouve les membres du G8 (Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Canada, Russie), l’Union Européenne et 11 pays émergents dont la Chine et l’Inde.
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CFD
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Accord social
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Décision unilatérale
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Participation
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Intéressement
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Abondement
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Versements volontaires
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PEE
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PERCO
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PERCOI
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CCB
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FCPE
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SICAV
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SICAVAS
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Actions
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PEI
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Versements volontaires
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types de prêts immobiliers
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Les taux des PEL
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Prêt sur gage ou "Mont de piété"
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Livret A
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Moyens de paiement scripturaux
Les moyens de paiement scripturaux se distinguent de la monnaie fiduciaire (c’est-à-dire des pièces et billets). Ils permettent des transferts de fonds par le biais de la remise d’un ordre de paiement : il s’agit donc du chèque, de la carte bancaire, des virements, des prélèvements, du paiement par internet…
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Taux interbancaire
Il correspond au taux d’intérêt utilisé par les banques lorsqu’elles se prêtent de l’argent. Il existe différents taux interbancaires dont les plus utilisés dans la zone Euro sont l’Eonia (Euro OverNight Index Average) et l’Euribor (Euro Interbank Offered Rate).
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SEPA
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SEPA
Le virement SEPA est un virement harmonisé au niveau européen pour les virements en euros vers un compte tenu dans l’un des 27 pays de l’Union européenne + l’Islande + le Liechtenstein + la Norvège + la Suisse (donc 31 pays).
Le traitement de ce virement, entièrement automatisé, nécessite des coordonnées bancaires harmonisées : l’IBAN (international banking account number) pour le numéro de compte et le BIC (bank identifier code) pour le code de la banque. On trouve toutes ces coordonnées sur le RIB.
Le virement SEPA de moins de 50 000 € coûte le même prix que le virement interne (qu’il va progressivement remplacer) sauf vers la Suisse. Il garantit un paiement dans les trois jours au maximum et il permet d’associer un petit message (libellé).
Pour aller plus loin : visiter le site sepafrance.fr
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avantages inconvenients moyens de paiement
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Le chèque
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chiffres sur virement
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Opération de paiement
Versement transfert ou retrait de fonds à la demande du payeur ou du bénéficiaire
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Compte de paiement
Compte utilisé pour la réalisation d’opérations de paiement. Cela peut être un compte de dépôt à vue ouvert dans une banque ou un compte ouvert dans un établissement de paiement
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Etablissement de paiement
Établissement non bancaire agréé pour offrir des services de paiement.
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Service de paiement
Service permettant l’exécution d’opérations de paiement par carte, par virement, par prélèvement ou par le biais d’un dispositif de télécommunications numérique ou informatique à partir d’un compte de paiement.
La gestion des versements et des retraits d’espèces sur un compte de paiement est également un service de paiement.
Les chèques ne sont pas considérés comme des services de paiement mais seulement des opérations bancaires, c’est-à-dire non ouvertes aux comptes de paiement ouverts dans un établissement de paiement.
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les chèques
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La carte bancaire
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Les espèces
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Le compte bancaire
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Directive européenne sur les services de paiement
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Taux de base bancaire
Le taux de base bancaire est un taux d’intérêt annuel qu’ une banque fixe elle-même librement et qu’elle entend retenir comme taux de référence pour ses opérations. Il n’est défini par aucun texte légal ou réglementaire mais son usage s’est dégagé des pratiques de la profession. Ce taux, même s’il a perdu de son actualité, sert encore de référence à la tarification d’environ un tiers des crédits à court et moyen terme consentis, notamment aux PME (source Banque de France)
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Taux d’usure
Lorsque vous souscrivez un crédit, le taux qui vous est accordé ne peut être supérieur au taux de l’usure. Ce taux est calculé tous les trois mois pour chaque catégorie de prêt à partir des taux moyens pratiqués par les banques au cours du trimestre écoulé. Il est publié au Journal Officiel à la fin de chaque trimestre civil et peut être consulté sur le site de la Banque de France
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Rente viagère à titre gratuit
Rente viagère qui est reçue, sans contrepartie, en vertu d’un acte de donation ou d’un testament.
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Ordre « flash »
il s’agit d’un procédé informatique qui permet à certains investisseurs de voir les ordres (achat/vente) de bourse une fraction de seconde avant qu’ils ne soient accessibles à tous. Une manière d’anticiper sur les marchés. Ce service est utilisé entre autre par de grandes banques d’affaires.
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Dérivés sur dérivés
Il s’agit de produits financiers complexes qui sont liés à des produits dits dérivés (options, contrats à terme, swaps, dérivés de crédit).
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Conseiller en investissements financiers
Intervenant sur l’ensemble du patrimoine, il procède à une analyse de la situation de son client et préconise des solutions financières sélectionnées librement parmi plusieurs dizaines ou centaines de fournisseurs. Il assure également le suivi de cette gestion. Les conseillers en investissements financiers sont des indépendants généralement accessibles aux personnes disposant d’au moins 10 000 euros à investir, ou de plusieurs centaines d’euros à placer par mois. Ils peuvent cependant être consultés librement et rémunérés, pour leurs conseils, grâce à des honoraires.
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Harpagon
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PER
Le PER mesure le rapport entre le cours de l’action d’une entreprise ou d’un groupe à la bourse et le bénéfice par action après impôt de cette entreprise. L’inverse du PER (bénéfice sur cours de l’action) mesure une sorte de rendement implicite vu le niveau de cours atteint : par exemple un PER de 15 correspond à un rendement implicite de l’action de 1/15= 6,666%. On dispose ainsi d’un instrument de comparaison facile avec les rendements affichés des placements dans d’autres types d’actifs (livrets, obligations, OPCVM).
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CAPE
le CAPE (Cyclically Adjusted Price-Earnings) a été inventé par Robert Shiller, professeur d’économie et de finances à l’Université de Yale qui a notamment identifié la formation de la bulle immobilière des USA. Il mesure la moyenne mobile (et non pas instantanée) sur 10 ans du PER ajusté de l’inflation.
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Q
Le Q est un indicateur élaboré il y a 40 ans par le prix Nobel James Tobin. Il correspond à la valeur boursière d’une ou de plusieurs entreprises (mesurée selon les cours de l’action) divisée par la valeur de remplacement de son capital fixe (bâtiments équipements etc.). Il mesure l’opinion du marché sur les investissements futurs de ou des entreprises concernées. Si Q est supérieur à 1 cela veut dire que le marché anticipe une profitabilité de l’investissement au-delà de son coût et inversement.
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Taux d’épargne
Le taux d’épargne représente la part du revenu des ménages qui n’est pas affectée à des dépenses de consommation.
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Actif corporel
Actifs matériels de l’entreprise, immeubles, terrains, usines et tous autres biens matériels que l’entreprise peut posséder.
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Chiffre d’affaires (ou CA)
Montant du total des ventes de biens et de services facturés par une société sur un exercice comptable (il peut être calculé hors TVA ou TVA incluse).
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Compte de résultat
Le compte de résultat récapitule les charges et les produits de l’exercice, sans qu’il soit tenu compte de leur date de paiement ou d’encaissement. Le solde des charges et des produits constitue le bénéfice ou la perte de l’exercice (appelé aussi Résultat net).
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Marge opérationnelle
Rapport entre le résultat d’exploitation et le chiffre d’affaires.
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Marge brute
Différence entre le chiffre d’affaires (hors taxes) et la totalité des achats (hors taxes) réalisées au cours d’un exercice comptable.
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Ecart de valeur
(en anglais goodwill)
Différence entre le prix payé par l’acheteur d’une entreprise et la somme de valeurs attribuées à chaque élément du bilan de celle-ci. Lorsque l’écart d’acquisition est positif et équivaut à un supplément de valeur, le mot survaleur est utilisé couramment.
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Tableau des flux de trésorerie
Tableau comptable désignant les principaux flux d’une entreprise, permettant notamment de calculer la marge brute d’autofinancement de l’entreprise.
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Flux de trésorerie
(en anglais cash flow)
Différence entre les encaissements (recettes) et les décaissements (dépenses) générés par l’activité d’une société.
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Documents de référence
Le document de référence pour un exercice donné contient une information détaillée sur l’activité, la situation financière et les perspectives d’une société. Soumis au contrôle de l’AMF, il peut prendre la forme du rapport annuel de la société ou d’un document spécifique établi pour les besoins d’une opération de marché (OPA ou OPE).
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Commissaire aux comptes
Cabinet comptable extérieur à l’entreprise nommé par l’assemblée générale des actionnaires, ayant pour rôle de contrôler, par un audit comptable et financier, la sincérité et la régularité des comptes annuels.
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Juste valeur
Norme comptable consistant à valoriser, à la date de clôture du bilan, les actifs et les passifs des grandes entreprises selon leur valeur de marché ou à défaut selon leur valeur calculée par la somme actualisée des flux de revenus attendus de leur utilisation. Cette norme comptable s’oppose à la norme de la « valorisation au coût historique », qui valorise actifs et passifs à leur date d’achat sur les marchés. Elle a été définie par l’organisation internationale de normalisation comptable (IASB) au début des années 2000 et mise en place en Europe et en France en 2005.
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Marchand de bien
Professionnel qui achète le bien en son nom dans l’objectif de le revendre en réalisant une plus-value, notamment après réalisation de travaux.
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Logement décent
Le logement ne doit pas présenter de risques qui pourraient porter atteinte à l’intégrité physique du locataire.
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Logements neufs
Logements achevés depuis moins de 5 ans, et qui n’ont pas été vendus à une autre personne qu’un marchand de biens pendant cette période.
lettre
Compromis de vente
Assimilé à la promesse de vente. Acte par lequel le vendeur et l’acquéreur se mettent d’accord sur le bien acquis et sur le prix. Après la signature de ce compromis, l’acquéreur dispose de 8 jours de réflexion, durant lesquels il peut changer d’avis et renoncer à l’achat
lettre
Loi de 1948
La loi de 1948 concerne encore plusieurs centaines de milliers de logements en France.
Les propriétaires de ces logements soumis à cette loi sont doublement pénalisés. En effet, d’une part le calcul du loyer en fonction de la " surface corrigée " et des taux au m2 aboutit à des niveaux très inférieurs à ceux du marché. A cela s’ajoute une règle du maintien dans les lieux très contraignante, qui interdit la reprise du logement pour vendre ou habiter.
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Immobilier
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Ratio de levier
consiste à rapporter le total du bilan de la banque à son capital. Les actifs pris en compte sont calculés selon leur montant nominal, et non pas pondérés en fonction de leurs risques comme les ratios de capital.
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Offre Publique de vente (OPV)
Il s’agit d’une opération de vente réalisée par des actionnaires (une société privée, l’Etat en cas de privatisation ou d’ouverture du capital d’une entreprise publique) et à laquelle tout épargnant qui le souhaite peut se porter acquéreur. Cette opération s’effectue selon des conditions fixées à l’avance en ce qui concerne les quantités de titres disponibles et le prix de vente annoncé. L’opération une fois réalisée peut être suivie d’une introduction en bourse.
lettre
Success fee
Terme anglais "success fee", qui correspond à la rémunération dévolue à une banque-conseil lors d’une opération financière menée en faveur de son client. Il peut s’agir alors de la vente d’une entreprise, de la recherche de fonds propres, d’un rachat d’entreprise. Cette rémunération, proportionnelle au montant de la transaction, n’est perçue qu’en cas de succès. Elle est généralement précédée d’une commission forfaitaire perçue en amont, appelée "retainer", qui reste acquise à la banque quel que soit le résultat de la transaction.
lettre
Titre de dette
Il s’agit de produits d’endettement auxquels font appel les entreprises pour se financer. Il en existe de plusieurs types : les lignes bancaires (découverts, lignes de crédit confirmées, prêts à terme), les obligations, les billets de trésorerie (titre de dette à court terme) qui sont des produits de marché, mais aussi l’escompte et la titrisation, par exemple.
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Produit Net bancaire
Mesure les revenus nets dégagés par une banque dans le cadre de son exploitation. Il reflète toute l’activité des établissements de crédit, à la fois les activités classiques d’intermédiation sur dépôts et crédits, génératrice de marges d’intérêts, les prestations de services à la clientèle, rémunérées par des commissions et les activités de marché et d’investissement produisant intérêts, plus-values et marges de négociation.
Le Produit Net Bancaire est égal à la différence entre les intérêts reçus, les commissions reçues et les autres produits d’exploitation bancaire d’une part, et les intérêts versés, les commissions payées et les autres charges d’exploitation bancaires d’autre part.
lettre
Risque de contrepartie
C’est le risque pour un créancier de perdre définitivement sa créance dans la mesure où le débiteur ne peut pas, même en liquidant l’ensemble de ses avoirs, rembourser la totalité de ses engagements.
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Private equity (capital investissement)
Ces fonds d’investissement ont pour objectif d’investir dans des sociétés qu’ils ont sélectionnées selon certains critères, notamment pour leur besoin en capitaux propres et le retour sur investissement qu’elles pourraient fournir. La spécialité de leur intervention réside souvent dans la différence de stade de maturité de l’entreprise.
Le terme de private equity fait référence à l’investissement dans des sociétés non-cotées en Bourse, par opposition au public equity qui correspond au capital ouvert des sociétés cotées. Le capital-investissement se décline ainsi en activité de capital-risque (en anglais : venture capital) qui intervient pour faire décoller l’entreprise naissante, de capital-développement afin faire croître l’entreprise, en partie par opération de LBO . Il existe enfin certains fonds spécialisés dans les activités de retournement, c’est-à-dire lorsque l’entreprise fait face à d’importantes difficultés où il faut apporter un soutien financier et technique pour la redresser.
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Financement interne/externe
Le financement interne provient de la mise en réserve des résultats, par opposition au financement externe qui provient de sources comme les banques ou encore les investisseurs. L’autofinancement peut être favorable car il limite les risques liés à l’endettement excessif, et est bien perçu par les partenaires de l’entreprise car il met en évidence une activité solide. Mais l’inconvénient est qu’étant donné que son coût est nul (pas d’intérêts à payer, etc.) il est possible que celui-ci se tourne vers des projets peu rentables, la contrainte de remboursement de l’argent emprunté n’étant pas présente.
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Crédits interentreprises
Par le mécanisme des délais de paiement des factures que les entreprises fournisseurs consentent aux entreprises clientes, elles se procurent entre elles des crédits qui sont en réalité le moyen de financement externe le plus important pour les petites entreprises : il représente près de 30 % de la dette totale des entreprises et, en France, son montant est 3 fois supérieur à celui des découverts bancaires.
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Haut de bilan
Eléments de long terme d’une entreprise. Le haut de bilan est constitué à la fois d’actifs immobilisés comme par exemple les constructions, les terrains, les brevets qui sont des éléments durables, mais aussi de capitaux propres et de dettes à moyen et long terme, qui sont les outils essentiels pour financer l’entreprise sur le long terme. Les opérations dites de haut de bilan sont notamment celles qui concernent le capital (augmentation de capital ou introduction en bourse, le lancement d’un emprunt obligataire ou la structure des actifs immobilisés)
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Banque
Les banques sont des personnes morales, agréées comme établissements de crédit, qui peuvent exercer des opérations de banque, à savoir principalement recevoir des fonds du public, faire des opérations de crédit et assurer des services bancaires de paiement.
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Etablissement de crédit
Les établissements de crédit sont agréés par le CECEI. Parmi eux, certains seulement bénéficient d’un agrément de plein exercice (à savoir les banques commerciales et les banques mutualistes ou coopératives), d’autres ne disposent que d’un agrément restreint (il en est ainsi notamment des sociétés financières qui distribuent le crédit à la consommation). Il existe une 3ème catégorie constitué par les caisses de Crédit municipal.
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Entreprise d’investissement
Apparues avec la loi du 2 juillet 1996, les entreprises d’investissement sont des personnes morales ayant pour profession habituelle la fourniture de services d’investissement tels que, d’une part, la gestion de portefeuille d’instruments financiers ou le conseil en investissement et, d’autre part, des « services connexes » comme la conservation ou l’administration d’instruments financiers et l’octroi de crédits ou de prêts à un investisseur. Pour simplifier, elles ont succédé aux sociétés de bourse, qui elles-mêmes avaient remplacé les agents de change.
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Dépositaire
Prestataire de services d’investissement (souvent une banque) chargé de la conservation des titres et du contrôle de la régularité des décisions de gestion prises pour le compte des OPCVM. Le dépositaire peut déléguer contractuellement une partie de ses fonctions (notamment la conservation des titres) à un autre établissement ayant la capacité à exercer la fonction de teneur de comptes conservateur. Il est une mission qu’il ne peut pas déléguer, c’est celle du contrôle de la régularité des décisions de la société de gestion des OPCVM.
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Banque de détail
établissement financier effectuant principalement des opérations bancaires de faible montant unitaire faites essentiellement avec les particuliers, les professions libérales et les petites entreprises.
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Banque de gestion d’actifs (Asset Management en anglais)
Banque dont l’activité consiste à gérer les actifs des SICAV ou des fonds communs de placement (FCP) commercialisés auprès des clients finaux par la banque de détail ou les compagnies d’assurance vie (multisupports) ou de gros clients directs (investisseurs institutionnels essentiellement).
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Chambre de compensation
La chambre de compensation a pour but de permettre aux banques et institutions financières, qui sont membres de cette chambre, de s’adresser à elle pour acheter des actifs sur les marchés et effectuer les paiements dus en échange. La chambre est la contrepartie unique de tous les opérateurs, c’est-à-dire les acheteurs et les vendeurs. Ainsi c’est elle qui supporte le risque qu’une contrepartie n’honore pas son contrat. Les principales chambres de compensation en Europe sont LCH.Clearnet, Eurex Clearing, Euro CCP, et elles peuvent intervenir sur le marché des actions comme sur le marché des dérivés pour assurer la surveillance des positions. Elles exigent par ailleurs la formation d’un dépôt de garantie le jour de la conclusion d’un contrat, et en cas de perte potentielle d’un contractant, elles procèdent à un appel de marge, c’est-à-dire qu’elles demandent un dépôt de garantie supplémentaire équivalant à deux jours de pertes maximales. Si le contractant n’effectue pas ce dépôt supplémentaire, alors la chambre de compensation dénoue d’office la position et apure les pertes avec le dépôt de garantie.
