Il ne s’agit pas d’un produit d’épargne à proprement parler. L’établissement financier rémunère les liquidités que vous déposez sur ce compte. Ces comptes courants rémunérés permettent également de disposer de moyens de paiements (chéquier, carte bancaire). Les organismes qui proposent ce service sont encore peu nombreux. Généralement, les comptes sont rémunérés assez faiblement avant impôt. La grande différence avec les livrets d’épargne réside dans le fait que les intérêts sont calculés quotidiennement (sur le solde du compte), et non par quinzaine. Les intérêts ainsi générés sont généralement versés une fois par trimestre au lieu d’annuellement pour les livrets.
Il existe actuellement très peu d’établissements qui proposent ce service.
La fiscalité des comptes rémunérés
Les intérêts perçus sont soumis au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), au taux de 31,4 %. Ce taux global intègre l’impôt proprement dit (12,8 %) et les prélèvements sociaux qui sont passés à 18,2 % (depuis 2026).
Une option pour une imposition au barème de l’impôt sur le revenu ?
Si le taux du PFU n’est pas intéressant pour le contribuable, il a toujours la possibilité d’opter pour l’imposition progressive au barème de l’impôt. Mais attention ! Il s’agit d’une option globale intégrant l’ensemble des revenus financiers, ainsi que les gains réalisés (plus-value).
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