Se séparer de son conjoint, n’est pas simple ni sans conséquences sur le plan financier. Un certain nombre de démarches s’imposent.
Se séparer de son conjoint, n’est pas simple ni sans conséquences sur le plan financier. Un certain nombre de démarches s’imposent.
Le divorce d’un couple marié est prononcé par un juge. Celui-ci organise la vie matérielle des époux pendant et après le divorce. Chacun des partenaires peut faire alors appel à des spécialistes pour défendre ses intérêts.
Il est indispensable pour les deux parties, même en cas de divorce par consentement mutuel. Il prend en charge pour vous l’ensemble de la procédure. Forfataires ou horaires, les tarifs des avocats sont très variables.
Au plan juridique, on distingue quatre cas de divorce :
A Paris, comptez environ 2 500 euros pour un divorce par consentement mutuel. Plus chers sont les autres cas de divorces et en particulier pour faute (12 000 euros, voire plus en cas de complication).
Le divorce met fin au mariage et entraîne ainsi le partage des biens des époux. Comment s’effectue ce partage ?
La loi sur le divorce du 1er janvier 2005 contraint les époux à trouver un accord de partage de leur patrimoine mobilier et financier (assurance-vie, emprunts, caution, ….). Ils peuvent y veiller de manière indépendante. Mais lorsqu’il y a des biens immobiliers communs ou impossibilité de sceller une entente, il est nécessaire de faire appel le plus tôt possible à un notaire. Celui-ci procèdera à un recensement très précis des biens de chacun et de ceux du couple. Ses honoraires seront fonction de l'importance de votre patrimoine. Le notaire va ainsi déterminer le volume et la valeur des biens à partager. Le partage ne sera effectif qu’une fois les dettes payées à hauteur de la moitié pour chacun des époux.
Le partage des biens entre les époux sera différent selon leur régime matrimonial. On distingue ainsi :
Avec le PACS (pacte civil de solidarité), la séparation est matériellement plus simple : pas besoin de passer devant la justice. Il suffit pour cela d’une déclaration conjointe adressée au greffe du Tribunal d’Instance. Le partage des biens, dont les modalités sont notées sur le contrat de PACS, se fait alors à l’amiable.
En revanche, si seul l’un des deux partenaires souhaite rompre le PACS, il doit dans ce cas faire appel aux services d’un huissier de justice pour officialiser la séparation.
Liens :
Le Conseil national des barreaux
Le site des notaires de France