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Glass-Steagall Act
Aussi connu sous le nom de Banking Act de 1933, cette loi a fait suite aux années de Grande Dépression (1930-1933) amorcées par la crise de 1929, où près de 9000 banques ont faillite. A l’instauré une séparation entre métiers de la banque de dépôt et de banque d’investissement, , a créé un système fédéral d’assurance des dépôts bancaires, le FDIC (Federal Deposit Insurance Corporation), et enfin introduit aussi le plafonnement des taux d’intérêt sur les dépôts bancaires (la régulation Q). Mais malgré ces interdictions, de nombreuses banques ont développé des mécanismes permettant d’échapper à la loi Avec la fusion de Citicorp. – deuxième plus grande banques des Etats-Unis - et de Travelers Group – compagnie d’assurance - en 1998, l’érosion du Glass Steagall Act devenait de plus en plus criante, et en 1999, le vote d’une nouvelle loi (Gramm-Leach-Bliley Financial Services Modernization Act) a balayé le Glass Steagall Act. Désormais les activités de banque de dépôt et de banques d’investissement, et le modèle de banque universelle tend à se développer.
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Actif financier
Un actif financier est un titre ou un contrat, généralement négociable sur un marché financier. Il y en a de très nombreuses sortes, des plus simples : actions, obligations, aux plus complexes : options, swaps, dérivés de crédit…
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Fusions-acquisitions
(M&A en anglais, pour mergers and acquisitions)
Cette activité regroupe des opérations dites de « croissance externe ». L’objectif étant d’imaginer un projet commun entre deux entreprises. Dans le cas d’une acquisition, l’acquéreur souhaite prendre le contrôle des actifs de l’entreprise-cible afin de développer des synergies (la valeur qui résulte du rapprochement de deux entreprises) entre deux activités. Dans le cas d’une fusion, il s’agit de la conséquence économique de la combinaison des patrimoines de deux entreprises.
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Banques commerciales
Les banques commerciales comprennent, d’une part, les personnes morales agréées par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI), et d’autre part, les succursales de banques agréées dans des pays n’appartenant pas à l’Espace économique européen. Les premières se répartissent entre plusieurs catégories, dont les principales sont les grandes banques universelles à vocation générale, les banques régionales et locales, les banques de financement spécialisé, les banques de marché….
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Sûreté
Garantie offrant à un créancier un droit sur un bien qui lui permet d’obtenir paiement de sa créance en cas de défaillance du débiteur.
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Nantissement
Contrat par lequel un débiteur remet une chose à son créancier pour sûreté de la dette.
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Escompte ou mobilisation de créance commerciale
Opération par laquelle un banquier met à disposition d’un client le montant de sa créance vis-à-vis d’un de ses clients (contre-partie par exemple d’un délai de paiement) en échange de l’effet de commerce sans attendre l’échéance de celui-ci. Il s’agit d’une forme souple de crédit qui peut être mise en place rapidement par le banquier. La banque peut fixer un plafond d’escompte que l’entreprise ne peut pas dépasser. C’est une forme de crédit difficile d’accès pour les entreprises en création ou de création récente.
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Crédits de trésorerie
crédits bancaires à court terme n’ayant pas comme support le chiffre d’affaires réalisé et non encore encaissé. Il peut s’agir de crédits généraux (facilité de caisses ou découverts) ou de crédits spécialisés notamment pour les besoins financiers des productions à forte saisonnalité et reposant sur des garanties spécifiques.
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Affacturage
Transfert de créances commerciales de leur titulaire à un factor qui se charge d’en opérer le recouvrement et qui en garantit la bonne fin, même en cas de défaillance momentanée ou permanente du débiteur. Les sociétés d’affacturage peuvent être des banques ou des établissements financiers spécialisés
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Crédit d’équipement ou d’investissement
Crédit accordé par une banque à une entreprise en vue du financement par celle-ci de l’acquisition de biens d’équipement (crédit d’équipement), ou de l’achat d’un immeuble ou d’un fonds de commerce (crédit d’investissement). Il s’agit d’un crédit à moyen ou long terme qui peut aller jusqu’à 20 ans. Diverses techniques peuvent être utilisées telles que l’escompte de créances renouvelables, l’avance en compte.
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Crédit à l’exportation
Le crédit export, ou crédit acheteur, est destiné à financer un contrat d’exportation de biens ou de services signé entre un exportateur et un acheteur, lui-même importateur. Les banques s’engagent à mettre à la disposition de l’emprunteur les fonds nécessaires pour régler le fournisseur et l’emprunteur donne un mandat irrévocable aux banques de verser les fonds au fournisseur et à lui seul. Les Etats apportent un soutien public au crédit à l’exportation par l’intermédiaire d’agences publiques ou parapubliques qui apportent des garanties, des assurances ou dans certains cas des prêts à des projets d’exportation. En France, la Coface, filiale de Natixis, gère pour le compte de l’État, une large gamme de garanties destinées à favoriser le développement international des entreprises.
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Banques mutualistes
Les banques mutualistes ont leur capital, composé de parts sociales, détenu par des sociétaires, qui sont souvent leurs clients.
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Taux d’effort
compare le loyer mensuel, charges et taxes comprises, aux ressources du locataires, celles-ci incluant les aides personnelles au logement
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Revenu disponible
Le revenu disponible d’un ménage est celui qui peut être utilisé pour la consommation ou l’épargne. Il comprend les revenus d’activité (salaires nets, honoraires, résultat courant avant impôt des entrepreneurs individuels), les revenus du patrimoine (dividendes, intérêts perçus, loyers reçus), les transferts en provenance d’autres ménages (pensions alimentaires) et les prestations sociales (y compris les pensions de retraite et les indemnités de chômage), dont on déduit les impôts directs (impôt sur le revenu, taxe d’habitation et Contributions sociales (CSG et CRDS)).
Source Insee
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Gain net PEA
Valeur liquidative du PEA de laquelle sont retranchés les versements sur le compte depuis son ouverture.
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Fonds de garantie des dépôts
Institué par la loi sur l’épargne et la sécurité financière (juin 1999), le Fonds de Garantie des Dépôts a pour rôle d’indemniser les déposants lorsque l’établissement auquel les avoirs ont été confiés ne peut plus faire face à ses engagements vis-à-vis de ses clients. Cette indemnisation est limitée à 100 000 € par déposant et par établissement depuis le 1er octobre 2010, pour les comptes en espèces, et à 70 000 € par investisseurs, pour la garantie des titres.
La procédure d’indemnisation du FDG auprès des déposants ne requiert aucune démarche du déposant : le FDG, par courrier, adresse directement au déposant une lettre proposant notamment un montant d’indemnisation. Le déposant dispose de 15 jours pour le contester. Dans tous les cas, l’indemnisation doit intervenir dans un délai de deux mois, qui peut être prolongé au maximum de quatre mois.
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Comité consultatif du secteur financier (CCSF)
Le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) a été créé par l’article 22 de la loi n° 2003-706 du 1er août 2003 dite loi de sécurité financière. Il est chargé d’étudier les questions liées aux relations entre les établissements de crédit, les entreprises d’investissement et les entreprises d’assurance, d’une part, et leurs clientèles, d’autre part, et de proposer toutes mesures appropriées dans ce domaine sous forme d’avis ou de recommandations d’ordre général.
Depuis la loi de régulation bancaire et financière du 22 octobre 2010, le CCSF est également chargé de suivre l’évolution des pratiques des établissements de crédit et des établissements de paiement en matière de tarifs pour les services offerts à leurs clients personnes physiques. Site du CCSF
A consulter :
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Caution
Personne qui s’engage à payer les loyers et charges si le locataire n’est plus en mesure de le faire.
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Fixing
il s’agit d’un mode de cotation par confrontation de l’offre et de la demande
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Plus-values
elle est déterminée par la différence positive entre le prix de vente et le prix d’achat
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Dette souveraine
Dette émise ou garantie par un emprunteur souverain, c’est-à-dire un Etat. Cette dette est réputée plus sure que celle émise par un acteur économique privé car pour faire face aux charges de sa dette, l’Etat peut éventuellement faire appel à des fonds prélevés sur l’ensemble des agents économiques sur lesquels il exerce sa souveraineté.
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Déficit public
Le déficit public correspond à un solde annuel négatif du budget des administrations publiques (dépenses supérieures aux ressources). Les ressources sont constituées par les impôts, les taxes, et autres recettes non fiscales. Les dépenses intègrent non seulement les dépenses courantes de fonctionnement (salaires, achats de fournitures et de services..) et les opérations de redistributions mais aussi les investissements et les dépenses en capital.
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Dette publique
La dette publique est l’ensemble des emprunts contractés par les administrations publiques. Si le déficit est un flux, la dette est un stock. Par ailleurs, il ne faut pas confondre dette publique et dette extérieure, la seconde représentant l’ensemble des emprunts des agents économiques à l’égard des prêteurs étrangers.
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Jeux d’argent et de hasard
Le jeu de hasard est défini dans la loi comme « un jeu payant où le hasard prédomine sur l’habileté et les combinaisons de l’intelligence pour l’obtention du gain »
lettre
Appel de marge
Augmentation du dépôt de garantie réclamé par une banque qui fournit un levier dans une opération de spéculation. Par exemple, les banques d’investissement accordent aux hedge funds avec lesquels ils sont en relations étroites, des crédits. Ces crédits leur permettent d’agir avec un levier élevé. Ils sont fournis sous divers formes contre des garanties (collatéraux) constitués par des titres déposés à la banque (marge initiale). Si les positions des hedge funds financés par ces crédits se détériorent, les banques exigent une augmentation des garanties (appel de marge).
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Couverture
Opération ayant pour but de se protéger contre un risque lié à une fluctuation des prix des matières premières ou des cours des titres, des devises ou des taux d’intérêt. Ainsi par exemple, une entreprise qui produit dans un ou des pays de la zone € et vend ses produits à un prix fixé en $ peut donc avoir besoin de se protéger contre une évolution négative du $ par rapport à l’€. Elle doit comme on dit se couvrir contre le risque de change. Un mécanisme de couverture fréquemment utilisé est le contrat à terme. Pour qu’un opérateur puisse se couvrir contre un risque, il faut qu’il trouve un opérateur qui prenne le risque et face un pari inverse du sien sur les évolutions des prix futurs… Il n’y a pas de couverture sans spéculateur.
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Clauses abusives
Selon l’article L132-1 du Code de la consommation sont abusives les clauses, insérées dans des contrats conclus entre professionnels et non professionnels ou consommateurs, "qui ont pour objet ou pour effet de créer, au détriment du non professionnel ou du consommateur, un déséquilibre entre les droits et obligations des parties au contrat".
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Médiane
La médiane est la valeur qui partage une série en deux parties égales. Il y a autant de personnes au-dessus et en-dessous. Exemple : les salaire annuel médian est de 20 000 euros ; cela signifie que la moitié des actifs français gagne plus et la moitié gagne moins.
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Acompte
L’acompte correspond à une avance demandée par le propriétaire sur le montant du prix de la location. L’acompte est plus contraignant que les arrhes car si le vacancier annule son séjour il doit payer au propriétaire la totalité du prix de la location, sauf dans le cas d’événement imprévisible et insurmontable.
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Arrhes
Les arrhes correspondent à une avance demandée par le propriétaire sur le montant du prix de la location. Ils sont moins contraignants que l’acompte car si il annule son séjour le vacancier ne perd que le montant des arrhes versés et non la totalité du prix de la location.
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Quartile
Selon l’Insee, les quartiles partagent la distribution de valeurs en quatre parties égales.
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Garantie
Engagement envers un tiers de mener à bonne fin une opération en cas de défaillance du payeur.
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Restructuration de la dette
Réorganisation des engagements financiers d’une entité économique en difficulté (entreprise, ménages, Etat ou collectivité publique) pour éviter sa fermeture ou sa liquidation. Il peut s’agir d’un rééchelonnement et/ou d’une remise de dette sur tout ou partie de celle-ci, et / ou la conversion d’une partie de la dette en fonds propres.
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Vente à découvert à nu (ou trading nu)
Vente à découvert réalisée alors que l’investisseur ne détient même pas la valeur sous forme d’emprunt.
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Spread (ou écart de crédit)
Terme anglais utilisé pour désigner la différence de taux d’intérêt d’une obligation avec celui d’une obligation de référence et de même durée, considérée comme la moins risquée.
Le spread est d’autant plus faible que la solvabilité de l’emprunteur est perçue comme bonne.
Les emprunts d’un Etat étant en général considérés comme les plus sûrs, on mesure généralement le spread des emprunts des entreprises par rapport à ceux de l’Etat correspondant. Mais il peut également exister des spreads entre les emprunts émis par différents Etats.
Actuellement (début juin 2010), dans la zone Euro, ce sont les obligations émises par l’Etat allemand qui constituent la référence.
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Dumping
Pratiques commerciales visant à éliminer la concurrence par des moyens considérés comme déloyaux, telles que la vente à perte (c’est-à-dire le fait de vendre un produit à un prix inférieur au prix de revient) ou le fait de vendre une marchandise dans un autre pays à un prix inférieur à celui pratiqué dans le pays d’origine de l’entreprise.
On parle de dumping social, pour désigner une situation dans laquelle un pays cherche à gagner des positions commerciales et des avantages économiques par une réglementation du travail moins contraignante pour les employeurs que les réglementations en vigueur dans la zone économique concernée ou à l’échelle internationale.
On parle de dumping fiscal, pour désigner une situation dans laquelle un Etat cherche à attirer les capitaux des entreprises et des individus en imposant plus faiblement que les autres les sociétés et les personnes sur son territoire.
Par extension le dumping écologique consiste pour un territoire à établir des règles environnementales moins contraignantes que celles qui s’appliquent ailleurs, pour favoriser les entreprises locales par rapport à leurs concurrentes étrangères.
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Revenu salarial
Somme de tous les salaires perçus par un individu au cours d’une année donnée, nets de toutes cotisations sociales, y compris contribution sociale généralisée (CSG) et contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).
(source INSEE)
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Point
C’est la différence entre 2 nombres exprimés chacun en pourcentage.
Si le taux de chômage passe de 10 % à 12 %, il augmente de 2 points et certainement pas de 2 %. Si on veut le calculer en pourcentage, le passage de 10 % à 12 % correspond à une augmentation du chômage de 20 % ((12-10)/10).
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ACP (Autorité de Contrôle Prudentiel)
L’ACP (Autorité de Contrôle Prudentiel) est une autorité administrative indépendante adossée à la Banque de France, créée par l’ordonnance du 21 janvier 2010, issue de la fusion de quatre autorités de la banque et de l’assurance : la Commission bancaire, le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI), l’Autorité de Contrôle des Assurances et des Mutuelles (ACAM) et le Comité des Entreprises d’Assurance (CEA).
L’ACP est chargée de l’agrément et de la surveillance des établissements bancaires et d’assurance dans l’intérêt de leur clientèle et de la préservation de la stabilité du système financier.
Site de l’ACP
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Zone Euro
L’euro est la devise officielle de l’Union européenne et la monnaie utilisée par seize de ses Etats membres, regroupés au sein de la zone euro. Mis en usage dès 1999, l’euro est apparu sous sa forme fiduciaire le 1er janvier 2002.
Tous les nouveaux Etats ayant intégré l’UE ou s’apprêtant à le faire ont l’obligation, à terme, d’intégrer la zone euro lorsqu’ils respecteront les conditions d’entrée (critères de convergence ou critères de Maastricht). Seuls le Royaume-Uni et le Danemark ont obtenu une dérogation leur permettant de ne pas avoir à intégrer la zone euro.
Lors de son instauration, la monnaie unique européenne a suscité de nombreux commentaires. Il s’agissait là d’une innovation majeure. Jamais un nombre aussi important d’Etats souverains n’avaient fait le choix de renoncer librement à leur monnaie pour adopter un change commun. Les interrogations étaient grandes. Si les avantages étaient plus aisés à anticiper, les éventuelles conséquences négatives étaient plus complexes à appréhender.
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Rachat de crédit
Opération consistant à substituer un seul prêt à tous les crédits d’un emprunteur.
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Crédit amortissable
Le crédit amortissable est remboursable progressivement pendant toute sa durée selon les conditions définies au départ, recensées dans un tableau d’amortissement. Au contraire d’un crédit in fine qui se rembourse en une seule fois à l’échéance ou d’un crédit renouvelable qui n’a pas un montant et une durée définis à l’avance.
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Revenu médian
Revenu au-dessous duquel se situent 50 % des revenus
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Revenu du 1er décile
Revenu plafond des 10 % de ménages les moins aisés.
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Commission d’intervention
C’est une somme forfaitaire prélevée par le banquier lorsqu’il accepte de payer un chèque ou tout autre moyen de paiement, alors que le compte n’est pas suffisamment provisionné, ou que le découvert maximum a déjà été atteint.
Cette somme s’ajoute aux agios et aux frais d’envoi de courrier.
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Supervision
Dispositif de contrôle et de surveillance permettant de s’assurer que les institutions financières appliquent bien les règles définies par les régulateurs.
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Directive
Loi adoptée au niveau européen fixant des règles que les Etats membres doivent inclure dans leur système normatif interne. On parle alors de transposition. Contrairement aux Règlements qui sont d’application directe dans les droits internes, les Directives nécessitent donc une intervention des États qui disposent d’une certaine latitude de moyens d’intégration dans le système normatif national.
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Rente viagère à titre onéreux
Rente viagère perçue notamment en contrepartie du versement d’une somme d’argent ou de la transmission d’un bien.
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Déduction du revenu
La déduction du revenu intervient avant le calcul de l’impôt. Elle correspond à un droit de diminuer le revenu global que vous déclarez.
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5ème
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Ages de la retraite
L’âge de départ en retraite est une question essentielle. Mais on entend parler d’âge légal, d’âge moyen, d’âge limite… Quelques informations simples et pratiques pour s’y retrouver dans toutes ces notions.
