La valeur ajoutée (VA) représente la richesse nouvelle produite qui pourra être répartie sous forme de revenus. C’est une notion différente du chiffre d’affaires (CA) qui représente la somme de l’ensemble des ventes des entreprises. La valeur ajoutée est obtenue si on soustrait du chiffre d’affaires les coûts intermédiaires, c'est-à-dire les matières premières et les services que les entreprises ont du acheter pour produire.
On a donc VA = CA – coûts intermédiaires.
Prenons l’exemple du pain : la valeur ajoutée dans la production du pain représente la différence entre le prix du pain vendu (CA) et la somme du prix de la farine, du levain, de l’électricité, etc consommés pour produire ce pain.
Attention cependant, pour produire, une entreprise ne se contente pas de consommer des matières premières ou des services, elle utilise aussi des équipements et achète des brevets. Dans l’exemple du pain, il s’agira du fournil par exemple. Ces biens, étant des investissements, ne sont pas comptabilisés dans les coûts intermédiaires. Ils vont être utilisés plusieurs années, au lieu d’être consommés en une seule fois. Mais ils finiront par s’user ou par devenir techniquement désuets et il faudra les renouveler.
On appelle valeur ajoutée brute le calcul de la valeur ajoutée qui ne tient pas compte de cette usure des biens d’équipement (on parlera de profit brut, comme on parle couramment de
produit intérieur brut
Définition
Indicateur économique mesurant les richesses créées dans un pays sur une période donnée.
Il correspond à la somme des
valeurs ajoutées dégagées par les entreprises financières et non financières, les collectivités publiques, les ménages et les associations à but non lucratif résidant dans ce pays, soit la totalité de la production de biens et services réalisée sur la période considérée dans un pays donné.
La variation du PIB sur une période donnée est l’indicateur le plus couramment utilisé pour mesurer la croissance économique
, le fameux PIB qui correspond à la somme de toutes les richesses produites dans le pays par tous les agents économiques). On parlera de valeur ajoutée nette si on déduit les dotations aux amortissements des équipements utilisés pour la production.
La part des consommations intermédiaires des sociétés non financières a été assez stable de puis le début du siècle jusqu’en 2007, représentant 60 % et la valeur ajoutée brute 40 % du chiffre d’affaires global.
je suis intéressée par ces commentaires simples