L’objectif du stress test est double : vérifier individuellement que chaque banque dispose capital suffisant pour absorber ces chocs, et identifier collectivement les vulnérabilités pouvant menacer la stabilité de l’ensemble du système financier.
Depuis une quinzaine d’années, les stress tests sont devenus l’un des piliers de la supervision bancaire moderne, au même titre que les exigences de capital ou les ratios de liquidité. Ils sont menés régulièrement par les grandes banques centrales et autorités de supervision (la Federal Reserve aux Etats-Unis, la Banque centrale européenne et l’Autorité bancaire européenne en Europe), et leurs résultats sont scrutés de près par les marchés financiers.
Origine des stress tests
Les premiers stress tests ont été développé à la fin des années 1990 (en particulier par le Financial Sector Assessment Program du FMI et de la Banque Mondiale en 1999), en réponse à la crise asiatique de 1997, afin de mieux mesurer l’impact de chocs macroéconomiques sur leurs portefeuilles. L’un des premiers instruments de mesure du risque était la Value-at-Risk (utilisé notamment par JPMorgan), aujourd’hui célèbre, qui mesure un montant de perte probable d’un portefeuille en cas de baisse des marchés. Mais c’est la crise des subprimes de 2007-2008 qui a véritablement propulsé ces exercices sur le devant de la scène réglementaire.
Stress tests aux États-Unis
Aux États-Unis, le premier stress test public d’envergure a été conduit en 2009 par la Federal Reserve, dans le cadre du Supervisory Capital Assessment Program. En plein cœur de la crise des subprimes, l’exercice relevait à la fois d’une question de stabilité financière que de crédibilité du système bancaire envers les marchés.
Le projet est alors ambitieux : tester si les 19 plus grandes banques américaines disposaient de fonds propres suffisants pour traverser la récession en cours sans nouvelle intervention publique. L’exercice a révélé un besoin d’augmentation en capital (certes limité) pour 10 des 19 groupes, et a contribué à restaurer la confiance dans le secteur bancaire américain. Cette expérience a largement inspiré la démarche des autres régulateurs.
Stress tests en Europe
En Europe, le premier stress test réellement significatif a été mené en 2011 par la toute fraîche Autorité bancaire européenne (European Banking Authority, EBA), puis en 2014 lors de l’introduction de l’Union bancaire.
Ces exercices ont mis en évidence les fragilités de certaines banques : 25 d’entre elles ont échoué sur les 123 testées, notamment en Italie, en Grèce, et à Chypre. Le stress test a donc conduit à des recapitalisations ciblées. Depuis, l’EBA coordonne tous les deux ans un stress test à l’échelle de l’Union européenne, en collaboration avec la BCE et le Comité européen du risque systémique (European Systemic Risk Board, ESRB).
Les stress tests en tandem avec la réglementation bancaire
Les stress tests ne fonctionnent pas en vase clos : ils s’articulent étroitement avec le cadre prudentiel international, aujourd’hui via les derniers accords de Bâle (transposés en Europe via le règlement CRR3 entré en vigueur en 2025). Ce cadre impose aux banques de détenir un montant minimum de fonds propres, calculé en proportion de leurs actifs pondérés par le risque.
On peut voir les fonds propres comme les ressources propriétaires d’une banque. Ce sont les éléments du bilan qui peuvent disparaitre sans pour autant qu’elle devienne insolvable, et donc fasse faillite. Le ratio de fonds propres le plus important est le ratio CET1 (Common Equity Tier 1), qui rapporte les fonds propres de meilleure qualité (pour faire simple, les actions émises et les bénéfices non distribués) à ces actifs pondérés. La réglementation exige un minimum de 4,5 % de CET1, auquel s’ajoutent plusieurs « coussins », qui peuvent porter l’exigence effective à plus de 10 % pour les grands établissements.