L’âge légal de départ en retraite
L’âge légal de départ en retraite, c’est l’âge auquel un salarié est en droit de prendre sa retraite même s’il n’a pas suffisamment cotisé pour avoir une pension à taux plein. C’est aussi l’âge minimum auquel on peut prendre sa retraite. Cet âge est fixé à 60 ans jusqu’au 1 er juillet 2011 et sera progressivement porté à 62 ans à raison de 4 mois de plus au 1er janvier de chaque année jusqu’au 1er janvier 2018. Il existe des exceptions pour certaines professions (militaires, cheminots…) ou pour les salariés ayant commencé à travailler très jeunes. Avoir le droit ne signifie pas être obligé : on peut très bien continuer au-delà de 62 ans, que l’on ait ou pas suffisamment cotisé pour avoir une pension à taux plein, si on veut améliorer sa retraite en bénéficiant de la surcote, ou tout simplement si on a envie de continuer à travailler.
L’âge de la retraite à taux plein
C’est l’âge auquel une personne peut liquider sa retraite avec une pension correspondant au taux de référence. Entre 60 et 65 ans, quel que soit le régime de retraite il faut avoir cotisé 160 trimestres (soit 40 ans) si on a atteint 60 ans avant la fin de l’année 2008 ; à partir de 2009, le nombre de trimestres nécessaires augmente d’un trimestre par an et par année de naissance, pour atteindre 166 trimestres (soit 41,5 ans de cotisation) pour ceux nés en 1955. Cependant la retraite peut être liquidée à taux plein à partir de 65 ans quelle que soit la durée de cotisation jusqu’au 1er juillet 2011. A cette date il faudra avoir 65 ans et 4 mois au minimum. Au 1er janvier de chaque année cet âge est repoussé de 4 mois supplémentaires pour atteindre 67 ans à partir de 2018. Le départ à taux plein est également accordé jusqu’en juillet 2011 à des personnes plus jeunes sous certaines conditions : dès 55 ans, en cas de retraite anticipée « travailleurs handicapés » ; à 60 ans, pour les personnes inaptes au travail ou bénéficiant d’une pension d’invalidité. Par la suite il sera repoussé de la même façon de 4 mois par an jusqu’en 2018.
L’âge moyen de départ en retraite
C’est l’âge auquel en moyenne les Français demandent la liquidation de leur retraite. Ce chiffre est actuellement de 61,8 ans et cache des disparités importantes : beaucoup de femmes, du fait d’interruptions de carrière ou de travail à temps partiel, partent actuellement à 65 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Noter également que beaucoup de seniors cessent en réalité de travailler bien avant de liquider leur retraite (chômage, cessation anticipée d’activité). En 2009, le taux d’emploi des 55 - 64 ans est de 39% contre 82% pour les 25 54 ans…
L’âge limite pour prendre sa retraite
Il n’y en a pas sauf dans la fonction publique, où il existe un âge couperet au-delà duqquel on ne peut plus travailler. Fixé à 65 ans (et au-delà dans certains cas jusqu’à68 ans) il évoluera de la même façon que l’âge légal pour être porté à 67 ans en 2018.
L’âge de mise à la « retraite d’office »
C’est l’âge auquel l’employeur peut vous mettre à la retraite, même si vous ne le souhaitez pas. Pendant longtemps, l’employeur pouvait mettre à la retraite d’office tout salarié qui atteignait 65 ans ; depuis le 1er janvier 2010, Cet âge de mise à la « retraite d’office » est repoussé à 70 ans. Mais, entre 65 et 70 ans, l’employeur pourra chaque année, proposer au salarié de partir en respectant une procédure assez stricte.
Pour en savoir plus :
Notre rubrique retraite
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AGIRC (Association générale des institutions de retraites des Cadres)
Association de droit privé, à but non lucratif et remplissant une mission d’intérêt général. Elle regroupe l’ensemble des caisses de retraite complémentaire des cadres du secteur privé de l’industrie, du commerce, des services et de l’agriculture et gère ce régime de retraite.
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ARRCO (Association des régimes de retraites Complémentaires)
Association de droit privé, à but non lucratif et remplissant une mission d’intérêt général. Elle regroupe l’ensemble des caisses de retraite complémentaire de l’ensemble des salariés du secteur privé de l’industrie, du commerce, des services et de l’agriculture, cadres compris. Et gère ce régime de retraite.
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ASPA (Allocation de Solidarité aux personnes âgées)
Allocation sociale versée aux personnes de 65 ans et plus disposant de faibles ressources. Elle a remplacé le Minimum Vieillesse le 1er janvier 2006.
Trois conditions sont nécessaires pour percevoir cette allocation :
- être âgé de plus de 65 ans (ou 60 ans dans certains cas bien précis comme l’inaptitude au travail) ;
- résider de manière stable et régulière en France ;
- disposer de ressources inférieures à un plafond, soit 8.907,34 € pour une personne seule ou 14.181,30 € pour un couple marié, en concubinage ou pacsé (chiffres au 1er avril 2011)
Ces plafonds représentent en même temps le montant maximum de l’allocation versée.
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Capitalisation (retraite par)
Mode de financement des retraites dans lequel les actifs épargnent en vue de leur propre retraite. Les cotisations, versées dans un cadre individuel ou collectif (en cas d’accord d’entreprise), font l’objet de placements financiers ou immobiliers. Les sommes ainsi accumulées sont reversées au retraité sous forme de rente lorsqu’il prend sa retraite.
En France, seuls les systèmes de retraite dits supplémentaires (ex : le PERP, ou plan d’épargne retraite populaire, la PREFON ou le Perco en entreprise fonctionnent selon le principe de la capitalisation.
S’oppose à retraite par répartition.
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COR (Conseil d’Orientation des Retraites)
Structure qui a pour mission d’assurer un suivi du système d’assurance vieillesse français et d’émettre des propositions, notamment pour garantir son financement. Créé en 2000, composé de trente-neuf membres le Cor associe à la fois des experts, des parlementaires, des représentants de l’État et des représentants des partenaires sociaux. Il constitue un lieu d’études et de concertation entre les principaux acteurs du champ des retraites.
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Décote
Diminution de la pension lorsque la retraite est liquidée sans avoir cotisé le nombre de trimestres requis pour obtenir une retraite à taux plein. Il faut 160 trimestres soit 40 années de cotisation pour les personnes nées avant 1949 ; 161 trimestres pour les personnes nées en 1949 et liquidant leur retraite en 2009 et après ; 162 pour la génération née en 1950. Il faudra 163 trimestres pour la génération née en 1951 ; 164 pour les générations nées à partir de 1952. Elle sera portée à 165 trimestres pour les générations 1953 et 1954… et ainsi de suite compte tenu d’un ajustement en fonction de l’espérance de vie retenu dans la loi.
Le calcul d’une retraite avec décote s’effectue au cas par cas. S’agissant de la retraite de base du régime général, l’assurance-retraite calcule d’abord le nombre de trimestres manquants. Elle effectue deux simulations. La première en tenant compte du nombre de trimestres manquant pour atteindre la durée d’assurance requise, la seconde du nombre de trimestres qui le sépare de l’âge automatique du taux plein (de 65 à 67 ans). Elle retient la solution la plus avantageuse pour l’assuré.
Le taux de la décote applicable à chaque trimestre manquant s’échelonne entre 2 % pour les assurés nés en 1947 et 1,25 % pour ceux nés après 1952. Une décote maximale est cependant fixée, également variable selon la date de naissance. Elle ne peut dépasser 25 % pour les assurés nés en 1952 et après, c’est-à-dire ¼ de la retraite à taux plein. Une décote de 25 % signifie que la retraite de base correspondra à 37,5 % du salaire moyen de référence au lieu de 50 % dans le cas d’une retraite à taux plein.
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Epargne retraite
L’Epargne-retraite recouvre l’ensemble des produits d’épargne dédiés à la retraite, tels que la Préfon, les contrats Madelin, le PERP, le Perco….
La Préfon
C’est un produit d’épargne retraite facultatif ouvert aux agents publics et aux conjoints d’affiliés.
Voir sur le site
Le Contrat Madelin
Créé en 1994, ce produit d’épargne retraite est ouvert à tous les travailleurs non salariés non agricoles.
Voir sur le site
PERP (Plan d’Epargne Retraite Populaire)
Le PERP a été créé par la loi de 2003 sur la réforme des retraites, avec l’objectif de permettre à tous les actifs de se constituer un complément de retraite, indépendamment de leur situation professionnelle.
Voir sur le site
PERCO (Plan d’Epargne Retraite Collectif)
Créé par la loi de 2003 sur la réforme des retraites, le PERCO permet aux salariés du secteur privé de se constituer un complément de retraite, dans le cadre de leur entreprise lorsque celle-ci ou un accord collectif a décidé de le mettre en place.
Voir sur le site
Epargne-retraite dans le cadre de l’entreprise
Ces différents produits sont dédiés aux salariés (articles 82 et 83 du CGI) ou aux cadres supérieurs (article 39).
Voir sur le site
Retraite Mutualiste du Combattant (RMC)
Créée en 1923, au titre de droit à la réparation à l’égard des anciens combattants et victimes de guerre, la RMC est un système de retraite par capitalisation assortie d’une participation financière de l’Etat.
Voir sur le site
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Espérance de vie
C’est la probabilité statistique de vivre un nombre d’années à la naissance ou à un âge donné.
En France, selon l’Insee, l’espérance de vie à la naissance en 2007 était de 77 ans pour les hommes et de 84 ans pour les femmes.
L’espérance de vie à 60 ans désigne le nombre d’années qu’une personne peut espérer vivre après l’âge de 60 ans. Cette espérance progresse assez régulièrement en France depuis plusieurs décennies. Elle est ainsi passée de 16,6 ans en 1950 à 23,7 ans en 2004 (hommes et femmes confondus) en France métropolitaine.
Selon les dernières projections démographiques de l’INSEE de 2005, l’espérance de vie à 60 ans de l’ensemble des deux sexes atteindrait 28,3 ans en 2050. Cette évolution démographique conduit à une dégradation du taux de dépendance.
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Fonds de pension
Un fonds de pension (ou fonds de retraite) est un fonds d’investissement spécifique à la retraite par capitalisation. C’est un outil de l’épargne retraite, alimenté par l’épargne des salariés et souvent complété par l’entreprise.
En France, les fonds de pension sont très peu utilisés (on peut considérer par exemple que la PREFON est un fonds de pension) en raison de l’importance prédominante de la retraite par répartition. En revanche, ils sont très répandus dans les pays anglo-saxons.
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Indexation des retraites
Depuis 1993, suite à la loi dite Balladur, le montant des retraites du régime général est indexé sur l’évolution des prix à la consommation (hors tabac) et non plus sur les salaires.
Cela signifie que les pensions perçues par les retraités sont automatiquement revalorisées du montant de la hausse des prix évaluée par l’Insee pour l’année qui commence.
La loi de 2003 sur la réforme des retraites a étendu cette indexation aux retraites de la Fonction publique.
Du fait de cette règle d’indexation, les retraités ne bénéficient pas de l’augmentation éventuelle du pouvoir d’achat des actifs.
lettre
Minimum contributif
Montant minimum de pension garanti aux assurés ayant cotisé au régime général sur la base d’un salaire modeste, et bénéficiant d’une retraite à taux plein.
Il arrive souvent que les assurés n’aient pas validé le nombre de trimestres requis, cette somme est donc calculée au prorata des trimestres validés. Le minimum contributif a été créé en 1983. Selon la sécurité sociale, en 2008, 42 % des nouveaux retraités ont bénéficié du minimum contributif.
Pour plus d’informations :
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Minimum vieillesse
Minimum vieillesse est une prestation sociale créée en 1956 remplacée par L’Allocation de Solidarité aux Personnes Agées (ASPA) en 2006.
lettre
Minoration
Equivalent de la décote du régime général pour les retraites complémentaires. Réduction s’appliquant aux pensions de retraites complémentaires des personnes qui liquident leur retraites complémentaires ARCCO et AGIRC sans avoir cotisé le nombre de trimestres requis pour obtenir une retraite de base du régime général au taux plein.
Pour obtenir la retraite complémentaire, il faut avoir 55 ans minimum et avoir cessé son activité professionnelle salariée, sauf en cas de retraite progressive ; ou ne plus être indemnisé au titre de périodes de chômage ou de maladie.
Si vous demandez à bénéficier de votre retraite complémentaire avant 60 ans ou après 60 ans mais avec un nombre de trimestres de cotisations inférieur à celui correspondant au taux plein du régime de base (1), votre retraite complémentaire est minorée en appliquant un coefficient inférieur à 1 (appelé coefficient d’anticipation) au montant de votre retraite calculée par la multiplication du nombre de points acquis par la valeur du point au moment de votre liquidation. La valeur du coefficient varie selon l’âge et le nombre de trimestre cotisés.
La minoration est en règle générale définitive.
Si vous avez moins de 60 ans, le coefficient qui s’appliquera sera déterminé en fonction de votre âge selon le tableau suivant :

| Age de départ | Coefficient | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 55 ans | 0,43 | |||||||
| 55 ans et 3 mois | 0,4475 | |||||||
| 55 ans et 6 mois | 0,4650 | |||||||
| 55 ans et 9 mois | 0,4825 | |||||||
| 56 ans | 0,50 | |||||||
| 56 ans et 3 mois | 0,5175 | |||||||
| 56 ans et 6 mois | 0,5350 | |||||||
| 56 ans et 9 mois | 0,5525 | |||||||
| 57 ans | 0,57 | |||||||
| 57 ans et 3 mois | 0,5875 | |||||||
| 57 ans et 6 mois | 0,6050 | |||||||
| 57 ans et 9 mois | 0,6225 | |||||||
| 58 ans | 0,64 | |||||||
| 58 ans et 3 mois | 0,6575 | |||||||
| 58 ans et 6 mois | 0,6750 | |||||||
| 58 ans et 9 mois | 0,6925 | |||||||
| 59 ans | 0,71 | |||||||
| 59 ans et 3 mois | 0,7275 | |||||||
| 59 ans et 6 mois | 0,7450 | |||||||
| 59 ans et 9 mois | 0,7625 |
Si vous avez entre 60 et 65 ans le coefficient de minoration est déterminé en fonction de l’âge ou du nombre de trimestres manquants (minoration de 1 % par trimestre manquant). La solution retenue est la plus favorable pour les retraités.

| Âge | Âge + 3 mois | Âge + 6 mois | Âge + 9 mois | ||||||||||||||||
| 60 ans | 0,7800 | 0,7925 | 0,8050 | 0,8175 | |||||||||||||||
| 61 ans | 0,8300 | 0,8425 | 0,8550 | 0,8675 | |||||||||||||||
| 62 ans | 0,8800 | 0,8900 | 0,9000 | 0,9100 | |||||||||||||||
| 63 ans | 0,9200 | 0,9300 | 0,9400 | 0,9500 | |||||||||||||||
| 64 ans | 0,9600 | 0,9700 | 0,9800 | 0,9900 |
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Papy-boom
Le « papy boom » est le nom donné au grand nombre de départs à la retraite qui doit avoir lieu entre 2006 et 2025 dans les pays développés. Cette évolution s’explique par l’arrivée à la retraite des générations nées entre 1945 et le milieu des années 1970, période durant laquelle le taux de natalité était élevé (baby-boom).
Avec la baisse durable du taux de natalité après cette période et l’allongement de l’espérance de vie, le papy-boom explique la dégradation future du ratio de dépendance démographique.
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Pension
Somme versée régulièrement aux retraités, après l’arrêt - au moins partiel - de son activité professionnelle. Le mot "retraite" remplace souvent celui de "pension de retraite". La pension de retraite totale est généralement composée de plusieurs éléments distincts. Certains éléments sont les contreparties de l’activité professionnelle. On parle de pension de droit direct. A la pension de base du régime général s’ajoute une ou des pensions de retraite complémentaire, qui dépend de l’ancien statut d’actif du retraité (salarié du secteur privé ou public, indépendant,…).
Au décès du bénéficiaire, cette pension peut être transférée – partiellement- au conjoint survivant qui touche alors une pension de réversion.
D’autres éléments peuvent s’ajouter en fonction de situation personnelle telle que la « bonification pour trois enfants ou plus » servie par presque tous les régimes aux retraités ayant élevé au moins trois enfants.
Le calcul de la pension s’opère en fonction des périodes d’activité du retraité. Selon le cas, le retraité pourra bénéficier d’une retraite à taux plein ou d’une retraite avec décote ou surcote.
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Pension de réversion
Pension versée au survivant d’un couple dont le conjoint est décédé, correspondant à une fraction de la pension dont il bénéficiait ou aurait bénéficié. Tous les régimes de retraite versent des pensions de réversion, à différents taux et sous des conditions variables.
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Plafond
Limite maximale pour calculer les cotisations d’assurance vieillesse dans le régime général des salariés et les régimes alignés. On dit que les cotisations sont plafonnées. Le plafond détermine aussi le montant maximum possible de la retraite de base des salariés (hors surcote). Celui ci est égal à la moitié du plafond annuel de la Sécurité sociale de l’année où l’on prend sa retraite. Pour 2012, le plafond de la Sécurité sociale s’élève à 3 031 euros brut par mois.
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Polypensionné
Personne ayant travaillé sous plusieurs statuts différents au cours de sa vie professionnelle (salarié, fonctionnaire ou indépendant) et ayant donc cotisé à plusieurs régimes de base différents.
En 2004, ces retraités « polypensionnés » représentaient 38 % des retraités de droit direct.
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Préretraite
Dispositif qui permet d’arrêter l’activité professionnelle d’un salarié qui n’est pas encore en âge de pouvoir liquider ses pensions de retraite. Le salarié bénéficie d’une indemnisation. Il existe deux types de dispositifs de cessation anticipée. Les dispositifs de préretraite « totale » et les dispositifs de préretraite « partielle ». Les premiers comprennent quatre types d’allocations :
l’allocation spéciale du Fonds national de l’emploi (ASGNE), dans le cas de licenciements économiques, pour permettre le départ de certains salariés âgés de plus de 57 ans (ou 56 ans par dérogation) ;
l’allocation de remplacement pour l’emploi (ARPE), qui est en voie d’extinction ;
la cessation anticipée de certains travailleurs salariés (CATS), qui permet aux salariés handicapés ou ayant exercé des métiers pénibles de prendre une retraite anticipée dès 55 ans ;
la cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante (CAATA), créée en 1999.
