PRATIQUE

Le cas particulier de l’achat d’une résidence secondaire

Une acquisition qui ne répond pas forcément à une logique financière

L’acquisition d’une résidence secondaire est souvent un achat coup de cœur qui ne répond pas forcément à une logique financière. On perd ici tous les avantages fiscaux liés à la résidence principale… Mais on y gagne le plaisir d’une maison de famille.
Les résidences secondaires représentent un peu moins de 10 % du nombre total de logements, lui-même estimé à 35 millions en France en 2015 (source INSEE).

Ces biens font partie du patrimoine à la suite d’une transmission familiale ou après un achat. Cette décision d’acquérir une résidence secondaire répond à plusieurs souhaits :

  • profiter d’un « chez soi » pendant les vacances ou les week-ends,
  • permettre à ses enfants et petits-enfants de partir en vacances à moindre coût,
  • s’y installer une fois à la retraite,
  • laisser à ses héritiers un capital.

Sur le plan strictement financier, même si le bien peut être loué à des tarifs parfois très intéressants (notamment s’il est en bord de mer ou à la montagne) pendant les vacances scolaires, il n’est pas certain que la décision d’acheter une résidence secondaire soit vraiment rationnelle. En effet, en tant que propriétaire, vous aurez à supporter un ensemble de dépenses comprenant le remboursement du crédit immobilier éventuel, les charges d’entretien de l’immeuble, les dépenses d’électricité, de gaz, d’eau, d’assurance et les impôts locaux.

En revanche, si vous avez investi dans une région qui s’est beaucoup développée et qui est recherchée, vous pouvez toujours miser sur la réalisation d’une plus-value en revendant le bien.

Créé le 11 avril 2012 - Dernière mise à jour le 01 septembre 2016
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