Le stress test vient mesurer comment ce ratio évolue dans un scénario dégradé. Si les pertes simulées font passer les ratios d’une banque sous les seuils réglementaires, c’est le signal qu’elle doit se renforcer. Exigences de fonds propres et stress tests sont donc complémentaires : le premier fixe un niveau minimum statique, le second assure que ce niveau résiste à une dynamique défavorable.
Fonctionnement général d’un stress test
Création d’un scénario baseline
Tout stress test commence par la définition d’un scénario central, dit « baseline ». Celui-ci reprend les prévisions macroéconomiques jugées les plus probables à un horizon de deux ou trois ans : croissance du PIB, évolution de l’inflation, taux de chômage, taux d’intérêt, prix de l’immobilier, cours des actions, taux de change… Ces projections servent de référence pour mesurer l’écart qui sera imposé dans le scénario dégradé. Elles sont généralement construites à partir des prévisions des banques centrales.
Création d’un scénario adverse
Le scénario adverse est le cœur de l’exercice. Il décrit une situation hypothétique mais plausible dans laquelle plusieurs risques se matérialisent simultanément : ralentissement brutal de la croissance, voire récession, hausse du chômage, chute des marchés actions et immobiliers, tensions sur les taux souverains, dépréciations de change. Le scénario n’est pas une prévision : il s’agit d’un choc volontairement sévère (nous reviendrons plus loin sur la notion de « choc »), combinant des événements ayant chacun une faible probabilité de se réaliser, afin de tester la robustesse des banques dans des conditions extrêmes.
La construction de ce scénario est un exercice d’équilibre délicat : trop clément, il ne révèle pas grand-chose ; trop sévère, il perd son réalisme et peut être contesté par les banques testées. Les autorités s’appuient sur l’identification des risques jugés les plus saillants au moment de l’exercice (risques géopolitiques, crise immobilière, endettement des entreprises, etc.) pour calibrer les chocs.
Calcul des impacts sur les indicateurs
Une fois les scénarios définis, les banques doivent en simuler les effets sur leurs bilans et comptes de résultat. Elles projettent, année par année, l’évolution de leurs revenus (marges d’intérêt, commissions), de leurs coûts, de leurs pertes (risque de défaut des emprunteurs, dépréciations d’actifs) …
Les projections sont réalisées selon une approche « bottom-up » : chaque banque calcule ses propres résultats, mais en suivant une méthodologie stricte imposée par le régulateur et sous son contrôle. En parallèle, les autorités mènent parfois des analyses « top-down » pour vérifier la cohérence des chiffres remontés. L’indicateur phare reste le ratio CET1 à la fin de l’horizon du scénario : c’est lui qui synthétise la capacité de la banque à absorber les pertes tout en respectant les exigences prudentielles.
Réponse en cas d’échec au stress test
Contrairement à ce que leur nom pourrait suggérer, les stress tests ne comportent pas toujours de seuil formel « réussi/échoué ». Les résultats sont publiés banque par banque, et il revient aux superviseurs de tirer les conséquences des projections. Une banque qui voit son ratio CET1 chuter fortement dans le scénario adverse peut se voir imposer des mesures correctives : augmentation de capital, limitation des dividendes versés aux actionnaires, restriction des rachats d’actions, plan de restructuration…
À ces sanctions réglementaires s’ajoute la sanction des marchés. La publication des résultats donne lieu à un examen minutieux des investisseurs, des analystes et des agences de notation. Une banque qui apparaît fragile peut voir le cours de son action chuter, sa notation se dégrader et son coût de refinancement augmenter. C’est un effet disciplinaire étudié en profondeur par les banques centrales parfois aussi que les mesures du régulateur.
Cas pratique : le EU-Wide stress test 2025
Scénarios baseline et adverse
L’exercice 2025 coordonné par l’EBA couvre 64 banques européennes sur la période 2025-2027. Le scénario central reprend les projections macroéconomiques des institutions européennes, avec une croissance modérée et un retour progressif de l’inflation vers la cible de 2 %.