Afin de maintenir les salariés le plus longtemps possible sur le marché du travail, les possibilités de préretraite ont été restreintes, notamment par la loi de 2003 sur la réforme des retraites (Réforme Fillon).
Les dispositifs de préretraite partielle ont été supprimés à partir du 1er janvier 2005. Les conventions signées avant cette date restent applicables.
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RAFP
Régime de Retraite Additionnel de la Fonction Publique, c’est un système de retraite additionnel obligatoire par points a mis en place en 2005. A ce jour, près de 4,7 millions de fonctionnaires et plus de 44 OOO employeurs publics ou employant des fonctionnaires cotisent chaque année sur les primes, indemnités et heures supplémentaires en vue de constituer un complément de retraite pour les fonctionnaires titulaires.
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Ratio de dépendance démographique
Rapport entre le nombre de personnes de plus de 60 ans et celui des 20-59 ans. Ce ratio permet d’évaluer les enjeux démographiques du système de retraite français pour l’essentiel financé par la répartition et où l’âge légal de la retraite est fixé à 60 ans.
Sous l’effet du papy boom et de l’allongement de l’espérance de vie, ce ratio est appelé à se dégrader à l’avenir.
L’INSEE et le COR ont fourni des évaluations de l’évolution future du ratio de dépendance démographique. Ces estimations reposent d’une part sur des données constatées (répartition par âge et par sexe de la population française actuelle, taux de natalité, de fécondité et de mortalité…) et d’autre part sur des hypothèses concernant notamment l’évolution future de l’immigration, des taux de fécondité et de mortalité, de l’espérance de vie…).
Selon les hypothèses jugées les plus probables, le COR a calculé que « en 2000, on comptait 40 personnes âgées de 60 ans et plus pour 100 personnes de 20 à 59 ans (ratio de dépendance démographique de 0,4).
Ce ratio commencerait à s’élever à partir de 2006 et progresserait de façon rapide jusque vers 2035, date à laquelle il atteindrait 0, 73).
Ensuite, la progression de ce ratio se poursuivrait mais à un rythme quelque peu ralenti. Finalement, en 2050, il y aurait 80 personnes de 60 ans et plus pour 100 personnes d’âge actif, selon le scénario de base. En l’espace de 50 ans, le ratio de dépendance démographique doublerait. »
(Troisième rapport du COR. Retraites : perspectives 2020 et 2050. Mars 2006)

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Réforme Balladur
En 1993, face à un déficit du financement du système de retraite, Edouard Balladur prend trois grandes mesures qui concernent les secteurs suivants :
le régime général des salariés(CNAVTS),
le régime de base des salariés agricoles, géré par la MSA,
le régime de base des artisans, géré par des caisses relevant de la CANCAVA,
et le régime de base des industriels et commerçants géré par les caisses relevant de l’ORGANIC.
Les salariés des régimes spéciaux et de la fonction publique n’étaient pas concernés par cette réforme.
Ces mesures incluent :
L’allongement de la durée de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein passe progressivement de 37,5 années à 40 années.
Le salaire moyen de référence, base du calcul de la pension, est calculé sur les 25 meilleures années et non plus sur les 10 meilleures.
La revalorisation de la pension se fera à partir de l’évolution des prix et non plus à partir de l’évolution générale des salaires.
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Réforme Fillon
La loi du 21 août 2003 est une réforme du régime des retraites de base conduite en 2003 par François Fillon, alors Ministre des Affaires sociales.
Ses principales dispositions incluent :
un allongement de la durée de cotisation,
des incitations à l’activité des « seniors » (par l’instauration d’un système de surcote)
la mise en place d’un dispositif dit de longue carrière permettant aux salariés qui ont commencé à travailler tôt ( avant l’âge de 17 ans) et cotisé 8 trimestres de plus que la durée légale exigée pour bénéficier d’une retraite à taux plein de pouvoir liquider leur retraite avant 60 ans.
la mise en place de trois nouveaux dispositifs d’épargne retraite : le Plan d’épargne retraite populaire (PERP), le Plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO) et le plan d’épargne retraite d’entreprise.
La réforme aligne également le régime de retraite du secteur public sur celui du privé. La durée de cotisation et la méthode de calcul pour la revalorisation annuelle des pensions deviennent semblables. La surcote et la décote sont progressivement instaurées dans le secteur public.
Toutefois l’une des principales particularités du régime des fonctionnaires demeure : celle du calcul de la pension sur la base des six derniers mois de salaire.
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Régime (de retraite)
Dispositif de retraite obéissant à des règles communes et couvrant une population spécifique (ex. : régime des salariés, régime des fonctionnaires, régime agricole…).
Tous les régimes français de retraite obligatoire sont construits sur le système de retraite par répartition.
Le régime général de la sécurité sociale régit la retraite des salariés de l’industrie, du commerce et des services du secteur privé. Il couvre 71,26 % des actifs en 2008. Le nombre de cotisants s’élève ainsi à 17,2 millions. 12,1 millions de retraités dépendaient du régime général en 2008.
Le régime de base est le premier niveau de retraite obligatoire. Le régime de base du régime général des salariés est géré par la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse des Travailleurs Salariés (CNAVTS).
Les régimes complémentaires complètent le régime de base et sont également obligatoires. Il s’agit des régimes Arrco pour tous les salariés, Agirc pour les salariés cadres, Ircantec pour les agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques, nouveau régime complémentaire obligatoire - NRCO - pour les commerçants depuis le 1er janvier 2004…)
Les régimes de retraite de la fonction publique concernent les agents titulaires de l’Etat (civils, militaires et magistrats), et les agents titulaires des collectivités locales et des établissements publics administratifs et hospitaliers. Les fonctionnaires ayant moins de 15 ans de service relèvent du régime général de la Sécurité sociale (CNAV) pour leur retraite de base, et de l’IRCANTEC pour leur retraite complémentaire.
Les régimes spéciaux couvrent certaines catégories particulières de salariés du secteur public ou parapublic (salariés de la SNCF, des clercs et employés de notaire, des ouvriers de l’Etat…). Les régimes des salariés du secteur public (État, collectivités locales, entreprises publiques) représentent 19,03 % des actifs en 2008.
Les régimes des non-salariés (artisans, commerçants, professions libérales et agriculteurs) concernent, eux, 9,71 % de la population active.
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Répartition
Mode de financement des retraites dans lequel les pensions versées une année aux retraités sont financées par les cotisations prélevées la même année sur les salaires des actifs, même si les droits de chaque retraité sont liés à sa propre vie professionnelle.
Ce système repose sur la solidarité entre les générations. La retraite obligatoire par répartition constitue l’essentiel des retraites en France : les divers dispositifs
de retraite supplémentaire facultative ne représentent que 2 % et 5 % respectivement des montants totaux des prestations et des cotisations.
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Retraite complémentaire
En France, alors que la retraite de base constitue le premier niveau de retraite, la retraite complémentaire constitue le second niveau de retraite obligatoire. La retraite complémentaire s’ajoute à la retraite de base pour obtenir le montant total de la pension de retraite versée à l’assuré.
La retraite complémentaire « ARRCO » concerne tous les salariés. Pour les cadres, il y a en plus la retraite « AGIRC ».
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Retraite de base
Pension de retraite correspondant au régime de base des salariés du commerce, de l’industrie et des services. Elle est versée par Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse des salariés. Le montant de la pension de retraite dépend du nombre d’années de cotisations, du salaire annuel moyen du salarié et de l’âge auquel il part à la retraite.
Le montant de la retraite de base est calculé selon la formule suivante :
Salaire annuel moyen x Taux x Nombre de trimestres d’assurance / durée de référence
Les assurés obtiennent une retraite entière s’ils ont cotisé pendant une durée d’assurance (ou de référence) fonction de leur année de naissance. Le salaire annuel moyen pris en compte dépendra de leur année de naissance (des 10 aux 25 meilleures années), dans la limite du plafond de la Sécurité sociale, pour les salaires reportés à partir de 2005. Le taux maximum, dit "taux plein", est de 50%.
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Retraite supplémentaire
Dispositif pouvant être mis en place dans les entreprises et proposant aux salariés de cotiser en vue d’acquérir des pensions supplémentaires s’ajoutant aux pensions obligatoires. L’adhésion des salariés est facultative. Les retraites supplémentaires fonctionnent le plus souvent selon le système de la capitalisation.
Pour en savoir plus vous pouvez consulter notre rubrique consacrée à l’épargne retraite.
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Salaire annuel moyen (SAM)
Salaire servant au calcul de la retraite de base de chaque salarié correspondant à la moyenne des 25 meilleurs salaires annuels pris en compte jusqu’à concurrence du plafond de la sécurité sociale.
(On parle aussi de « salaire porté au compte »)
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Valeur d’achat du point (ou salaire de référence)
Dans les régimes de retraites complémentaires, la valeur d’achat du point (ou prix d’un point de retraite), appelé également salaire de référence, sert à calculer le nombre de points que l’on acquiert chaque année grâce à ses cotisations. Le salaire de référence évolue chaque année en fonction du salaire moyen des cotisants des régimes Arrco et Agirc de l’année précédente.
Pour l’Arrco, il est de 14,4047 € pour 2010.
Pour l’Agirc, il est de 5,0249 € pour 2010.
= 83,30 points Salaire de référence (14,4047)
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Surcote
Les assurés qui continuent de travailler après 60 ans (+4 mois au 1er juillet 2011 et 4 mois par an en plus avec comme échéance 62 ans d’ici à 2018) au-delà de la durée d’assurance nécessaire pour une retraite à taux plein bénéficient d’une majoration de la pension de retraite de base. Les règles applicables au calcul de la surcote diffèrent selon la date de liquidation de la pension. La majoration était, jusqu’en 2006, de 0,75 % par trimestre cotisé au titre de la surcote, soit 3 % par an. À compter du 1er janvier 2007, le taux de surcote reste maintenu à 3 % la première année d’activité après 60 ans et 4 mois (62 ans d’ici à 2018), mais est porté à 4 % les années suivantes et atteint 5 % au-delà de 65 ans et 4 mois (Au 1er juillet 2011, 62 ans d’ici à 2018). Jugé insuffisamment incitatif, le dispositif a été à nouveau modifié à compter du 1er janvier 2009 : son taux a été augmenté à 5 % par année supplémentaire accomplie à partir du 1er janvier 2009, et son champ d’application a été élargi aux assurés ayant eu une carrière complète mais des salaires faibles et qui bénéficient à ce titre du minimum contributif.
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Taux d’activité
Le taux d’activité est le rapport entre le nombre d’actifs (actifs occupés et chômeurs) et l’ensemble de la population correspondante. On calcule des taux d’activité par âge ou tranche d’âge par sexe etc. Le taux d’activité global de la population est un indicateur du nombre de cotisants potentiels à un moment donné qu’il sera possible de rapporter au nombre de retraités. Le taux d’activité relativement faible des séniors (plus de 55 ans) est pénalisant pour l’équilibre du système de retraites français.
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Taux d’emploi
Le taux d’emploi est la proportion de personnes disposant d’un emploi rapporté à l’ensemble de la population correspondante. Le taux d’emploi relativement faible des jeunes adultes (de 20 à 29 ans) et des séniors est un facteur de déséquilibre financier du système de retraites français.
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Taux d’appel
Coefficient correcteur appliqué aux taux de cotisations effectifs des régimes de retraite complémentaires pour l’attribution des points de retraite.
(Voirtaux de cotisation contractuel)
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Taux de cotisation
Le taux de cotisation est le taux appliqué à l’assiette de cotisations (en général le salaire brut ou une fraction de celui-ci) pour le calcul des cotisations retraite.
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Taux de cotisation contractuel
Le taux de cotisation contractuel est le taux pris en compte dans l’attribution des points de retraite des régimes complémentaires.
Le nombre de points acquis chaque année =
(Taux de cotisation contractuel de l’année x salaire soumis à cotisation) / valeur d’achat du point.
Le taux de cotisation contractuel peut différer du taux de cotisation effectif utilisé pour calculer la cotisation réellement payée par l’assuré. La différence entre taux contractuel et taux effectif est déterminée par l’application d’un coefficient appelé « taux d’appel ». Lorsque ce coefficient est inférieur à 1, des points complémentaires sont octroyés sans paiement de cotisation. En revanche lorsqu’il est supérieur à 1, une partie des cotisations payées n’ouvre droit à aucune prestation (pas de points associés).
Aujourd’hui, le taux d’appel est égal à 1,25 pour le régime des cadres et pour le régime des salariés, ce qui signifie que 25 % de la cotisation payée ne génère pas de points.
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Taux de remplacement
Rapport entre le montant net de la première pension de retraite (toutes retraites confondues) et le montant net du dernier traitement, rémunération ou revenu.
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Taux plein
Taux de liquidation de référence pour le calcul de la pension. Pour les salariés affiliés au régime de base, il correspond à 50 % du salaire moyen des 25 meilleures années de carrière au régime de base des salariés). Pour les fonctionnaires il correspond à 75% du traitement retenu pour le calcul de la pension c’est-à-dire celui de l’indice correspondant à l’emploi, grade, classe et échelon effectivement détenus depuis six mois au moins au moment de la cessation des services.
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Retraite / Dictionnaire général
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Patrimoine
(du latin « patrimonium », « ce qui vient du père »).
S’agissant du champ économique et financier, le patrimoine d’un individu ou d’une famille est l’ensemble des biens sur lesquels celui-ci ou celle-ci peuvent faire valoir un titre de propriété ou un droit et qui peuvent être vendus. Même si l’héritage en demeure fréquemment une source, un patrimoine se constitue aussi avec les biens que l’on acquiert soi-même. Les biens qui composent le patrimoine sont appelés des « actifs ». Ce peut être : des propriétés foncières ou immobilières (terrain, logement, maison…), des biens professionnels (entreprise personnelle, fonds de commerce, charge de profession libérale …), des placements financiers (dépôt bancaire, compte épargne, actions ou part de fonds collectif…), des meubles, des objets d’arts ou de collection ou des droits tels que les brevets, les droits d’auteurs, les droits d’usufruit.
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Démembrement
Technique consistant à séparer la propriété du bien (nue-propriété) et l’usufruit (jouissance du bien). Elle intervient soit lors du décès d’une personne (son conjoint optant par exemple pour la totalité en usufruit, et laissant les enfants se partager la totalité du patrimoine en nue-propriété), soit du vivant du donateur. Selon l’âge du donateur, les proportions de l’usufruit et de la nue-propriété varient pour calculer les droits de mutation (qui s’appliquent à la seule nue-propriété).
Les proportions sont indiquées dans le tableau ci-dessous :
Age de l’usufruitier |
Valeur usufruit |
Valeur nue-propriété |
Moins de 21 ans |
90 % |
10 % |
De 21 à 30 ans |
80 % |
20 % |
| De 31 à 40 ans | 70 % |
30 % |
| De 41 à 50 ans | 60 % |
40 % |
| De 51 à 60 ans | 50 % |
50 % |
| De 61 à 70 ans | 40 % |
60 % |
| De 71 à 80 ans | 30 % |
70 % |
| De 81 à 90 ans | 20 % |
80 % |
| A partir de 91 ans | 10 % |
90 % |
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Donataire
Celui qui reçoit un ou plusieurs biens dans le cadre d’une transmission.
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Donateur
Celui qui donne un ou plusieurs biens dans le cadre d’une transmission.
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Donation
Technique permettant de transmettre une partie de son patrimoine de son vivant. Elle ne peut porter que sur des biens que vous possédez au moment où vous les donnez. Excepté pour la donation au dernier vivant qui a pour but de protéger le conjoint.
La donation peut porter sur tous types de biens, en particulier les biens immobiliers, les valeurs mobilières (actions, obligations, OPCVM ou autres), les liquidités ou les meubles.
Toutefois, certains actifs financiers ne peuvent être transmis par l’intermédiaire d’une donation. Ce sont essentiellement les contrats d’assurance-vie, les plans d’épargne en actions, les plans d’épargne populaire, les livrets A, et les livrets de développement durable.
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Donation avec réserve d’usufruit
Ce type de donation, qui s’appuie sur un démembrement, peut permettre au donateur de conserver l’usufruit, donc de jouir du bien (l’habiter ou percevoir des loyers), tout en transmettant la nue-propriété.
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Donation-simple
Acte par lequel le donateur se dépouille actuellement et irrévocablement de la chose donnée en faveur du donataire qui l’accepte ».
Cette donation est donc immédiate et irrévocable.
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Donation préciputaire
Acte par lequel un donateur avantage définitivement un (ou certains) de ses héritiers. Ce type de donation est effectué « hors part successorale ». Attention à ne pas léser les héritiers réservataires, protégés par la loi.
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Donation en « avancement d’hoirie »
Le donateur souhaite juste anticiper la transmission de certains biens sans vouloir favoriser l’un ou plusieurs de ses héritiers.
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Donation-partage
La donation-partage, irrévocable, opère un partage définitif des biens donnés entre ses bénéficiaires, qui ne peut pas être remis en question au décès du donateur.
Son avantage principal est de figer la valeur du patrimoine lors de la donation. Les conflits entre les enfants lors du décès du donateur sont ainsi évités surtout si certains biens ont pris de la valeur et d’autres pas.
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Donation au dernier vivant
Contrairement à une donation classique, cette donation prend effet au décès du donateur.
Rédigée par un notaire, elle permettra de mieux protéger le conjoint. Au décès du donateur il pourra par exemple avoir l’usufruit de la résidence principale, et ainsi l’habiter.
Elle est révocable et même automatiquement révoquée en cas de divorce.
A noter qu’une donation au dernier vivant ne peut être consentie au partenaire de Pacs ou concubin. Un testament peut néanmoins être rédigé en leur faveur.
