La première consiste à diversifier ses investissements sur des produits investis dans différents marchés financiers. Ainsi, si l’un d’eux traverse de graves difficultés, toute votre épargne n’est pas menacée.
A l’intérieur de chaque famille de placement (liquidités, moyen terme, long terme…), diversifiez également les produits dès que votre capital le permet afin de limiter les risques là encore. C’est particulièrement important si vous consacrez une partie de votre épargne aux actions en direct ou à des marchés boursiers spéculatifs. En effet, si votre portefeuille boursier est investi en totalité sur une seule action, vous courrez plus de risque que si vous détenez plusieurs actions différentes dont les évolutions peuvent se compenser.
Veillez aussi à ne confier votre argent qu’à des établissements agréés, ayant reçu les autorisations pour exercer leurs activités. Et ne faites pas de paiement à l’ordre de l’intermédiaire : c’est l’établissement financier dont vous achetez les produits qui doit être bénéficiaire du chèque ou du virement.
Enfin, ne choisissez pas un placement pour sa fiscalité : choisissez d’abord les meilleures solutions pour répondre à vos besoins, puis déterminez parmi elles celle qui est la plus avantagée au plan fiscal.