Le scénario adverse, construit par l’ESRB, simule la réalisation de plusieurs risques géopolitiques et économiques majeurs : tensions commerciales, flambée des prix des matières premières, perte de confiance des investisseurs. Concrètement, il prévoit notamment une chute des marchés actions de l’ordre de 50 %, un fort élargissement des primes de risque, une baisse marquée des prix de l’immobilier résidentiel (environ 15 %) et commercial (environ 30 %), une contraction de l’activité économique (de 6,3 %) et une hausse du chômage (de 5,8 points de pourcentages). C’est l’un des scénarios les plus sévères jamais testés.
Résultats généraux
Les résultats publiés par l’EBA le 1er août 2025 montrent qu’à l’échelle de l’Union européenne, le ratio CET1 passerait de 15,8 % fin 2024 à environ 12,1 % fin 2027 dans le scénario adverse, soit une baisse de 370 points de base. Cette baisse est conséquente, mais laisse le système bancaire européen globalement au-dessus des exigences réglementaires, témoignant du renforcement considérable des fonds propres depuis la crise de 2008.
Les principaux moteurs de l’érosion du capital sont, sans surprise, les pertes sur le risque de crédit, puis les pertes de marché et la pression sur la marge nette d’intérêt. La dispersion entre banques reste importante : certaines voient leur ratio CET1 se maintenir au-dessus de 12 %, tandis que d’autres descendent sous les 9 %.
Les pertes sur le risque de crédit des banques dépendent beaucoup de leurs clients : le secteur public et les institutions sont peu sensibles, tandis que les entreprises non financières et les ménages (surtout pour les prêts à la consommation et les cartes de crédit) subiront des pertes importantes. Dans le cas des entreprises, les pertes dépendent également des secteurs dans lesquelles les banques ont investi. L’industrie manufacturière, la construction, la finance et l’immobilier sont particulièrement touchés dans scénario adverse. A l’inverse, le secteur minier, l’énergie, les transports et la santé sont des secteurs beaucoup plus résilients.
Résultats de deux banques françaises : Crédit Agricole et Société Générale
Les banques françaises testées présentent des profils contrastés, et des dynamiques très différentes face au choc simulé.
L’effet du scénario adverse peut être décomposé entre :
- Le résultat hors risques : il regroupe les revenus récurrents de la banque (marge d’intérêts, commissions) nets de ses charges courantes. C’est la capacité de la banque à générer des profits malgré la crise.
- Les pertes de crédit : ce sont les pertes liées aux défauts d’emprunteurs (ménages, entreprises, États) provoqués par la dégradation de l’économie dans le scénario.
- Les pertes de marché : elles correspondent aux moins-values sur les portefeuilles d’actifs financiers (actions, obligations, dérivés) consécutives au choc sur les prix et les taux.
- Les variations de valeur non réalisées : ce sont les baisses de valeur de certains actifs détenus au bilan qui ne passent pas par le compte de résultat, mais qui réduisent directement les fonds propres.
- L’effet sur les dividendes versés aux actionnaires : elles correspondent aux dividendes versés sur l’horizon du scénario, ajustés des contraintes réglementaires qui limitent ces versements en cas de tensions sur le capital.
- L’effet de pondération des risques : dans un scénario adverse, la qualité des actifs se dégrade, ce qui augmente leur pondération réglementaire. Mécaniquement, le ratio de fonds propres baisse, même à capital constant.
- Les autres effets : ils regroupent les éléments résiduels (risque opérationnel, ajustements divers) qui complètent la décomposition.
Le Groupe Crédit Agricole part d’un niveau de capitalisation très élevé, avec un ratio CET1 transitionnel de 17,8 % fin 2024. Dans le scénario adverse, il subit des pertes particulièrement marquées. Le coût du risque de crédit y est plus important que la moyenne française, reflétant un bilan exposé à l’activité de financement. Les pertes de marché et les autres effets viennent également peser significativement sur le capital. Au total, la dégradation est sévère, avec une baisse de 677 points de base, ramenant le ratio à 11,0 % en 2027.