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Droits de mutation
Somme à verser à l’administration fiscale lors de la transmission d’un bien (par donation ou lors d’une succession)
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Exécuteur testamentaire
Nommé dans le testament , il aura pour fonction d’assurer l’exécution des dernières volontés du défunt. Sa mission ne pourra excéder deux ans à compter de l’ouverture du testament (sauf prorogation judiciaire). Son rôle est généralement limité : il peut par exemple organiser les funérailles. Toutefois le testateur peut prévoir une plus grande mission et, en l’absence d’héritiers réservataires, demander à l’exécuteur testamentaire de vendre un bien immobilier ou de placer les capitaux.
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Héritiers réservataires
Ce sont les personnes auxquelles la loi attribue une quote-part du patrimoine du défunt dont elles ne peuvent être privées (la « réserve »).
Ces héritiers sont les enfants ou, si le défunt n’a pas de descendant, le conjoint survivant non divorcé.
La réserve est calculée selon le nombre d’enfants : la part du patrimoine à leur transmettre selon la loi varie de la moitié (dans le cas d’un enfant) aux trois quarts (pour trois enfants ou plus).
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Légataire universel
Désigné par un testament, il est censé recueillir l’ensemble des biens du défunt. S’il accepte ce legs (il peut toujours le refuser), il devient propriétaire des biens, sous réserve de payer les dettes et charges de la succession (en totalité ou proportionnellement à sa part en présence d’un héritier), et de respecter tous les autres legs inscrits dans le testament ainsi que les réserves éventuelles (voir héritiers réservataires).
En pratique, du fait de l’obligation légale de ne pas léser les héritiers réservataires, le légataire universel recueille rarement la totalité du patrimoine du défunt.
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Legs universel
Legs portant sur l’ensemble des biens du défunt. Voir légataire universel.
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Legs à titre universel
Ce legs, au contraire du legs universel, ne porte que sur une partie des biens du défunt.
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Legs privé
Ce legs porte seulement sur un ou plusieurs biens de la succession.
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Nue-propriété
Droit de propriété partiel sur un bien, qui donne à son titulaire le droit de disposer de la chose (il peut vendre ou céder ce droit), mais ne lui confère ni l’usage, ni la jouissance, lesquels sont les prérogatives de l’usufruitier. Au décès de ce dernier, le nu-propriétaire devient l’unique propriétaire du bien, et peut alors l’occuper, le louer ou encore le vendre.
C’est généralement lors d’une opération de démembrement que l’on distingue la nue-propriété de l’usufruit.
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Quotité Disponible
Elle correspond à la fraction du patrimoine qui ne revient pas obligatoirement (selon la loi) aux héritiers réservataires et dont le donateur ou testateur (lien vers mot) peuvent disposer librement.
Une personne qui a un enfant doit obligatoirement lui léguer la moitié de son patrimoine (appelée « réserve », lien vers mot) et pourra disposer de l’autre moitié (« quotité disponible ») à sa guise. Dans le cas de deux enfants, les deux tiers du patrimoine doivent leur revenir et le tiers restant (quotité disponible) pourra être utilisé librement.
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Succession
Transmission des biens du défunt soit par voie légale (le Code Civil s’applique alors pour connaître les héritiers) soit en tenant compte du testament rédigé au préalable par le défunt.
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Testament
Document écrit et strictement personnel (qui ne peut donc être rédigé par deux personnes), par lequel une personne indique un ensemble de volontés qu’elle souhaite voir appliquées à son décès.
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Testateur
Personne qui rédige un testament.
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Retraite chapeau
C’est un régime de retraite complémentaire, régie par l’article 39 du code Général des Impôts. L’entreprise verse, à certaines conditions, une rémunération garantie à certains de ses salariés, cadres supérieurs et cadres dirigeants, pendant toute la durée de leur retraite, en supplément des autres régimes de retraite (régimes de base et complémentaires).
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Franchissements de seuil
Les actionnaires de sociétés cotées sont tenus de se faire connaitre au delà de certains seuils de détention d’actions. Les seuils à déclarer sont ceux de 5 %, 10%, 15%, 20% et 25%. A partir de 10 % doit en outre préciser ses objectifs pour les 6 prochains mois. Lorsqu’il a franchi le seuil de 33 % (ramené à 30 % à partir de février 2011), l’actionnaire doit lancer une offre publique d’achat. Enfin, le seuil de 95 % rend possible (et dans certains cas obligatoire) le déclenchement d’une Offre publique de retrait (OPR) par laquelle l’actionnaire majoritaire rachète les 5 % de titres restants.
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Equity swap
Un Swap (de l’anglais échanger), est un produit dérivé permettant à deux parties de s’échanger des devises ou des taux. Les contrats d’ « Equity swaps » portent sur des actions. Ils permettent d’échanger la performance d’une action ou d’un indice boursier contre un taux d’intérêt, sans avoir à avancer d’argent. Le dénouement de ces contrats peut se faire en espèces par le simple paiement du gain ou de la perte à l’échéance . On parle en anglais de cash- settled equity swap. Il peut prévoir dès le début ou en cours de contrat par un avenant à celui ci un dénouement par livraison d’actions.
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Forex
Marché des changes. Il s’agit d’un marché très important de par le volume des échanges (plus de 4000 milliards de dollars par jour en moyenne). Les transactions peuvent s’y faire 24h/24. Il s’agit d’un marché de gré à gré.
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Gré à gré (ou marché de gré à gré)
Marché qui n’est pas organisé, en ce sens que le contact se fait directement entre l’acheteur et le vendeur (mais l’un et l’autre peuvent être des banques) et qu’il n’existe pas de chambre de compensation et de produits standards. En général, le cadre réglementaire est plus souple que dans un marché organisé. Deux types de marchés importants sont dits de gré à gré : le marché des changes (ou Forex) et le marché des dérivés.
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Protectionnisme
Doctrine et pratique économique qui consiste dans la mise en place par un Etat d’obstacles à l’entrée des marchandises (biens et services) étrangères sur son territoire afin de protéger les biens produits dans le pays contre la concurrence étrangère.
Ces obstacles sont appelées "barrières". Ces barrières peuvent être de deux sortes : tarifaires (droits de douanes, impôts) et/ou non tarifaires (limitations quantitatives, normes sanitaires et techniques, difficultés administratives).
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Guerre des monnaies (ou guerre des changes)
Situation dans laquelle les autorités de différents pays, participant de façon significative aux échanges économiques internationaux, s’engagent dans des politiques de dévaluations compétitives.
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Devise
Monnaie d’un pays ou d’une union monétaire considérée dans ses rapports aux autres monnaies.
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Quotient familial
Division du revenu global par le nombre de parts dont bénéficie un foyer fiscal.
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Total return swap (TRS)
Un total return swap est une opération par laquelle deux acteurs échangent les revenus et le risque d’évolution de la valeur de deux actifs différents sur une période donnée. Une des branches du swap est généralement constituée d’un prêt à court terme, pour l’autre tout type de titre financier est imaginable (indice boursier, une action en particulier, une obligation…).
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Arrérages
Sommes d’argent versées périodiquement à une personne, appelée "crédirentier", au titre d’une rente ou d’une pension.
Source : CCSF
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Assurance décès
Assurance qui comporte en priorité une garantie décès. Cette assurance a pour objectif en cas de survenance du décès le versement d’un capital ou le versement d’une rente à un ou deux bénéficiaires.
Source : CCSF.
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Assurance dépendance
Assurance prévoyant le versement d’une prestation sous forme essentiellement de rente en cas de perte d’autonomie de l’assuré.
Source : CCSF
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Assurance emprunteur
Assurance temporaire souscrite à l’occasion de la mise en place d’un crédit, qui garantit la prise en charge de tout ou partie du crédit en cas de survenance de certains événements (par exemple en cas de décès de l’emprunteur, en cas de perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA), invalidité permanente, incapacité temporaire de travail, et éventuellement la perte d’emploi).
Source : CCSF
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Assurance habitation ou Assurance multirisques habitation (MRH)
L’assurance multirisques habitation a pour objectif de protéger une habitation et son contenu, en cas de sinistre, que l’assuré soit responsable ou victime. C’est un contrat proposant plusieurs garanties (incendie, vol, dégât des eaux…). Ce contrat comporte généralement une garantie de dommages, pour les sinistres touchant les biens et une garantie de responsabilité civile couvrant toute personne vivant dans cette habitation pour les actes de leur vie privée. Le contrat comporte obligatoirement certaines garanties comme la garantie catastrophes naturelles et il peut également offrir d’autres garanties facultatives (protection juridique, assistance…). La loi oblige les locataires d’un logement non meublé à souscrire une assurance multirisques habitation couvrant au moins les dommages d’incendie, d’explosion et de dégât des eaux causés aux biens immobiliers occupés.
Source : CCSF
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Assurance scolaire
L’assurance scolaire a pour objet de garantir les dommages causés (responsabilité civile) ou subis par l’enfant (garantie individuelle accident). Cette assurance n’est pas exigible pour les activités scolaires obligatoires (activités incluses dans les programmes scolaires ayant lieu durant les heures de scolarité et au sein de l’établissement scolaire). En revanche, les chefs d’établissement peuvent exiger une assurance scolaire (en particulier la garantie de responsabilité civile) pour les activités extra-scolaires (sorties, voyages…) et en demander l’attestation aux familles. Ces garanties peuvent être proposées dans un contrat autonome ou être présentes dans d’autres contrats (par exemple responsabilité civile dans un contrat d’assurance multirisques habitation).
Source : CCSF
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Avance (assurance-vie)
Opération par laquelle l’assureur peut mettre à la disposition du souscripteur/adhérent, à la demande de ce dernier, une somme d’argent pour une durée déterminée. Cette avance, remboursable avec intérêts, est plafonnée à un pourcentage de la valeur de l’épargne. Cette opération ne met pas fin au contrat et elle est différente du rachat (partiel ou total).
Source : CCSF
lettre
Bénéficiaire
Personne qui reçoit la rente ou le capital versé par l’assureur soit au décès de l’assuré, soit au terme du contrat. En cas de vie, le bénéficiaire est le souscripteur/ l’adhérent. Le bénéficiaire en cas de décès est désigné, nommément ou non, par le souscripteur (pour les contrats individuels) ou l’adhérent (pour les contrats collectifs) dans la partie du contrat intitulée clause bénéficiaire. Toute personne physique ou morale qui pense être bénéficiaire d’un contrat d’assurance-vie peut s’adresser à l’AGIRA.
Source : CCSF
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Clause bénéficiaire
Clause du contrat d’assurance-vie dans laquelle le souscripteur, pour les contrats individuels, ou l’adhérent, pour les contrats collectifs, précise le ou les bénéficiaires en cas de décès de l’assuré. La désignation ou la modification des bénéficiaires peut s’effectuer à tout moment par modification directe de la clause bénéficiaire ou par d’autres moyens comme par testament.
Source : CCSF
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Acceptation du bénéficiaire
Écrit par lequel le bénéficiaire accepte sa désignation. Depuis le 18 décembre 2007, cet écrit est signé par le souscripteur/adhérent et le bénéficiaire et est porté à la connaissance de l’assureur. On parle de bénéficiaire acceptant. Après cette acceptation, le souscripteur/adhérent ne peut pas réaliser, sans accord du bénéficiaire, d’opération de rachat, d’avance ou de nantissement ni de modification de la clause bénéficiaire.
Source : CCSF
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Contrat en euros
Contrat d’assurance-vie dont les sommes assurées sont exprimées en euros (par différence avec les unités en compte voir contrats en unités de compte). Le versement d’un capital ou d’une rente est garanti au terme du contrat dans les conditions fixées par celui-ci (le contrat doit notamment préciser si le montant garanti est net ou brut des frais). Dans un contrat en euros, le risque financier est assumé par l’assureur. Un contrat en euros peut, dans certaines conditions, être transformé en contrat multisupports sans que cette transformation n’entraîne les conséquences fiscales d’un dénouement de contrat.
Source : CCSF
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Contrat en unités de compte
Contrat d’assurance-vie dont la valeur est exprimée par référence à un ou plusieurs supports (actions, obligations, parts ou actions d’OPCVM, parts ou actions de sociétés immobilières, etc.). Ainsi, l’épargne investie évolue en fonction de la valorisation des supports qui servent de référence. Dans ce type de contrat, le risque est assumé par le souscripteur/adhérent car l’assureur s’engage uniquement sur le nombre d’unités de compte et non sur leur valeur, qui est soumise aux fluctuations des marchés financiers et peut varier à la hausse comme à la baisse.
Source : CCSF
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Contrat multisupports
Contrat d’assurance-vie proposant des supports en unités de compte et un support en euros qui permet de sécuriser une partie de l’épargne. Toutefois, des contrats commercialisés dans les années quatre‑vingt‑dix ne pouvaient comporter que des supports en unités de compte. La valeur du contrat peut être exprimée en nombre d’unités de compte et/ou en euros. Le souscripteur/adhérent choisit la répartition entre les différents supports en fonction du risque financier qu’il souhaite assumer. En cours de vie du contrat, il peut modifier cette répartition.
Source : CCSF
lettre
Convention AERAS
Convention signée entre les pouvoirs publics, les professionnels, des associations de consommateurs et des associations de personnes malades ou handicapées pour permettre un meilleur accès à l’assurance et au crédit des personnes présentant un risque aggravé de santé.
Source : CCSF
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Délai de carence
Le délai de carence peut concerner deux situations :
Période entre la date de signature d’un contrat d’assurance et la date de prise d’effet des garanties : si un sinistre a lieu durant cette période, il n’est pas indemnisé. On parle aussi de délai d’attente.
Période entre la date de reconnaissance d’un sinistre (chômage, état de dépendance…) et le début de paiement de l’indemnisation. On parle aussi de délai de franchise.
Source : CCSF
lettre
Délai de franchise
Période entre la date de reconnaissance d’un sinistre (chômage, état de dépendance…) et le début de paiement de l’indemnisation. On parle aussi de délai de carence.
Source : CCSF
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Dommages
Perte, destruction, atteinte corporelle, manque à gagner. Les dommages peuvent être matériels (concernent la détérioration, la destruction ou le vol des biens), corporels (concernent l’intégrité physique d’une personne) ou immatériels (préjudices pécuniaires, privation de jouissance d’un bien…).
Source : CCSF
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Effet de cliquet
Technique qui permet de garantir le montant des intérêts acquis en fin d’année.
Source : CCSF
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Fonds de garantie
Organisme d’indemnisation qui exerce des missions d’intérêt général au titre de la solidarité nationale, en particulier l’indemnisation des victimes qui ne peuvent pas être prises en charge par les entreprises d’assurance (l’intervention du fonds de garantie se fait à titre subsidiaire). Le champ d’intervention du Fonds de garantie concerne plusieurs domaines dont :
le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO) qui indemnise notamment les dommages résultant d’accidents de la circulation causés par des responsables inconnus, non assurés, ou les dommages résultant d’accidents de la circulation causés par des animaux sauvages…
le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) qui indemnise notamment les victimes du terrorisme, d’infractions pénales (coups et blessures, viols, vols, escroqueries…), les propriétaires de véhicules incendiés. La loi détermine les conditions d’intervention du Fonds pour chacun de ces domaines.
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Médiateur
Lors de litige ou de désaccord avec un assureur, l’assuré a la possibilité de faire appel au médiateur en dernier recours (hors recours judiciaire). Le recours au médiateur ne prive pas l’assuré d’une action judiciaire. En fonction des organismes d’assurance ou des intermédiaires concernés, le médiateur peut être au niveau de l’organisme d’assurance ou de l’organisation professionnelle. Les coordonnées du médiateur auquel l’assuré peut avoir recours sont indiquées sur les contrats d’assurance.
Source : CCSF
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Organisme pour le registre des intermédiaires en assurance (ORIAS)
Organisme chargé d’assurer la tenue du registre des intermédiaires en assurance. Il existe quatre catégories d’intermédiaires en assurance. Un même intermédiaire peut être inscrit dans plusieurs catégories sous un même numéro d’inscription. L’inscription doit être renouvelée tous les ans. Le registre de l’ORIAS est consultable sur Internet www.orias.fr.
Source : CCSF
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Participation aux bénéfices (participation aux résultats)
En assurance-vie, la gestion par l’assureur des cotisations versées par les souscripteurs/adhérents dégage des produits dénommés bénéfices techniques et financiers. Pour les contrats en euros, les entreprises d’assurance doivent distribuer une partie importante de ces bénéfices aux adhérents/ souscripteurs. Elle s’ajoute alors au taux minimum garanti fixé par le contrat et elle peut représenter une partie significative du rendement global. Le contrat peut préciser les modalités d’affectation de cette participation dans une clause de participation. La participation aux bénéfices est incluse dans le taux de rendement réalisé par l’assureur communiqué annuellement.
Source : CCSF
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Plan d’épargne retraite populaire (PERP)
Contrat collectif d’assurance-vie qui a pour objet la constitution d’une épargne de long terme en vue du versement d’une rente viagère au moment de la retraite. L’épargne est disponible au moment de la retraite sous forme de capital uniquement pour l’acquisition d’une résidence principale (accession à la première propriété). Outre la réglementation de l’assurance-vie qui s’applique au PERP, le mode de fonctionnement de celui-ci est soumis à des dispositions spécifiques. Le PERP est assorti, dans certaines conditions, d’un avantage fiscal à l’entrée (déduction des versements effectués).
Source : CCSF
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Rachat
Opération par laquelle le souscripteur ou l’adhérent met un terme au contrat avant l’échéance prévue et demande à l’assureur de lui verser l’épargne constituée. Dans certains cas, le rachat peut être partiel et consiste donc pour le souscripteur/ adhérent à retirer une partie de l’épargne constituée sans mettre fin au contrat. La faculté de rachat n’existe pas dans tous les cas (exemple le PERP) et, selon les contrats, la faculté des rachats n’est possible qu’après un délai minimal.
Source : CCSF
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Responsabilité civile (RC)
Obligation légale pour toute personne de réparer les dommages causés à autrui. Par la garantie responsabilité civile, l’assureur prend à sa charge, à la place de l’assuré responsable, l’indemnisation des dommages subis par la victime.
Source : CCSF
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Sinistre
Réalisation de l’événement incertain, créant des dommages.
Source : CCSF
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Valeur d’usage
Valeur à neuf vétusté déduite.
Source : CCSF
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Valeur vénale
Prix qu’aurait obtenu l’assuré s’il avait vendu le bien le jour du sinistre. Ce prix est estimé par l’expert.
