Les assurances vie sont vendues par des compagnies d’assurance, des banques, des mutuelles, sur Internet et même dans les espaces financiers de grands magasins. Il existe des centaines de produits différents.
A l’ouverture d’un contrat, vous réalisez un premier versement d’argent et l’assureur vous remet des documents légaux, tels que les conditions générales ou la notice d’information, ainsi que le bulletin de souscription.
En général, les contrats laissent la liberté d’investir quand vous le souhaitez, mais il faut respecter une somme minimale qui varie de quelques dizaines à plusieurs milliers d’euros.
Lors de l’ouverture d’un contrat, l’intermédiaire vous invite à désigner le bénéficiaire en cas de vie (vous en général) et à indiquer des bénéficiaires qui recevraient les capitaux si vous veniez à disparaître prématurément.
La désignation de ces bénéficiaires en cas de décès est libre : vous indiquerez la ou les personnes de votre choix, sans aucune limitation. Cette désignation pourra être modifiée aussi souvent que nécessaire. De même vous pouvez stipuler une répartition non égalitaire entre les bénéficiaires si vous le souhaitez.
Il est préférable de désigner plusieurs rangs de bénéficiaires en cas de décès. Ainsi, si le ou les premiers sur la liste sont décédés, les sommes reviendront aux bénéficiaires indiqués au second rang, et ainsi de suite. Tous les contrats proposent une clause bénéficiaire type adaptée à la majorité des souscripteurs, qui prévoit que les capitaux sont versés en cas de décès « au conjoint, à défaut aux enfants nés ou à naître, vivants ou représentés, à défaut aux héritiers ».
Si ces dispositions ne vous conviennent pas, changez-les pour tenir compte de vos priorités.