La Société Générale présente une configuration sensiblement différente. Son point de départ est plus bas, avec un ratio CET1 de 12,7 % fin 2024. L’impact du scénario adverse est également plus modéré en apparence, avec une baisse de 396 points de base. Cette moindre dégradation s’explique notamment par une structure de pertes différente : le poids du risque de crédit est plus limité, et la Société Générale profite même de gains sur les marchés financiers, à 0,57 %. Pour autant, cette moindre érosion ne se traduit pas par une meilleure résilience finale. Le ratio CET1 atteint 8,75 % en 2027, soit un niveau sensiblement plus faible que celui du Crédit Agricole. Autrement dit, la banque encaisse un choc moins violent, mais dispose de moins de capital pour y faire face.
Ces résultats illustrent bien l’intérêt de l’exercice. À scénario identique, ce ne sont pas uniquement les pertes qui comptent, mais aussi le point de départ.
Une banque peut subir des pertes plus importantes tout en restant plus solide à l’arrivée, dès lors qu’elle dispose d’un matelas de capital suffisant. À l’inverse, une érosion plus modérée peut fragiliser davantage une institution initialement moins capitalisée. Le Crédit Agricole conserve in fine un niveau de capital confortable, au-dessus des exigences réglementaires, au contraire de la Société Générale.
Les limites et critiques des stress tests aujourd’hui
Utilisation des modèles internes
Une partie significative des projections repose sur les modèles internes des banques, notamment pour l’évaluation du risque de crédit (approche dite IRB, pour Internal Ratings-Based). Ces modèles, souvent d’une grande complexité, sont régulièrement critiqués pour leur manque de transparence et l’hétérogénéité des résultats qu’ils produisent entre établissements, pour des expositions pourtant comparables. Une même entreprise emprunteuse peut se voir attribuer une probabilité de défaut différente selon la banque qui la finance. Cette hétérogénéité limite la comparabilité des résultats de stress test et peut ouvrir la porte à des arbitrages réglementaires, les banques ayant intérêt à utiliser les paramètres les plus favorables. Avec les dernières réformes de Bâle a été introduit un plancher de fonds propres, visant à empêcher des modèles internes trop laxistes par rapport à celui du régulateur.
Teaching to the test
Un second biais tient à ce qu’on appelle appellent souvent le « teaching to the test » : puisque les banques connaissent la méthodologie employée par les régulateurs, elles peuvent adapter la structure de leur bilan pour optimiser leur performance au stress test, sans pour autant améliorer leur résilience réelle face à des chocs imprévus. En se focalisant sur certains indicateurs ou sur certains secteurs, l’exercice peut négliger d’autres vulnérabilités. La régularité de l’exercice, combinée à la standardisation de la méthodologie, crée mécaniquement cet effet d’anticipation.
Et le Shadow Banking ?
Le périmètre de l’exercice se limite aux banques traditionnelles et ignore largement l’intermédiation financière non bancaire (le « shadow banking »), dont le poids n’a cessé de croître depuis 2008.
Or les épisodes récents de stress (tensions sur le marché du repo américain en septembre 2019, crise des fonds de pension britanniques en septembre 2022…) ont montré que les risques pour la stabilité financière se logent aujourd’hui autant dans ce secteur que dans les banques elles-mêmes. Un stress test qui ne prendrait pas en compte l’instabilité du Shadow Banking, et son lien avec le secteur bancaire, risque de passer à côté de vulnérabilités systémiques.
Stress tests et crises systémiques
La critique la plus fondamentale porte sur la nature même du scénario adverse. Celui-ci est construit comme un choc exogène imposé aux banques, qui y restent plus ou moins passives. Autrement dit, le stress test est un exercice statique et microprudentiel. Or, les grandes crises financières sont dynamiques et systémiques. Elles ne tombent pas du ciel, et provoquent des réactions en chaîne et des interactions complexes entre les acteurs, qu’il s’agisse de la confiance, de la panique, des difficultés de refinancement, des tensions de liquidité ou encore des ventes forcées d’actifs… Par exemple, les banques en difficulté restreignent leur crédit, ce qui aggrave la récession, qui à son tour détériore la qualité des actifs bancaires… Bien entendu, prendre en compte de telles dynamiques est très difficile, tant le nombre de variables à modéliser est colossal. On comprend donc que les régulateurs se limitent à un exercice plus simple (et déjà difficile, comme nous avons essayé de le montrer).