Source : CCSF
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Compte d’épargne-logement (CEL)
Produit d’épargne réglementée qui permet, à l’issue d’une période minimale d’épargne, d’obtenir un prêt pour le financement de dépenses destinées à l’habitation principale ou, dans certaines conditions, le financement de logements ayant une autre destination. Le montant du prêt est déterminé en fonction du montant et de la durée de l’épargne. Le taux d’intérêt du prêt est fixé par les pouvoirs publics. La rémunération du CEL est composée d’un taux d’intérêt et d’une prime d’État, cette dernière n’est versée que s’il y a réalisation d’un prêt. Les fonds versés sur un CEL sont disponibles à tout moment.
Source : CCSF
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Compte à terme
Compte de dépôt sur lequel les fonds sont bloqués pendant une certaine période contre une rémunération prévue lors de la souscription. Les intérêts versés sont assujettis à l’impôt et aux prélèvements sociaux. On parle aussi de dépôt à terme (DAT).
Source : CCSF
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Fonds commun de placement (FCP)
OPCVM qui émet des parts et qui n’a pas la personnalité juridique, à la différence d’une société comme une SICAV. L’investisseur en achetant des parts devient membre d’une copropriété d’instruments financiers, mais ne dispose d’aucun droit de vote. Il n’en est pas actionnaire. Un FCP est représenté et géré, sur les plans administratif, financier et comptable par une société de gestion.
Source : CCSF
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Fonds commun de placement d’entreprises (FCPE)
Organisme de placement collectif spécifique à l’épargne salariale. Il en existe deux catégories :
FCPE dits diversifiés dont l’actif comprend au plus un tiers de titres émis par l’entreprise (actions ou obligations). Pour les titres autres que ceux émis par l’entreprise, ces FCPE respectent les règles de diversification des risques imposées dans les OPCVM ;
FCPE dits d’actionnariat salarié dont l’actif est composé pour plus du tiers en titres émis par l’entreprise qui les propose à ses salariés. Un FCPE est généralement proposé dans le cadre d’un plan d’épargne salariale. Le FCPE dispose d’un conseil de surveillance dont le rôle est de défendre ou faire valoir les droits ou intérêts des porteurs de parts du fonds.
Source : CCSF
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Horizon de placement
Avant d’investir, l’épargnant doit se demander quel est son horizon de placement, c’est-à-dire la durée pendant laquelle il pense qu’il n’aura pas besoin de l’argent placé et donc la durée qu’il prévoit pour son placement. L’horizon de placement d’un épargnant dépend notamment de la composition de son patrimoine, de ses objectifs d’épargne et de consommation, de ses revenus… L’horizon de placement peut être à court terme (par exemple en dessous de 1 ou 2 ans), à moyen terme (par exemple entre 2 et 5 ans) ou à long terme. L’horizon de placement de l’épargnant est à associer à la durée d’investissement recommandée.
Source : CCSF
lettre
Intéressement
Complément collectif de rémunération des salariés, qui ne peut se substituer au salaire, l’intéressement est lié aux résultats ou aux performances réalisées par l’entreprise, et sa mise en place nécessite l’établissement d’un accord d’intéressement conclu entre l’employeur et les salariés. La prime d’intéressement est disponible immédiatement. Toutefois, un régime fiscal avantageux s’applique si les sommes sont bloquées pour au moins 5 ans sur un plan d’épargne salariale.
Source : CCSF
lettre
Livret de développement durable (LDD)
Produit d’épargne réglementée réservé aux personnes qui ont leur domicile fiscal en France. Les fonds versés sont disponibles à tout moment. La durée du LDD est illimitée. Il peut, en revanche, être clôturé à tout moment par son titulaire. Il ne peut être ouvert qu’un LDD par contribuable et un pour le conjoint. Les intérêts versés sur un LDD sont exonérés de tout impôt.
Source : CCSF
lettre
Livret d’épargne populaire (LEP)
Produit d’épargne réglementée réservé aux personnes qui ont leur domicile fiscal en France et dont l’impôt sur le revenu n’excède pas un plafond qui est révisé chaque année. Les fonds versés sur un LEP sont disponibles à tout moment. La durée du LEP est illimitée tant que le plafond d’imposition est respecté. Il peut, en revanche, être clôturé à tout moment par son titulaire. Il ne peut être ouvert qu’un LEP par contribuable et un pour le conjoint. Les enfants rattachés au foyer fiscal ne peuvent pas détenir ce type de livret. Les intérêts versés sur un LEP sont exonérés de tout impôt. Le montant maximum des dépôts est de 7 700 euros.
Source : CCSF
lettre
Livret A
Produit d’épargne réglementée pouvant être ouvert par tout particulier et certaines associations. Les fonds versés sont disponibles à tout moment. La durée du livret A est illimitée. Il peut, en revanche, être clôturé à tout moment par son titulaire. Il ne peut être ouvert qu’un livret A par personne (dont les mineurs). Les intérêts versés sur un livret A sont exonérés de tout impôt. Le montant maximum des dépôts sur un livret A pour un particulier est de 15 300 euros.
Source : CCSF
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Livret jeune
Produit d’épargne réglementée réservé aux personnes physiques âgées de 12 à 25 ans et résidant en France. Pour les personnes de moins de 16 ans, les opérations de retrait sur un livret jeune sont soumises à l’autorisation de leur représentant légal. Le livret jeune est clos au plus tard le 31 décembre suivant la date du 25e anniversaire de son détenteur et les sommes figurant au crédit du compte sont transférées vers un autre compte désigné par lui. Les intérêts versés sur un livret jeune sont exonérés de tout impôt. Le taux d’intérêt est fixé librement par les établissements de crédit sans pouvoir être inférieur au taux du livret A. Le montant maximum des dépôts est de 1 600 euros.
Source : CCSF
lettre
Moins-value (sur titre)
Perte résultant de la différence entre le prix de vente ou cession (moins les droits de sortie) d’un titre et son prix d’achat ou de souscription (plus les droits d’entrée).
Source : CCSF
lettre
Organisme de placement collectif immobilier (OPCI)
Produit d’épargne de gestion collective spécialisé dans l’investissement immobilier.
Source : CCSF
lettre
Participation
Système prévu par la loi qui organise la participation aux résultats de l’entreprise. Ce système est obligatoire dans les entreprises de 50 salariés et plus, facultatif en deçà. La prime de participation est une part du bénéfice annuel. Elle est bloquée et versée dans un plan d’épargne salariale ou dans un compte courant bloqué rémunéré par l’entreprise, sauf si le salarié décide, lors de son attribution, de la toucher immédiatement et de l’intégrer alors dans ses revenus imposables.
Source : CCSF
lettre
PERCO (Plan d’épargne pour la retraite collectif)
Système d’épargne collectif qui permet aux salariés d’une entreprise ou d’un groupe d’entreprises de se constituer, éventuellement avec le concours de leur employeur, une épargne investie en valeurs mobilières, dans un cadre fiscal favorable et en échange d’un blocage de cette épargne généralement jusqu’à l’âge du départ à la retraite. Les sommes versées sont donc bloquées jusqu’au départ en retraite sauf circonstances exceptionnelles prévues explicitement dans la loi.
Source : CCSF
lettre
Performance
Résultat attendu ou obtenu par un placement. Il est important de noter que la performance d’un placement est généralement exprimée en pourcentage. Elle tient compte de l’évolution en capital et/ou du revenu. La présentation d’une performance passée ne préjuge pas des résultats futurs.
Source : CCSF
lettre
Portefeuille
Ensemble des titres détenus par une personne.
Source : CCSF
lettre
Produit à formule
Produit financier dont la valeur de la part à l’échéance dépend de l’évolution d’un ou plusieurs sous-jacents et dont le rendement dépend de la réalisation de formules prédéfinies (plus ou moins complexes). Ces produits peuvent être à capital garanti à l’échéance.
Source : CCSF
lettre
Produit indexé
Produit financier (généralement des titres de créances ou des fonds – FCP/SICAV –) dont la valeur et le rendement sont partiellement ou totalement liés à l’évolution d’un sous-jacent (action, panier d’actions, matière première, indice,…).
Source : CCSF
lettre
Rendement
Il s’agit de ce que rapporte un placement. Le calcul de ce rendement est différent selon les types de produits. Voir aussi « taux de rendement actuariel ».
Source : CCSF
lettre
Taux de rendement actuariel
Le rendement est souvent exprimé en pourcentage et présenté sous l’appellation « Taux de rendement actuariel ». Généralement, ce taux est exprimé hors frais et hors impact de la fiscalité. Ce taux est différent du taux d’intérêt.
Source : CCSF
lettre
Risque financier
Risque que le gain attendu ou espéré par l’épargnant ne se réalise pas ou que la somme investie soit diminuée. Généralement, plus les perspectives de gains sont élevées plus le risque augmente.
Source : CCSF
lettre
Actif sous-jacent
Un actif sous-jacent à un produit d’épargne est un élément de référence (actions, panier d’actions, indice, obligations, matières premières,…) qui sert au calcul de la valeur et du rendement du produit d’épargne concerné. Le risque financier du produit d’épargne concerné est généralement lié à l’actif sous-jacent.
Source : CCSF
lettre
Volatilité
Variation (à la hausse comme à la baisse) de la valeur d’un titre par rapport à une valeur théorique déterminée en fonction de la rentabilité attendue de ce titre. Parler d’une forte volatilité signifie qu’un marché ou un titre a du mal à se stabiliser autour de ces valeurs théoriques et enregistre des écarts importants (succession de hausses et de baisses importantes rapprochées dans le temps).
Source : CCSF
lettre
Agios (ou intérêts débiteurs)
Somme due à la banque lorsqu’un compte présente un solde négatif pendant un ou plusieurs jours. Le calcul de cette somme s’effectue sur la base des dates de valeur.
Source : CCSF
lettre
Carte
Moyen de paiement prenant la forme d’une carte émise par un établissement de crédit ou un établissement de paiement et permettant à son titulaire, conformément au contrat passé avec lui, d’effectuer des paiements et/ou des retraits. Des services connexes peuvent y être associés (assurance, assistance…). Un contrat-cadre de services de paiement ou la convention de compte de dépôt définit les conditions d’utilisation de la carte.
Source : CCSF
lettre
Carte à débit différé
Carte de paiement permettant à son titulaire de régler des achats dont les montants sont débités sur le compte, à une date convenue, généralement en fin de mois. Elle permet également d’effectuer des retraits qui sont débités au jour le jour sur le compte.
Source : CCSF
lettre
Carte co-brandée (carte co-marquée)
Carte de paiement émise par une banque ou un établissement de paiement en partenariat avec une enseigne commerciale. Elle permet de régler les achats chez tous les commerçants (pas seulement ceux de l’enseigne). Cette carte reproduit la marque de l’enseigne et pourra donner des avantages spécifiques au titulaire de la carte. La carte peut être assortie, au choix du client :
soit d’un paiement au comptant ; les montants des achats sont alors débités mensuellement en une fois sur le compte ;
soit d’un paiement à crédit sous la forme d’un crédit renouvelable ; les opérations de paiement sont imputées sur le montant du crédit renouvelable.
On parle dans certains cas de carte privative. La carte privative est une carte co-brandée, mais utilisable uniquement auprès d’une seule enseigne, ou auprès d’un nombre limité d’enseignes.
Source : CCSF
lettre
Carte de crédit
Carte permettant à son titulaire de régler des achats et/ou d’effectuer des retraits au moyen d’un crédit préalablement et contractuellement défini avec un établissement de crédit. La carte de crédit est associée à un crédit renouvelable. Les opérations de retrait et de paiement ne sont pas enregistrées au débit du compte mais imputées sur le montant de crédit renouvelable.
Source : CCSF
lettre
Carte de paiement
Carte délivrée par une banque ou un établissement de paiement qui permet d’effectuer des paiements chez un commerçant ou à distance et des retraits d’espèces dans les automates. La carte de paiement peut être nationale ou internationale. Il existe plusieurs types de cartes de paiement : carte de paiement à débit immédiat, carte de paiement à autorisation systématique (CPAS) et carte de paiement à débit différé.
Source : CCSF
lettre
Carte de paiement à autorisation systématique (CPAS)
Carte de paiement à débit immédiat permettant à son titulaire de régler des achats et également d’effectuer des retraits après vérification automatique et systématique du solde (ou provision) disponible sur son compte.
Source : CCSF
lettre
Carte de paiement à débit immédiat
Carte de paiement permettant à son titulaire de régler des achats et/ou d’effectuer des retraits dont les montants sont généralement débités sur le compte au jour le jour.
Source : CCSF
lettre
Carte de retrait
Carte délivrée par une banque ou un établissement de paiement permettant d’effectuer exclusivement des retraits d’espèces dans des automates (DAB/ GAB). Son utilisation peut être limitée ou non à une seule banque ou à un seul établissement de paiement ou à une seule agence bancaire. Pour des raisons de sécurité, les montants des retraits sont limités suivant les conditions propres à chaque carte.
Source : CCSF
lettre
Chèque de voyage (ou traveller’s cheque)
Moyen de paiement acheté à la banque, libellé en euros ou en devises étrangères, payable à tous les guichets de la banque ou de ses correspondants à l’étranger et accepté par certains commerçants pour régler des achats.
Source : CCSF
lettre
Code IBAN (International Banking Account Number)
L’IBAN est l’identifiant international du compte bancaire. Le BIC et l’IBAN permettent d’identifier un compte bancaire et sont nécessaires au traitement automatisé des opérations de virement ou de prélèvement en France ou à l’étranger.
Source : CCSF
lettre
Co-emprunteurs
Personnes signant collectivement un contrat de prêt. Chacun est responsable du remboursement de l’intégralité de l’emprunt.
Source : CCSF
lettre
Compte joint
Compte collectif ouvert au nom de deux ou plusieurs personnes sans nécessairement de lien de parenté ou d’alliance entre elles, appelées cotitulaires. Toute ouverture d’un compte joint donne lieu obligatoirement à la signature d’une convention de compte par les cotitulaires. Chacun des cotitulaires peut faire fonctionner le compte seul – exactement comme s’il était le seul titulaire – et réaliser ainsi toute opération tant au débit qu’au crédit, notamment dépôt et retrait de fonds, remises de chèques à l’encaissement, virements, autorisations de prélèvement… Solidarité dans un compte joint L’ouverture d’un compte joint entraîne une obligation contractuelle, définie dans la convention de compte : chaque cotitulaire est solidaire des opérations initiées sur le compte par le ou les cotitulaire(s) : • solidarité active : chacun des cotitulaires dispose de l’intégralité des fonds déposés sur le compte (articles 1197 et suivants du Code civil) ; - solidarité passive : chacun des cotitulaires engage l’autre pour toutes les sommes dues à la banque (article 1200 du Code civil). Si le compte joint devient débiteur, les cotitulaires sont solidairement tenus vis-à-vis de la banque au règlement intégral du solde débiteur, des intérêts et des frais. Dénonciation et désolidarisation Les cotitulaires peuvent décider, à tout moment, de mettre fin au fonctionnement du compte joint (dénonciation) et au principe de solidarité.
Source : CCSF
lettre
Crédit affecté
Crédit permettant de financer un bien ou un service déterminé. Les deux contrats, le prêt et l’achat du bien ou du service, sont étroitement liés. Le contrat de crédit peut ainsi être annulé si l’achat du bien ou du service ne se réalise pas.
Source : CCSF
lettre
Crédit in fine
Crédit dont le capital se rembourse en une seule fois à l’échéance. Les intérêts sont généralement payés périodiquement sur la durée du prêt.
Source : CCSF
lettre
Crédit immobilier
Opération par laquelle un établissement de crédit met à la disposition d’un client une somme d’argent pour financer la construction, l’acquisition d’un logement, d’un terrain ou des travaux de rénovation (au-delà d’un seuil de 75 000 euros dans le cadre de la nouvelle loi sur le crédit à la consommation).
Source : CCSF
lettre
Crédit relais
Crédit in fine accordé dans l’attente d’une rentrée d’argent, par exemple, lors de la vente d’un bien immobilier.
Source : CCSF
lettre
Crédit renouvelable
Opération par laquelle un établissement de crédit met ou promet de mettre à disposition d’un client une somme d’argent moyennant intérêts et frais sur la partie utilisée. Cette somme se renouvelle au fur et à mesure des remboursements du capital. Elle peut être remboursée à tout moment, en totalité ou en partie. Autres termes employés : crédit permanent, compte permanent, réserve d’argent, crédit revolving.
Source : CCSF
lettre
Délai de réflexion
Délai légal imposé à tout emprunteur avant d’accepter une offre de prêt immobilier. Le demandeur ne peut accepter l’offre préalable de prêt que 10 jours après sa réception. Avant l’acceptation de l’offre par le client, la banque ne peut mettre à sa disposition les fonds demandés
Source : CCSF
lettre
Différé d’amortissement(ou franchise partielle)
Période pendant laquelle l’emprunteur ne rembourse aucun capital. Il ne paie que les intérêts du prêt. Les cotisations d’assurances sont généralement perçues pendant la période de différé d’amortissement.
Source : CCSF
lettre
Incident de paiement
Non-paiement par la banque d’une opération au débit du compte pour défaut ou insuffisance de provision, quels que soient les moyens de paiement utilisés (chèque, prélèvement…).
Source : CCSF
lettre
Remboursement anticipé
Possibilité pour le client de rembourser partiellement ou totalement un crédit avant la fin prévue du contrat. Cette possibilité peut donner lieu à la perception par la banque d’indemnités de remboursement anticipé (IRA).
Source : CCSF
lettre
Micro-crédit
Crédit de petit montant destiné à faciliter le financement de projets de vie (mobilité, logement, recherche d’emploi…) ou de projets professionnels (création d’activité…). On parle également de crédit solidaire.
Source : CCSF
lettre
Opposition chèque/chéquier par le client
Opération destinée à empêcher le paiement d’un chèque lors de sa présentation en cas de perte ou de vol ou d’utilisation frauduleuse du chèque/chéquier ou lorsque le bénéficiaire du chèque est en situation de redressement ou de liquidation judiciaire. Aucun autre motif ne peut être retenu par la banque. L’émetteur d’un chèque, ou le titulaire d’un chéquier, doit faire opposition auprès de sa banque, par courrier, Internet ou téléphone puis confirmer son opposition par courrier.