Ces critiques n’invalident pas l’exercice du stress test, mais invitent à le considérer avec lucidité : un outil utile, qui a le mérite d’être cadré et qui permet la comparabilité, mais insuffisant à lui seul pour assurer la stabilité financière.
bonjour s’il-vous-plaît je voulais savoir la différence entre les tests micro prudentiels et les tests macro prudentiels
Bonjour,
Un test micro-prudentiel évalue la solidité d’une seule entreprise (souvent une banque) alors qu’un test macro-prudentiel évalue la solidité de l’ensemble du secteur bancaire.
Meilleures salutations.
L’Equipe de Lafinancepourtous.com
les stress test sont il appliqués dans le systeme financier parallèle (shadow banking ) ?
Bonjour,
Les stress test bancaires s’appliquent au système bancaire traditionnel, donc pas au shadow banking.
Vous pouvez trouver plus d’informations sous ce lien :
https://abc-economie.banque-france.fr/mot-de-lactu/shadow-banking
Meilleures salutations.
L’Equipe de Lafinancepourtous.com
non car le principe de shadow banking est qu’il n’est pas régulé.
c’est là que réside la différence avec les banques traditionnelles.
Bonjour,
comment faire un test de résistance bancaire?
Bonjour,
Les tests de résistance bancaire sont des processus très complexes à mettre en œuvre. Ils sont gérés par les banques centrales. A titre individuel, vous pouvez consulter les bilans des banques pour connaître la situation financière des établissements concernés.
Meilleures salutations.
L’équipe de lafinancepourtous.com
merci a toute l’équipe de l’ I F P, et bonne continuation.
Bonjour,
Les stress tests sont beaucoup plus fiables que les notes attribuées par les agences de notation car les stress tests viennent en complément de la revue de la qualité des actifs (Asset Quality Review) qui sont de véritables audit effectuées « in situ » avec vérification détaillée par des superviseurs très compétents.
Les notes attribuées par les agences de notation ne sont pas fondées sur un travail aussi poussé.
Meilleures salutations.
L’Equipe de Lafinancepourtous.com
Les stress test sont ils plus fiables que les etudes effectuées par les agences de notation ? Peut on etre sur que les bons resultats des banques a ces tests sont une chose positive pour l’economie reelle ?
Bonjour,
Vous trouverez aisément des informations bibliographique sur le site de la BRI, du FMI et de l’ACPR.
Meilleures salutations.
L’Equipe de Lafinancepourtous.com
auriez vous une bibliographie récente dur le sujet ??
Bonjour,
Il conviendrait pour cela de vous adresser à un enseignant dans le cadre de votre cursus.
Meilleures salutations.
L’Equipe de Lafinancepourtous.com
Bonjour,
je voulais savoir si le « Test de résistance bancaire (stress test) » peut faire objet d’un thème de mémoire ?
Merci.
Oui, un bon sujet meme!
Bonjour Cindy,
Cela fait un peu tard peut-etre (au moins 6années) depuis votre question sur les stress tests mais je voulais savoir si vous aviez effectué votre mémoire sur ce thème ? Ainsi j’aurais quelques questions a ce sujet car je suis effectivement en fin d’étude et un mémoire à rédiger sur ce meme theme.
Merci
Bonjour,
Nous avons fait suivre votre demande à l’intéressée. Nous vous tiendrons au courant de sa réponse.
Meilleures salutations.
L’Equipe de Lafinancepourtous.com
Bonjour Teo,
Je voulais savoir si vous aviez effectué votre mémoire sur ce thème ? j’ai quelques questions à ce sujet parceque je veux rédiger un mémoire fin d’études sur les stress test.