Source : CCSF
lettre
Forfait
Prix d’un ensemble de produits et de services dont le montant est indépendant de leur utilisation. Par exemple : cotisation à une offre groupée de produits ou services groupées (“packages” ).
Source : CCSF
lettre
Prélèvement
Moyen de paiement par lequel le paiement est réalisé à l’initiative du créancier. Le débiteur doit avoir préalablement donné son accord au créancier et à sa banque ou son établissement de paiement. Le prélèvement est généralement utilisé pour les paiements fréquents et réguliers.
Source : CCSF
lettre
Prêt à taux zéro
Prêt sans intérêts, proposé sous certaines conditions par les établissements de crédit ayant signé une convention avec l’État.
Source : CCSF
lettre
RIB (Relevé d’identité bancaire)
Document permettant en France d’identifier les coordonnées du compte d’un client.
Le RIB comporte le nom du/des titulaire(s) du compte, le nom de la banque, le code établissement, le code guichet, le numéro de compte et la clé de contrôle. Le RIB se trouve généralement sur le relevé de compte et/ou dans le chéquier. Y figurent également les codes IBAN et BIC. Le RIB peut être communiqué par le client à tous ses débiteurs ou créanciers pour permettre la réalisation d’opérations (virements, prélèvements, TIP…) sur son compte.
Code BIC (Bank Identifier Code) :
Le BIC est l’identifiant international de la banque.
Code IBAN (International Banking Account Number) :
L’IBAN est l’identifiant international du compte bancaire. Le BIC et l’IBAN permettent d’identifier un compte bancaire et sont nécessaires au traitement automatisé des opérations de virement ou de prélèvement en France ou à l’étranger.
Source : CCSF
lettre
Inflation sous-jacente
L’indice d’inflation sous-jacente est un indice désaisonnalisé qui permet de dégager une tendance de fond de l’évolution des prix. Il traduit l’évolution profonde des coûts de production et la confrontation de l’offre et de la demande.
Il exclut les prix soumis à l’intervention de l’État et les produits à prix volatils (produits pétroliers, produits frais, produits laitiers, viandes, fleurs et plantes,…) qui subissent des mouvements très variables dus à des facteurs climatiques ou à des tensions sur les marchés mondiaux. L’inflation sous jacente est ainsi plus adaptée à une analyse des tensions inflationnistes, car moins perturbée par des phénomènes exogènes. (source Insee)
lettre
Prefon
Régime de retraite supplémentaire fondé sur la capitalisation (fonds de pension à la française) ouverts aux agents publics et à leurs conjoints.
lettre
Taux fixe
Taux qui reste inchangé pendant toute la durée du prêt.
Source : CCSF
lettre
Taux variable ou révisable
Taux d’un prêt dont la variation est liée à l’évolution d’un ou plusieurs indices de référence. Le prêt à taux variable peut comprendre une période à taux fixe et des limites de variation.
Source : CCSF
lettre
TIP (Titre interbancaire de paiement)
Moyen de paiement, prenant la forme d’un document papier précisant le montant de la facture à régler. Il est envoyé par un créancier à son débiteur afin que celui-ci autorise le débit de son compte pour le montant indiqué. Le créancier est à l’origine de l’opération mais celle-ci reste à l’initiative du débiteur qui signe le TIP avant de le retourner au créancier.
Source : CCSF
lettre
Virement
Opération par laquelle des fonds sont transférés d’un compte vers un autre compte. Ordre écrit donné par le client à sa banque ou à son établissement de paiement de débiter son compte pour créditer celui de son créancier d’une somme déterminée. Il peut être occasionnel ou permanent. Son exécution peut être immédiate ou intervenir à une date programmée et nécessite la fourniture des coordonnées bancaires du créancier bénéficiaire (RIB, codes BIC et IBAN).
Source : CCSF
lettre
Déduction d’impôt
Elle intervient avant le calcul du montant de l’impôt et correspond à un droit de diminuer le revenu global. C’est le cas par exemple des pensions alimentaires versées à un ex conjoint ou aux enfants qui font des études supérieures ou encore des versements réalisés sur un plan d’épargne populaire pour la retraite (Perp). L’économie d’impôt qu’elle procure est proportionnelle au taux marginal d’imposition du contribuable. Plus il est élevé et plus l’économie apportée par une déduction sera importante. Ce type d’avantage est donc surtout intéressant pour les ménages les plus lourdement imposés.
lettre
Devoir de conseil
En assurance-vie : depuis l’ordonnance du 30 janvier 2009 (applicable au 1er juillet 2010), document écrit reprenant les exigences et les besoins d’un client, en tenant compte de ses connaissances des marchés financiers. Ce document est délivré par toute entreprise d’assurance et/ou intermédiaire en assurance et il est généralement signé par le client. Contrats d’assurance autres qu’assurance-vie : document obligatoirement remis par tout intermédiaire en assurance reprenant les besoins et exigences du client ainsi que les raisons qui motivent le conseil fourni par l’intermédiaire pour le produit d’assurance proposé. Ce document est généralement signé par le client.
Source : CCSF
lettre
Réduction d’impôt
Il s’agit de retrancher une somme d’argent directement de l’impôt à payer et non pas du revenu à déclarer. Ce système s’applique notamment à la souscription de part de fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) et de fonds d’investissement de proximité (FIP) ou encore aux dons au profit d’œuvres caritatives. La réduction d’impôt permet ainsi de diminuer l’impôt, voire de l’annuler. En revanche, il n’y a pas de compensation si le montant de la réduction est supérieur à celui de l’impôt dû. Une réduction d’impôt n’est intéressante que pour les ménages imposables
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Crédit d’impôt
Disposition fiscale permettant aux ménages de déduire certaines charges de leur impôt sur le revenu (travaux d’amélioration de la résidence principale, emplois à domicile, …). Son montant vient en déduction de l’impôt à payer ; mais s’il dépasse le montant de l’impôt à payer, la différence est remboursée. Ce type d’avantage s’adresse donc à tous les foyers fiscaux, même à ceux qui ne paient pas d’impôt ou très peu.
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Shadow banking (banque parallèle)
Activité bancaire, menée par des entités qui ne reçoivent pas de dépôts et ne sont pas soumises à la réglementation et à la régulation bancaire et en particulier aux réglementations internationales du comité de Bâle sur les fonds propres et les ratios prudentiels. Par extension on parle aussi de « shadow financial system » (système financier parallèle).
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Pouvoir d’achat
Le pouvoir d’achat est la quantité de biens et de services que l’on peut acheter avec ses revenus. Son évolution est liée à celle des revenus d’une part et à celle des prix d’autre part.
Si la hausse des revenus est supérieure à celle des prix, le pouvoir d’achat augmente. Dans le cas contraire, si l’augmentation des prix est supérieure à celle des revenus, le pouvoir d’achat diminue.
Source : INSEE
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Taux effectif global (TEG)
Le taux effectif global (TEG) s’applique aux crédits immobiliers : taux d’un emprunt calculé en incorporant tous les éléments du coût de celui-ci, en plus du taux d’intérêt lui-même calculé sur une base actuarielle. Certains frais sont forfaitaires, d’autres sont proportionnels (assurances) ; le TEG les ajoute au taux nominal sous forme d’un pourcentage établi sur une base annuelle.
Le TEG est obligatoirement indiqué dans toutes les offres de crédit. Les emprunteurs peuvent ainsi avoir un véritable comparateur de prix « tout compris » des offres de crédit. Enfin presque, car certaines offres sont présentées sans intégrer dans le TEG des assurances qui sont présentées de façon facultative. De plus, certains aspects non négligeables des conditions d’emprunt, comme les possibilités de différé ou les pénalités éventuelles en cas de remboursement anticipé, ne peuvent pas être intégrés dans le TEG.
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Baril
Unité de mesure de capacité dans l’industrie du pétrole. Le baril équivaut à environ cent cinquante-neuf litres (A l’origine le mot désigne un petit tonneau puis par extension le contenu de celui-ci).
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Brent
Nom d’un gisement pétrolier découvert en 1971 en mer du Nord. Le terme caractérise aujourd’hui un mélange de la production de 19 champs de pétrole de la mer du Nord. Son prix détermine celui de 60 % des pétroles extraits dans le monde
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Euro constant
Un prix en Euro constant (ou toute autre monnaie) est un prix corrigés de l’inflation depuis une date référence (voir boite à Outil). On parle aussi de « prix déflaté » ou « prix en terme réel ». Le but de cette correction est de pouvoir comparer des prix dans le temps. Pour les plus matheux, il s’agit du produit d’un indice de Laspeyres des quantités, et d’un indice de Paasche des Prix.
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Taux débiteur
Il s’agit du taux d’intérêt d’un prêt, exprimé en pourcentage fixe ou variable, appliqué au capital emprunté ou au montant du crédit utilisé, sur une base annuelle. Anciennement appelé taux nominal, il ne tient pas compte des frais annexes (frais de dossier, assurance…).
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Taux de pauvreté
Un individu (ou un ménage) est considéré comme pauvre lorsqu’il vit dans un ménage dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté.
L’Insee, comme Eurostat et les autres pays européens, mesure la pauvreté monétaire de manière relative alors que d’autres pays (comme les États-Unis ou le Canada) ont une approche absolue. Dans l’approche en termes relatifs, Eurostat et les pays européens utilisent en général un seuil à 60 % de la médiane des niveaux de vie et considèrent ainsi qu’est pauvre la personne qui vit dans un ménage dont le niveau de vie est inférieur à 60 % du niveau de vie médian.
La France privilégie également ce seuil, soit aujourd’hui 950 € par mois, mais a utilisé aussi très largement un seuil de 50 %, seuil de référence jusqu’à une période récente.
(Source Insee)
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Trading Algorithmique
Également appelé "high frequency trading", "trading à haute fréquence". Technique financière basée sur des systèmes informatiques extrêmement performants, programmés pour profiter d’infimes décalages de prix dans des laps de temps trop courts pour qu’un investisseur physique en profite (centièmes de secondes). Portant sur des volumes extrêmement important, le trading algorithmique représenterait aujourd’hui environ 70% des opérations financières.
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Dark pool
Un dark pool est un marché financier alternatif dans lequel des investisseurs échangent des services financiers, sans que personne ne puisse savoir avant la fin de l’opération qui achète quoi, à qui, en quelle quantité, à quel prix. Les opérations se déroulent donc « dans l’ombre » et concernent généralement de gros volumes. Ils permettent de réaliser des opérations difficiles à réaliser sur les marchés financiers publics mais posent de graves problèmes de transparence et de délit d’initiés. Autorisés en Europe par la directive MIF, ils sont aujourd’hui vivement critiqués pour leur opacité et le risque important qu’ils peuvent représenter.
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Centre d’Analyse Stratégique
Le Centre d’analyse stratégique a été créé par décret le 6 mars 2006. Il succède au Commissariat général au Plan.
Le Centre d’analyse stratégique est un organisme directement rattaché au Premier ministre. Créé en mars 2006, il a succédé au Commissariat au Plan .Il a pour mission d’éclairer le Gouvernement dans la définition et la mise en œuvre de ses orientations stratégiques en matière économique, sociale, environnementale et technologique.
Il préfigure à la demande du Premier ministre des principales réformes gouvernementales et mène par ailleurs, de sa propre initiative, des études et analyses dans le cadre d’un programme de travail annuel.. Il travaille en réseau avec les principaux conseils d’expertise et de concertation placés auprès du Premier ministre.
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Succession / Transmission
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Krach
Un krach est une chute brutale et de grande ampleur des cours d’une ou de plusieurs catégories d’actifs. On parle de krach boursier pour désigner un effondrement des cours des actions sur une ou plusieurs places financières. Mais des krachs obligataires ou immobiliers ont également existé de façon indépendante ou liée à des krachs boursiers.
Le mot vient de l’allemand (il signifie « vacarme », « accident »). Il a été utilisé pour la première fois dans ce sens lors de l’effondrement des cours à la bourse de Vienne en mai 1873, effondrement qui s’est diffusé à la bourse de Berlin et à celle de New York.
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Produit Intérieur Brut (PIB)
Indicateur économique mesurant les richesses créées dans un pays sur une période donnée.
Il correspond à la somme des valeurs ajoutées dégagées par les entreprises financières et non financières, les collectivités publiques, les ménages et les associations à but non lucratifs résidant dans ce pays, soit la totalité de la production de biens et services réalisée sur la période considérée dans un pays donné.
La variation du PIB sur une période donnée est l’indicateur le plus couramment utilisé pour mesurer la croissance économique
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Défaut de paiement
Incapacité d’un particulier, d’une entreprise, d’une banque ou d’un Etat à assurer le paiement d’une échéance du remboursement de sa dette ou des intérêts sur celle-ci. Un défaut est dit sélectif ou partiel lorsqu’il ne porte que sur une partie de la dette.
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Evènement de crédit
Evénement qui déclenche des dédommagements prévus dans les CDS :
L’association des dérivés, l’International Swaps and Derivatives Association (ISDA), qui fait référence en la matière et peut être saisie par les parties pour arbitrage, considère que, pour les Etats, les trois cas qui constituent généralement un évènement de crédit sont :
l’incapacité de payer lors d’une échéance de dette,
la contestation par le débiteur de la validité de ses engagements vis à vis des créanciers,
la modification unilatérale par le débiteur des conditions de l’emprunt pour adopter des termes moins favorables aux créanciers que ceux initialement prévus
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Roll over
Le roll over est un terme anglo-saxon synonyme de réinvestissement. Il s’agit pour un prêteur de fonds de prêter à nouveau la somme initialement investie et/ou les intérêts perçus en réinvestissant dans un titre de créance (obligations) ou une action similaires. Pour l’emprunteur cela revient à renouveler son emprunt après que celui-ci est arrivé à maturité.
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Rehaussement du crédit
Le rehaussement du crédit est une opération financière par laquelle un organisme de crédit spécialisé, appelé rehausseur de crédit, apporte sa garantie à un organisme (privé ou public) qui émet des emprunts sur les marchés financiers. Elle vise à diminuer le risque d’un crédit et de diminuer le taux d’intérêt réclamé. En effet, le rehausseur de crédit s’engage à compenser le prêteur en cas de défaut de paiement de l’emprunteur.
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Rachat de dette
Opération financière consistant pour un emprunteur à racheter une partie de sa dette sur le marché à un prix inférieur au prix du remboursement normalement dû à échéance.
Lorsque les taux d’intérêt augmentent, les obligations (qui sont des titres de dette émis par les entreprises ou les Etats) anciennement émises voient leur valeur diminuer selon un mécanisme de marché automatique (rapportant moins que les obligations nouvellement émises, elles ne trouvent preneurs qu’à condition de valoir moins cher). Pour un emprunteur il est intéressant de racheter une partie de sa dette c’est-à-dire de ses obligations émises, car celles-ci sont meilleur marché s’il bénéficie lui-même pour cela de ressources obtenues à bas taux d’intérêt. Il rembourse ainsi une partie de sa dette émise à faible coût.
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Ratio prudentiel
Un ratio prudentiel est un ratio en deçà duquel une banque présente un risque d’insolvabilité. Ce ratio se mesure en comparant le niveau des engagements d’une banque (le montant qu’elle prête) au montant de ses fonds propres (capital apporté par les actionnaires et profit de la banque). Jusqu’en 2007, le ratio en vigueur était le ratio Cooke, égal à 8%. Cela signifiait que pour prêter un total de 100 millions d’euros une banque devait avoir au minimum 8 millions d’euros de fonds propres pour être considérée comme solvable, c’est-à-dire sans risque de faillite. Depuis 2007, le ratio en vigueur est le ratio Mc Donough qui inclut désormais la qualité des créances détenues par les banques (ce qui pose le problème de la notation de ces créances) et les risques dits « opérationnels » (nature des opérations sur lesquelles reposent les actifs), contraignant les banques à disposer de fonds propres proportionnés à ces risques.
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Collatéral
Actif déposé en garantie par le débiteur au prêteur lors d’un emprunt. En cas de défaillance du débiteur, le préteur a le droit de conserver les actifs remis en collatéral afin de se dédommager de la perte financière subie.
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Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF)
Fonds créé lors d’un sommet exceptionnel des chefs d’État et de gouvernement de la zone euro le 9 mai 2010 pour fournir des aides financières à des Etats membres de la zone Euro. Basé au Luxembourg, créé au départ pour trois ans, il a été chargé de garantir des prêts pour les Etats qui seraient dans l’incapacité de trouver, seuls, de l’argent frais sur les marchés financiers. Il agit en complément d’une facilité communautaire de 60 milliards d’euros et pourra être complété par des lignes de crédit du FMI pour un montant total de 250 milliards d’euros. L’Irlande en 2010, et le Portugal en 2011 ont été les premiers Etats à bénéficier de son intervention. En mars 2011 il a été décidé d’étendre sa capacité d’intervention à 440 Milliards d’euros et de le remplacer au-delà de 2013 par le Mécanisme Européen de stabilité (MES). Depuis juillet 2011, il a l’autorisation d’acheter des obligations d’Etat sur les marchés financiers.
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Carnet d’ordre
Le carnet d’ordres recense, à un instant donné, les ordres de bourse (achats et ventes) émis sur une valeur. Il permet de confronter l’offre et la demande et de calculer le cours d’équilibre du titre qui permet de maximiser le nombre de transactions.
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Mécanisme Européen de Stabilité
Organe de coopération intergouvernementale dont la création établie par un Traité entre les Etats membres de la zone Euro, le Mécanisme Européen de Stabilité ( MES) est destiné à soutenir les Etats membres de la zone euro sur lesquels pèsent des difficultés financières importantes. Il sera opérationnel dès juillet 2013, date à laquelle il succèdera au FESF. Comme le FESF, il a pour objet de refinancer des États membres de la zone euro et bénéficiera, à cet effet, d’une garantie de 500 milliards d’euros apportée par l’ensemble de ces États. D’autres États européens dont la monnaie n’est pas l’euro souhaitant témoigner de leur solidarité pourront y contribuer.
Le terme de Mécanisme a été préféré à celui de "fonds", Car il ne se présente pas sous la forme d’une somme d’argent déposée sur un compte et prête à l’emploi. Il s’agit de la possibilité de lever des fonds sur le marché en cas de besoin, avec la garantie du budget communautaire ou du budget des Etats concernés.
Par ailleurs, la décision d’approuver un prêt, d’en déterminer le taux d’intérêt et les conditions sera prise à l’unanimité des ministres des Finances de la zone euro.
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Pacte pour l’Euro
Le Pacte pour l’Euro adopté par les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone Euro le 11 mars 2011 vise à renforcer la coordination des politiques économiques nationales des Etats membres de la zone en vue de renforcer la compétitivité des économies de chacun. Il est ouvert aux pays de l’Union non membres de la zone euro. Sur les 10 Etats concernés, la Bulgarie, la Roumanie, la Pologne, la Lettonie, la Lituanie et le Danemark ont décidé de s’y joindre mais pas les 4 autres dont notamment le Royaume Uni.
Les États s’engagent à prendre toutes les mesures nécessaires pour poursuivre les objectifs suivants :
favoriser la compétitivité ;
favoriser l’emploi ;
mieux contribuer à la viabilité des finances publiques ;
renforcer la stabilité financière.
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Pacte de stabilité et de croissance
Adopté par le Conseil européen en juin 1997, le Pacte de stabilité et de croissance (PSC) énonce les dispositions que les pays de la zone euro se sont engagés à respecter afin de coordonner leurs politiques budgétaires nationales et d’éviter l’apparition de déficits budgétaires excessifs. Il prolonge la mise en œuvre des normes des déficits publics et d’inflation préalable à l’adoption de l’Euro par les Etats membres de l’Union Européenne. Le PSC comporte deux types de dispositions : une surveillance multilatérale préventive et un volet correctif déclenché lorsque le déficit public dépasse le seuil de 3 % du PIB fixé par le traité. En mars 2005 une première modification a été adoptée dans le sens d’un assouplissement par le Conseil Européen. En mars 2011, dans un contexte de crise de la dette publique, le Conseil Européen a décidé de mettre en place une nouvelle réforme du PESC, cette fois ci, dans le sens d’un renforcement.
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Point de base
Dans le langage économique et financier, un point de base désigne un centième de pourcent c’est-à-dire 0,01 %. Cette expression a l’avantage de simplifier la discussion sur les variations de taux d’intérêt. Par exemple, si la Banque Centrale Européenne remonte ses taux directeurs de 1,50 % à 1,70 %, on dit que les taux directeurs de la BCE ont augmenté de 20 points de base.
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Position courte - Position longue
Prendre une position consiste à prendre des engagements sur un ou des actifs financiers en fonction de ses prévisions personnelles sur l’évolution de leur prix. Une position courte consiste à être vendeur car on s’attend à une baisse de prix dans le futur. Une position longue correspond à une position d’acheteur, car on mise sur l’appréciation de la valeur du titre/de l’action ou du bien immobilier acheté.
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Opérations d’open market
Opérations par lesquelles la Banque centrale procède sur le marché interbancaire à court terme à l’achat ou la vente de titres contre la remise de liquidités.
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Taux d’épargne brut
C’est le rapport entre l’épargne brute et le revenu disponible brut multiplié par 100.
Le revenu disponible brut est le revenu dont dispose réellement un ménage pour consommer ou épargner. Il est constitué de toutes les formes de revenus auxquels on ajoute les revenus de transfert (allocations, etc) et desquels on retranche les prélèvements obligatoires (impôts et cotisations sociales).
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Titre financier
C’est un actif financier qui peut prendre la forme d’une action, d’une obligation, d’un titre de créance ou d’un OPCVM, qui lui-même contient des actions, obligations ou titres de créance. Il peut être émis par une société ou par un Etat.
On parle aussi de valeur mobilière.
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Fonds propres
Les fonds propres d’une banque ou d’une entreprise sont les ressources qui lui sont affectées d’une manière durable par les fondateurs ou les associés. Ils sont constitués par :
le capital social ou assimilé, c’est-à-dire la somme des apports des fondateurs, associés ou actionnaires (actions, certificats d’investissements, actions à dividende prioritaire, capital physique comme les machines)
les réserves, c’est-à-dire les bénéfices non distribués aux associés au cours de l’année comptable des titres de dettes subordonnées présentant des caractéristiques suffisantes de durée.
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Obligation convertible
Obligation (titre de créance) à laquelle est attaché un droit de conversion en action valable jusqu’à l’échéance de l’obligation. Pour l’émetteur ce type d’obligation présente l’avantage d’un coût d’endettement plus faible au départ (les taux d’intérêt sont en général inférieurs à ceux des obligations à taux fixes). Le souscripteur est pour sa part mieux protégé que dans le cadre d’une souscription d’obligation ordinaire et peut profiter le cas échéant de la bonne tenue des marchés actions puisqu’il peut convertir son obligation lorsque le rendement de l’action de la société émettrice est supérieur à celui de son obligation.
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3ème et 2nde

Nous proposons ici des exercices, des activités, des QCM, portant sur du calcul mental, des opérations sur les entiers et les décimaux et sur l’organisation des données. Leurs contenus correspondent au programme des classes du cycle central, 3ème et 2nde.
- Éducation financière : repères et définitions
pour la classe
Ces exercices s’inspirent le plus directement et le plus concrètement possible d’expériences de la vie courante des élèves ou de leurs parents : les achats, l’épargne, les revenus, les moyens de paiement,le budget… L’apprentissage et la compréhension des mathématiques peut être facilité si les élèves perçoivent bien « A quoi sert ce que l’on fait en Maths ».
Ce peut être en même temps une occasion d’apporter quelques repères et quelques définitions simples dans un domaine si important de la vie où l’autonomie et la maîtrise des décisions personnelles doivent pouvoir se construire progressivement.
Les exercices sont disponibles sous 3 versions :
- une version diaporama sans les corrigés pour une utilisation sur ordinateur par les élèves
- une version imprimable non corrigée, pour que les élèves puissent faire les exercices sur papier
- une version imprimable avec les corrections disponible sur demande
Remarques : Ces modules ont été développés pour des versions de MS Powerpoint égales ou supérieures 97/2003 et pour OpenOffice 2.2 Impress.
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2nde et 1ère

Lafinancepourtous s’inscrit dans une démarche non commerciale d’intérêt général, nous réalisons des modules pédagogiques traitant d’éducation financière, destinés aux enseignants de SES et EG pour les aider à exploiter ces possibilités.
Ces modules de mathématiques (niveau seconde et première) élaborés avec et par un enseignant de cette discipline, utilisent des notions économiques du programme de la première ES. Ils favorisent une transversalité entre l’enseignement des deux disciplines.
Ils sont accessibles gratuitement dans l’espace Enseignants du site, les corrigés sont réservés aux enseignants.
Le livret A
Pourcentages (savoir calculer une augmentation)
Comprendre le fonctionnement du livret A
Placement en actions
Comprendre le fonctionnement des actions
Intérêts simples et intérêts composés
Pourcentages (savoir calculer une augmentation)
Comprendre les notions d’intérêt simples et d’intérêt composé.
Analyser deux types de placement et prendre une décision.
L’impôt sur le revenu
Travail sur les pourcentages
Comprendre la différence entre un impôt proportionnel et un impôt progressif.
Gérer son budget - Le pouvoir d’achat
Déterminer l’équation d’une droite.
Résolution d’inéquation.
Lecture graphique.
Savoir tracer des droites dans un repère
Interpréter les solutions d’une inéquation par un « régionnement » du plan.
Résoudre un problème d’optimisation
Programme de PFEG et applications mathématiques possibles
Un tableau synoptique qui permet aux enseignants de Mathématiques et d’économie et Gestion de pouvoir travailler ensemble.
Accéder à l’espace enseignant de lafinancepourtous
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1ère
Des modules pédagogiques originaux et utiles
L’Institut pour l’Education financière du public vient de réaliser un ensemble de modules pédagogiques traitant d’éducation financière destinés aux enseignants de SES et EG. Ces modules sont accessibles gratuitement dans l’espace Enseignants de son site www.lafinancepourtous.com.
- Les programmes de première
- Sciences économiques et sociales
L’éducation financière n’est pas, au lycée, une discipline identifiée. La culture financière constitue néanmoins une composante de la culture économique. A l’occasion de la mise en œuvre des programmes dans ces deux matières, il existe de nombreuses possibilités pour faire découvrir aux élèves les éléments essentiels à une culture de base en finances personnelles de plus en plus indispensable à leur vie future de citoyen, de consommateur et d’épargnant.
Ces modules aideront les enseignants à exploiter ces possibilités. Ils répondent à la fois aux contraintes générales qui s’imposent à tout enseignant de sciences économiques et sociales et économie-gestion (durée de la séquence, démarches pédagogiques disciplinaires à valoriser, finalités de la formation…) et aux objectifs visés par une « éducation financière à l’école ». Ils ont l’immense mérite d’ancrer les savoirs dans la réalité concrète des rapports à l’argent, au crédit et à la finance. Ces modules ont été élaborés dans le cadre d’un groupe de travail réunissant des enseignants de SES-EG et des membres de l’équipe de l’IEFP.
Ils sont donc construits pour être parfaitement intégrés dans la progression annuelle telle que prévue par les programmes de chacune de ces deux disciplines. Ils ont été soigneusement conçus en termes d’exigences, d’activités et d’exercices. Ils peuvent faire l’objet d’une étude systématique par les enseignants, donnant ainsi une unité aux apprentissages en matière d’éducation financière. Mais ils peuvent aussi être utilisés plus ponctuellement en fonction des choix pédagogiques qu’ils seront amenés à faire dans l’élaboration de leur projet de cours annuel.
Nous espérons que les enseignants seront nombreux à utiliser ces modules et à nous faire part de leurs remarques et suggestions. Si eux-mêmes en ont conçu d’autres dans ce domaine, qu’ils sachent qu’ils peuvent les mettre à disposition de tous grâce à l’espace enseignants du site www.lafinancepourtous.com.
Inspecteur Général de l’Education Nationale
Vice-Président de l’IEFP
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Opérations d’open market
La Banque centrale procède sur le marché interbancaire à court terme à l’achat ou la vente de titres contre la remise de liquidités.
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1ère et Terminale
Des modules pédagogiques originaux et utiles
L’Institut pour l’Education financière du public vient de réaliser un ensemble de modules pédagogiques traitant d’éducation financière destinés aux enseignants de SES et EG. Ces modules sont accessibles gratuitement dans l’espace Enseignants de son site www.lafinancepourtous.com.
- Les programmes de première
- Sciences économiques et sociales
L’éducation financière n’est pas, au lycée, une discipline identifiée. La culture financière constitue néanmoins une composante de la culture économique. A l’occasion de la mise en œuvre des programmes dans ces deux matières, il existe de nombreuses possibilités pour faire découvrir aux élèves les éléments essentiels à une culture de base en finances personnelles de plus en plus indispensable à leur vie future de citoyen, de consommateur et d’épargnant.
Ces modules aideront les enseignants à exploiter ces possibilités. Ils répondent à la fois aux contraintes générales qui s’imposent à tout enseignant de sciences économiques et sociales et économie-gestion (durée de la séquence, démarches pédagogiques disciplinaires à valoriser, finalités de la formation…) et aux objectifs visés par une « éducation financière à l’école ». Ils ont l’immense mérite d’ancrer les savoirs dans la réalité concrète des rapports à l’argent, au crédit et à la finance. Ces modules ont été élaborés dans le cadre d’un groupe de travail réunissant des enseignants de SES-EG et des membres de l’équipe de l’IEFP.
Ils sont donc construits pour être parfaitement intégrés dans la progression annuelle telle que prévue par les programmes de chacune de ces deux disciplines. Ils ont été soigneusement conçus en termes d’exigences, d’activités et d’exercices. Ils peuvent faire l’objet d’une étude systématique par les enseignants, donnant ainsi une unité aux apprentissages en matière d’éducation financière. Mais ils peuvent aussi être utilisés plus ponctuellement en fonction des choix pédagogiques qu’ils seront amenés à faire dans l’élaboration de leur projet de cours annuel.
Nous espérons que les enseignants seront nombreux à utiliser ces modules et à nous faire part de leurs remarques et suggestions. Si eux-mêmes en ont conçu d’autres dans ce domaine, qu’ils sachent qu’ils peuvent les mettre à disposition de tous grâce à l’espace enseignants du site www.lafinancepourtous.com.
Inspecteur Général de l’Education Nationale
Vice-Président de l’IEFP
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Conseil de Stabilité Financière
Le Conseil de Stabilité Financière (Financial Stability Board) a été créé en avril 2009 pour coordonner le travail des régulateurs au niveau international et développer la mise en place d’une régulation et d’une supervision effective du secteur financier.
Le Conseil est présidé par Mark Carney, gouverneur de la banque centrale canadienne qui succède à Mario Draghi, à la tête de la Banque Centrale Européenne depuis novembre 2011.
Les bureaux du FSB sont situés à Bâle, en Suisse, au sein de la Banque des Règlements Internationaux.
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Ménage
Un ménage, au sens statistique du terme, désigne l’ensemble des occupants d’un même logement sans que ces personnes soient nécessairement unies par des liens de parenté.
Un ménage peut être composé d’une seule personne.
Les ménages sont l’un des six secteurs institutionnels retenus par l’INSEE et la comptabilité nationale. Les autres sont : les sociétés non financières, les sociétés financières (SF), les administrations publiques, les institutions sans but lucratif au service des ménages et le reste du monde.
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Déficit public primaire
Solde négatif du budget des administrations publiques non compris les intérêts versés sur la dette et les revenus d’actifs financiers reçus.
Dans le cas inverse on parle d’excédent budgétaire primaire.
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Déficit public structurel
Solde négatif des finances publiques sans tenir compte de l’impact de la conjoncture sur la situation des finances publiques. (Situation d’excédent structurel en cas de solde positif)
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Stabilisateurs automatiques
Mécanismes de fonctionnement des finances publiques qui tendent spontanément à freiner ou à stimuler l’activité. Lorsque l’économie connaît un ralentissement, les recettes fiscales diminuent, alors que, dans le même temps, les prestations sociales augmentent.
Le budget de l’Etat joue ainsi un rôle stabilisateur en atténuant la baisse du revenu disponible des ménages et des bénéfices (après impôt) des entreprises.
Si la croissance économique ralentit, l’écart entre le PIB réel et le PIB potentiel s’accroît ; quand la croissance économique s’accélère, l’écart entre le PIB réel et le PIB potentiel se réduit.
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EIRL
Une EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité limitée) est une entreprise individuelle (exploitée par une personne physique en son nom propre), dont l’exploitant a séparé son patrimoine privé de son patrimoine professionnel.
Ainsi, en cas de difficultés de l’entreprise, seul le patrimoine affecté à l’activité professionnelle peut être saisi et le patrimoine personnel du dirigeant est ainsi protégé .
Il s’agit d’une structure nouvelle crée en janvier 2011.
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EURL
Une EURL (Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée) est une société à responsabilité limitée ne comportant qu’un seul associé.Ce type d’entreprise est répandu notamment dans l’artisanat. Il s’agit d’une structure relativement nouvelle créée par la loi du 11 juillet 1985.
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EI (Entreprise Individuelle)
Une EI (Entreprise Individuelle) est une entreprise dont l’exploitant exerce en tant que personne physique et en son nom propre. Dans ce cas, sa responsabilité est engagée autant sur ses biens personnels que professionnels.
Ce type d’entreprise est courant dans l’artisanat principalement.
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Taux minimum garanti (TMG)
C’est le taux minimum qui sera servi sur le fonds euro d’un contrat. Il peut être fixé chaque année sans excéder 85 % du rendement des actifs de l’assureur au cours des 2 dernières années.
Si la performance globale du fonds est supérieure, l’assuré touchera plus que ce taux minimum.
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Participation aux bénéfices (PB)
Les assureurs sont conduits par la législation à distribuer aux assurés une partie des bénéfices techniques et financiers réalisés dans l’année (hors réserve de capitalisation.
Selon le Code des Assurances, les entreprises d’assurances doivent distribuer au minimum 90 % de leurs bénéfices techniques et 85 % de leurs bénéfices financiers.
Cette participation aux bénéfices comprend le TMG (Taux Minimum Garanti) versé au fur et à mesure de l’année + un complément de rémunération créditée le 31/12 de chaque exercice. C’est le taux de rendement global de votre contrat.
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Provision pour participation aux excédents (PPE)
Les assureurs vie ont la possibilité de ne pas distribuer immédiatement la participation aux bénéfices prévue par la législation. Ils disposent en effet pour ce faire d’un délai de huit ans.
Au lieu de la redistribuer immédiatement, l’assureur peut donc la provisionner dans un compte appelé “ Provision pour participation aux excédents ”.
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Réserve de capitalisation
Cette réserve est obligatoirement alimentée par les plus-values réalisées sur les cessions d’obligations.
Symétriquement, toute cession constatant une moins-value donne lieu à une « reprise » des sommes versées sur la réserve de capitalisation.
Ceci permet de lisser les résultats sur le long terme et d’assurer le rendement des contrats jusqu’à leur terme.
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Revenu fiscal de référence
Il est calculé à partir du revenu net imposable auquel s’ajoutent des revenus imposés à d’autres titres (revenus de placements soumis au prélèvement libératoire), certains revenus exonérés (revenus perçus à l’étranger), le montant des cotisations ou primes d’épargne-retraite déduites du revenu global, etc.
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Taux moyen des emprunts d’Etat (TME)
C’est le taux de rendement sur le marché secondaire des emprunts d’Etat à taux fixe supérieurs à 7 ans.
Il est calculé en effectuant la moyenne arithmétique des THE (taux hebdomadaires) publiés chaque semaine au cours du mois correspondant. Il est publié chaque mois, avec deux décimales, par la Caisse des Dépôts et Consignations.
On peut le consulter sur le site de la Banque de France
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Algorithme
Processus de calcul constitué d’une suite d’opérations élémentaires obéissant à un enchaînement déterminé.